
Liaisons sociales Les Thématiques N° 42, octobre 2016 : Le comité d'entreprise. Tome 3, Moyens d'inf
Le comité d'entreprise III - Moyens d'information et attributions La loi Rebsamen du 17 août 2015 a procédé à un regroupement des 17 obligations annuelles d'information et de consultation du comité d'entreprise, dans un souci de rationalisation et de simplification. Ce dernier est désormais consulté chaque année sur les orientations stratégiques, la situation économique et financière et la politique sociale de l'entreprise, les conditions de travail et l'emploi. Le décret du 29 juin 2016 précise les modalités de consultation du comité d'entreprise, notamment le contenu des informations que l'employeur doit mettre à sa disposition. De son côté, la loi Travail du 8 août 2016 étend à de nouveaux sujets de consultation l'obligation de respecter un délai préfix, et permet de définir par accord l'ordre et les délais de consultation du comité central d'entreprise et des comités d'établissement. Point spécial : Le délit d'entrave Ce délit spécifique aux institutions représentatives du personnel, et donc au comité d'entreprise, relève de la compétence du tribunal correctionnel. Il peut résulter de l'entrave à la constitution, à la libre désignation des membres ou au fonctionnement du comité. La loi Macron du 6 août 2015 a modifié les sanctions applicables en la matière. En effet, elle a augmenté le montant des amendes prévues et supprimé la peine d'emprisonnement d'un an encourue en cas d'entrave au fonctionnement du comité.
| Nombre de pages | 106 |
|---|---|
| Date de parution | 16/11/2016 |
| Poids | 300g |
| Largeur | 208mm |
| EAN | 9782371480971 |
|---|---|
| Titre | Liaisons sociales Les Thématiques/422016/Le comité d'entreprise |
| Auteur | Chastagnol Grégory ; Nicolaï Leslie |
| Editeur | LIAISONS |
| Largeur | 208 |
| Poids | 300 |
| Date de parution | 20161116 |
| Nombre de pages | 106,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
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Le forfait annuel en jours - N° 82-Octobre 2020 -. Mettre en place et sécuriser le dispositif. Le fo
Riou Martine ; Chastagnol GrégoryCe dispositif consiste à décompter le temps de travail non pas selon une référence horaire, mais selon le nombre de jours travaillés dans l'année. Ne sont pas applicables aux salariés concernés les dispositions relatives à la durée légale hebdomadaire de 35 heures, celles relatives aux heures supplémentaires, aux durées maximales quotidienne et hebdomadaire. En revanche, ils bénéficient du repos quotidien minimum de onze heures, du repos hebdomadaire, des jours fériés et des congés payés. Depuis sa création en 2000, le succès du forfait en jours ne se dément pas. Et pourtant, les règles en la matière sont particulièrement complexes, et les risques juridiques nombreux : inopposabilité ou nullité des conventions individuelles de forfait ayant pour conséquence le paiement de toutes les heures supplémentaires accomplies au-delà de 35 heures, versement de dommages-intérêts pour manquement au droit au repos, sanctions pénales et civiles ou encore administratives en cas de travail dissimulé... Bien connaître le cadre juridique du forfait en jours est un impératif pour préserver la santé des salariés et éviter le risque de contentieux. Point spécial : Le forfait en heures Le forfait en heures (hebdomadaire, mensuel ou annuel) permet d'intégrer dans la durée du travail du salarié un certain nombre d'heures supplémentaires qu'il accomplit régulièrement. Ces dernières sont rémunérées avec les majorations prévues par le Code du travail. Le forfait peut aussi ne pas inclure d'heures supplémentaires. Cette hypothèse vise en particulier le forfait annuel (il est alors de 1 607 heures pour un temps complet), permettant d'adapter le rythme de travail des salariés aux besoins de l'activité. Dans le cadre du forfait en heures, la durée légale hebdomadaire de 35 heures doit être respectée, tout comme les durées maximales de travail quotidienne et hebdomadaire.EpuiséVOIR PRODUIT54,62 € -

Les congés spéciaux - N°67 Mars 2019. Pour raisons familiales, personnelles ou professionnelles. Le
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La protection des représentants du personnel. Les controles de l inspection du travail
