Hans-Walter Müller et l'Architecture de la disparition
Charre Alain
ARCHIBOOKS
19,00 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :9782357331853
Apparues dans les années soixante, les structures gonflables ont démontré les qualités économiques et constructives de l'air considéré comme un corps capable de remplacer la pierre. A cet égard, riche de cinquante ans d'expérimentations et de plus d'une centaine de projets, L'Architecture de ('air d'Hans-Walter Müller est l'une des plus significatives de l'époque. Nomade et sédentaire, défiant la pesanteur et fondée sur un renouveau de la mécanique des fluides, cette architecture apparaît comme un pont entre le foisonnement des années soixante et les nouveaux intérêts des milieux de l'architecture contemporaine les plus investis dans la recherche d'un autre art de bâtir. La puissance formelle et symbolique, ainsi que l'avant-gardisme de cet oeuvre trouve aujourd'hui une place dans l'histoire de l'architecture moderne grâce au savant travail d'analyse et de mise en perspective effectué dans cet essai par l'historien de l'art et de l'architecture Alain Charre, grâce à qui l'oeuvre de Hans-Walter Müller revêt aujourd'hui une pertinence historique, indiquant que la disparition de l'édifice après usage ne signifie pas la disparition de l'architecture mais bien sa régénérescence potentielle.
Nombre de pages
108
Date de parution
05/07/2012
Poids
276g
Largeur
152mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782357331853
Titre
Hans-Walter Müller et l'Architecture de la disparition
Auteur
Charre Alain
Editeur
ARCHIBOOKS
Largeur
152
Poids
276
Date de parution
20120705
Nombre de pages
108,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Il y avait sept ou huit vaches et deux boeufs un jour, l'un d'entre eux m'avait renversée, dans le bois... A huit ans... Oh ! S'il m'avait tué, il en restait encore... Oh garce, quelle vie ! J'aurais mieux aimé rester chez mes parents, à la ferme et torcher les petits.Quand il faisait mauvais temps, je n'avais pas de parapluie, même pas un imperméable je faisais un capuchon avec une boge et la posais sur ma tête elle me couvrait les épaules.Je languissais ma maison, je mangeais sans appétit pourtant, on me donnait à manger, mais je ne mangeais pas souvent, j'avais mal au ventre... " Thérèse raconte sa jeunesse d'enfant loué, la vie et les moeurs en montagne ardéchoise dans la première moitié du XXe siècle.
Quelles sont les incidences de la grande échelle sur la production architecturale ? Le voyage scientifique possède les vertus correspondant aux ambitions de la question : d'indice en indice, il débusque les énigmes de l'époque et laisse se dessiner ce qui n'apparaît encore qu'indistinctement. Architecture et grande échelle est le résultat d'un tel voyage. Sillonnant les villes européennes selon une courbe géographique qui relie Clermont-Ferrand, Milan, Ljubljana, Belgrade, Sofia, Thessalonique et Istanbul, cette enquête en mouvement interroge des thèmes forts : les procédures architecturales à l'ère de la cybernétique ; le rôle politique du patrimoine et le concept d'espace populaire ; le statut des paysages minés par les bouleversements économiques. Entre le récit de voyage et l'essai scientifique, une mutation de l'intelligence globale des phénomènes urbains émerge. La grande échelle n'existe que comme constellation d'échelles multiples : on ne peut en faire la carte, toute topographie étant désormais impossible. L'espace mental où s'élaborent les ruptures d'échelle connaît aujourd'hui un saut qualitatif duquel dépendra la part qui sera accordée aux sciences de l'espace et aux arts de la construction.
La ville est le point de départ et d'arrivée de l'architecture : elle est fait et abstraction, extériorité tangible et pur produit de l'esprit. Pour comprendre les villes, il faut parcourir le chemin entre ces réalités disjointes. Ce livre souhaite restituer cette trajectoire et la décrire au travers des traces qu'elle a produites. Les deux temps distincts, de la ville, lorsqu'elle est la scène d'un vécu - et donc d'une réflexion -, et lorsque l'architecte modifie cette scène avec un nouveau projet, sont au fondement de la structure de ce livre et de sa forme. Les cahiers blancs sont des recueils d'écrits, réflexions, observations, le fruit de dix années d'expériences urbaines personnelles. Ces chapitres portent, du reste, les noms des villes qui les ont suscités. Souvent écrites lors de voyages - pour des conférences ou des projets -, ces notes ont pour ambition de rendre compte d'un ensemble de questionnements et d'hypothèses. Les cahiers noirs, quant à eux, présentent le champ de notre recherche et l'architecture telle que nous la pratiquons, suivant les grands thèmes qui caractérisent les projets de l'agence. Il s'agit d'une lecture transversale développant l'idée selon laquelle le projet n'est pas à lui-même sa propre fin, mais qu'il constitue plutôt un outil au service d'une vision. Nul lien direct entre ces différentes parties, à l'exception évidemment de ceux que le lecteur décidera d'établir.
Widmaier Picasso Olivier ; Le Bon Laurent ; Gostol
Pour la première fois, un ouvrage est consacré à l?architecture de l?Hôtel Salé qui abrite le Musée national Picasso et la plus grande collection publique d?oeuvres de Pablo Picasso. L?histoire de cet hôtel particulier, considéré comme l?un des plus beaux de Paris, a croisé l?Histoire de France depuis sa construction en 1660. Désormais, il abrite un pan entier de l?histoire de l?art du XXe siècle et de la création de l?art moderne. C?est ce croisement inattendu que l?auteur, Olivier Widmaier Picasso, retrace en détails de Louis XIV à nos jours. Les événements feront se succéder différents occupants, marquant des transformations surprenantes du lieu, avant que la vision d?hommes de culture permette d?y accueillir celui que les musées français avaient "raté", Pablo Picasso, après, sa mort en avril 1973. Grâce à la loi sur la Dation, les héritiers de l?artiste ont pu alors régler leurs droits de succession par la remise d?oeuvres d?art à l?Etat français. Ils lui ont offert un Musée ! Et les architectes Roland Simounet puis Jean- François Bodin, en collaboration avec les architectes des Monuments Historiques, lui ont conçu le plus bel écrin. Des travaux de 1976 à l?inauguration d?octobre 1985 et aux rénovations menées par Eiffage de 2011 à 2014, illustrés par des photos originales, ce livre montre comment a été pensé et adapté un lieu pour devenir un musée de référence du XXe siècle. Et l?ultime demeure de Picasso !