
Féerie et esthétique. Les arts du merveilleux
Chassagnol Anne
PU RENNES
32,00 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :
9791041300693
Le conte de fées est souvent pensé comme un sujet essentiellement littéraire. Dans cet ouvrage, il est question d'explorer les liens que tisse le conte avec de nombreux arts comme la danse, le théâtre, la peinture, la photographie, l'art lyrique, le cinéma ou le spectacle vivant. Le féerique est envisagé chez des artistes classiques (Shakespeare, Watteau, Blake, Fuseli, Rossetti, Dadd) et contemporains (ORLAN, Partington) mais également dans des territoires plus inédits comme les séries télévisées, l'art brut, la joaillerie, la mode ou la céramique. Sortir la féerie du domaine exclusif du lectorat jeunesse permet également d'inclure d'autres regards, adultes cette fois, sur le merveilleux et le réenchantement du monde.
| Nombre de pages | 344 |
|---|---|
| Date de parution | 26/02/2026 |
| Poids | 900g |
| Largeur | 170mm |
Plus d'informations
| EAN | 9791041300693 |
|---|---|
| Auteur | Chassagnol Anne |
| Editeur | PU RENNES |
| Largeur | 170 |
| Date de parution | 20260226 |
| Nombre de pages | 344,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

La renaissance féerique à l'ère victorienne
Chassagnol AnneCet ouvrage retrace les grandes lignes de l'histoire de la féerie britannique et propose d'expliquer comment celle-ci est revenue en force au XIXe siècle dans toutes les sphères du royaume - artistique, scientifique, économique, politique - sous le patronage du couple royal, alors que Victoria elle-même était surnommée « la Reine des fées ». Pourquoi écrivains, ministres et industriels se sont-ils lancés si volontiers dans l'aventure du conte de fées? Pourquoi l'adjectif « féerique » s'est-il alors appliqué au chemin de fer, aux ballets blancs, ainsi qu'au palais de l'Exposition Universelle ? Comment expliquer la passion, voire l'obsession des Victoriens pour les fées ? Ce livre interroge la position de l'image féerique placée entre lisible, visible et invisible en explorant les liens entre féerie et spiritisme, sans oublier la dimension sensuelle, voire érotique de la fée.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER101,95 € -

Peter Pan, figure mythique
Chassagnol Monique ; Prince Nathalie ; Cani IsabelPeter Pan, qui refuse de grandir, vole comme un oiseau, vit sur une île lointaine parmi les fées et les bêtes sauvages, bataille contre les pirates et entraîne d'autres enfants dans des aventures imaginaires, fait désormais partie de l'inconscient collectif. Depuis la naissance du personnage sous la plume de J. M. Barrie au tout début du XXe siècle à ses ombres hantant la littérature et le cinéma contemporains, c'est tout l'univers du héros de l'île de Neverland que l'on découvre dans cet ouvrage. Le désir d'éternelle jeunesse, la silhouette inquiétante du capitaine Crochet, les figures et récits fondateurs (le dieu Pan...), tous les éléments qui ont contribué à ce que le personnage se transforme en mythe sont ici dévoilés et analysés. À notre époque, alors que se manifeste si ouvertement l'attachement au inonde de l'enfance, le personnage de Barrie ne cesse de se régénérer, de foisonner sous diverses formes d'expression. Nourri de tant de mythes et devenu mythique à son tour, Peter Pan offre les reflets toujours changeants d'une image à la fois sombre et éblouissante.EpuiséVOIR PRODUIT17,30 € -

La fantaisie dans les récits pour la jeunesse en Grande-Bretagne de 1918 à 1968
Chassagnol MoniqueEpuiséVOIR PRODUIT20,00 €
Du même éditeur
-

Les motifs au cinéma
Ballo Jordi ; Bergala AlainPourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER30,00 € -

Victimes et profiteurs de guerre ? Les patrons du Nord (1914-1923)
Mastin Jean-Luc ; Hirsch Jean-PierreLa guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,99 € -

Au bonheur des clients. Travail de la vente et rapports sociaux dans les grands magasins
Barbier PascalLe Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER26,00 € -

Tiers-lieux. Travailler et entreprendre sur les territoires : espaces de coworking, fablabs, hacklab
Krauss Gerhard ; Tremblay Diane-GabrielleEpiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,00 €