Lefrançois Florence ; Limou Sandra ; Nassiri AminiLa protection des représentants du personnel Les représentants du personnel élus ou désignés bénéficient d'une protection dans le cadre de l'exécution de leur contrat de travail et à l'occasion de la rupture. Il s'agit notamment des membres du comité social et économique (CSE), des représentants de proximité, des délégués syndicaux, des représentants syndicaux au CSE et des représentants de la section syndicale. Cette protection vise aussi les salariés demandant l'organisation d'élections professionnelles et les candidats. Ainsi, une autorisation doit être demandée à l'inspecteur du travail notamment en cas de licenciement ou de transfert partiel d'entreprise, ou en cas de cessation d'un contrat de travail à durée déterminée ou d'un contrat temporaire, sous certaines conditions. Dans le cadre de leur jurisprudence, la Cour de cassation et le Conseil d'Etat ont apporté de nouvelles précisions sur ce statut protecteur. Point spécial : Les contrôles de l'inspection du travail L'inspecteur du travail contrôle l'application du droit du travail dans tous ses aspects. En cas d'irrégularité, il peut formuler des observations à l'employeur, le mettre en demeure de se conformer à la réglementation, dresser un procès-verbal, procéder à un arrêt temporaire d'activité dans certaines situations dangereuses, ou encore saisir le juge des référés en cas d'urgence. Face à certaines infractions, le Direccte, sur rapport de l'agent de contrôle, peut prononcer un avertissement ou une sanction administrative, ou proposer à l'employeur une transaction pénale. Dans le contexte de la crise sanitaire liée à l'épidémie de Covid-19, l'inspection du travail est invitée à vérifier le respect du protocole sanitaire national visant à assurer la santé et la sécurité des salariés. En outre, un plan de contrôle a posteriori sur l'activité partielle est déployé.EpuiséVOIR PRODUIT54,62 € -

Liaisons sociales Les Thématiques N° 84, décembre 2020 : Le licenciement pour motif personnel. Compr
Limou Sandra ; Chemla HubertLe licenciement d'ordre personnel repose sur un motif inhérent à la personne du salarié. Il doit être motivé et justifié par une cause réelle et sérieuse. Le motif est réel s'il est établi, ce qui suppose des éléments matériels susceptibles d'être prouvés. Il doit être objectif, exact et sérieux c'est-à-dire que les éléments qui le fondent sont suffisamment pertinents pour entraîner la rupture du contrat de travail. Il existe deux catégories : le licenciement pour faute et le licenciement non disciplinaire. L'ordonnance n° 2020-1387 du 22 septembre 2017 a assoupli l'obligation de motivation du licenciement pesant sur l'employeur. En effet, une fois le licenciement notifié, l'employeur a la possibilité de préciser le motif, de sa propre initiative ou à la demande du salarié. Le Code du travail prévoit l'attribution de dommages-intérêts lorsque le licenciement est sans cause réelle et sérieuse. L'ordonnance du 22 septembre 2017 a institué un barème d'indemnisation dont les plafonds varient en fonction de l'ancienneté du salarié. Ce barème est cependant écarté en cas de nullité du licenciement. Les irrégularités de procédure peuvent également donner lieu à indemnisation. Enfin, le salarié peut obtenir des dommages-intérêts en vue de réparer des préjudices distincts. Point spécial : L'activité partielle En 2020, de nombreuses entreprises ont eu recours à l'activité partielle afin de faire face à la crise sanitaire liée à l'épidémie de Covid-19. Ce dispositif permet à l'employeur, lorsqu'il est confronté à certaines difficultés l'obligeant à réduire temporairement son activité, de diminuer le temps de travail des salariés. Ces derniers bénéficient d'une indemnité versée par l'employeur pour les heures chômées, et celui-ci obtient ensuite une allocation financée conjointement par l'Etat et l'Unedic. La mise en oeuvre du dispositif doit être préalablement autorisée par l'Administration. L'activité partielle a connu en 2020 de nombreuses adaptations temporaires et exceptionnelles notamment pour étendre le champ des bénéficiaires et améliorer la prise en charge de l'indemnité versée aux salariés. Une réforme applicable en début d'année 2021 vise à en garantir l'économie et la pérennité.EpuiséVOIR PRODUIT54,62 €
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Le droit fiscal en Belgique - Edition 2020
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L'impôt des personnes physiques 2020
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