Des samouraïs aux mangas. L’épopée chrétienne au Japon
Charles-Gaffiot Jacques
INVENIT
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EAN :9782376801252
L'histoire de la présence chrétienne au Japon offre, au cours des premiers siècles de son existence, une dimension à deux visages retraçant tantôt des évènements les plus exaltants témoignant d'une expansion rapide du christianisme, dans un accroissement consensuel, aux effets bénéfiques, favorisé par la conversion de daïmyô (gouverneurs), de samouraïs et tantôt une série de revers, de désastres, commués en autant de tragédies, broyant inconsidérément des populations entières comme les premiers missionnaires venus d'Occident, au péril de la mer. Avec l'avènement de l'ère Meiji (1868), le Japon met officiellement fin a sa politique d'isolement entamée depuis le début du XVIIe siècle. Quelques années auparavant, le P. Bernard Petitjean (1829-1884) avait pu s'établir à Nagasaki et y construire une église, consacrée en février 1865. Quelques semaines après cette ouverture, de simples pêcheurs et de modestes artisans descendants d'anciens chrétiens japonais et intrigués par cette nouvelle construction surplombée d'une croix, se sont fait discrètement connaître au missionnaire. Malgré leur total isolement durant deux siècles et demi et les très lourdes représailles pesant sur eux en cas de dénonciation, ils ont gardé la foi, maintenu au sein de leur communauté et dans le plus grand secret la transmission de certaines prières et rites liturgiques. Enfin 1889, le 11 février, la promulgation de la constitution Meiji reconnais de nombreuses libertés aux sujets de l'Empereur parmi lesquelles est affirmée la liberté religieuse, permettant une nouvelle expansion du christianisme à travers tout l'archipel. Pour autant, bien des difficultés restaient encore à surmonter...
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Nombre de pages
176
Date de parution
23/04/2024
Poids
906g
Largeur
221mm
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EAN
9782376801252
Titre
Des samouraïs aux mangas. L’épopée chrétienne au Japon
Auteur
Charles-Gaffiot Jacques
Editeur
INVENIT
Largeur
221
Poids
906
Date de parution
20240423
Nombre de pages
176,00 €
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Entre sobriété et majesté, mesure et démesure, le trône puise toujours à la même symbolique: celle de l'autorité "assise". Pour la première fois, dans le décor somptueux du château de Versailles, lieu par excellence de l'exercice et de la représentation de la souveraineté, une exposition réunit des trônes venus du monde entier. Ce livre permet d'en mieux comprendre le modèle symbolique, dans ses dimensions politique, universitaire, économique et religieuse. Au point de départ de ce parcours historique et artistique, une évidence: la souveraineté fait toujours intervenir deux notions distinctes, l'autorité et la puissance. Tandis que la puissance, éphémère et difficilement acquise, reste un attribut fragile et sans cesse menacé, l'autorité assure à son titulaire la pérennité de son pouvoir et une estime universelle: elle 1'"assied", inspirant une obéissance qui vaut reconnaissance de légitimité. Muni de ses attributs essentiels - gradin, dais et marchepied -, le trône se pare aussi d'un bestiaire fantastique et imaginaire, peuplé de lions ailés, de chimères et de fabuleux dragons. Sur le siège ainsi décoré apparaît la majestueuse autorité qui toujours se révèle sous les traits d'un personnage assis. A la découverte de ces trônes, stables ou mobiles, simples ou fastueux, objets de déférence ou de dérision, un enseignement finira par sourdre de ces lignes, à destination des maîtres de ce monde, souverains ou chefs d'Etat, édiles ou magistrats: conserver le pouvoir ne peut s'opérer qu'à l'aune de la leçon que nous dispense l'étude de ces fascinants emblèmes.
Sur fond de croisades, de monarchie, de piété, la Sainte-Chapelle incarne au plus haut point cette passion de la France pour l'Evangile qui a défini son histoire. C'est l'épopée d'un culte en plein renouveau que raconte ce livre, qui est aussi un guide. L'odyssée également d'une relique, de Jérusalem à Paris, de l'Antiquité et du Moyen Age à aujourd'hui. En recevant le 10 août 1239 la Couronne d'épines, Saint Louis pense d'ailleurs que le pays tout entier est le vrai reliquaire. En alliant la couronne des lis à l'instrument de torture, le jeune souverain ne cherche pas seulement à faire son salut, il inscrit dans la symbolique même du pouvoir que gouverner est servir. La vénération de la sainte Couronne devient ainsi un acte fondateur engageant tous ceux qui auront la charge du peuple. Elle marque que toute autorité vraie est d'abord sacrificielle. Aujourd'hui exposé dans le Trésor de la cathédrale Notre-Dame, la relique connaît une vénération grandissante, faisant de ce diadème de dérision l'un des symboles les plus forts de l'administration idéale. En relisant son histoire, on découvre son actualité. Un ouvrage illustré, un émerveillement.
Résumé : Orfèvrerie, passementerie, statuaire : rien n'a jamais été trop cher et assez beau pour les rois et les reines qui, suivant l'empereur Constantin, ont voulu honorer le tombeau du Christ. C'est ce trésor, exposé pour la première fois à Jérusalem, qui est ici dévoilé. A l'image de son sujet, un album pieux et somptueux qui raconte toute l'histoire du monde. Voici le plus merveilleux des manuels d'histoire et de géographie qui récapitule la grande chronique artistique de l'Occident en révélant pour la première fois le secret religieux le mieux gardé de Jérusalem. Les mille et un trésors venus de toute l'Europe au cours des âges pour honorer la Ville Sainte composent en effet une chronique universelle de la beauté. De Constantin au ive siècle à Napoléon III au xixe siècle, en passant par Saint Louis, Jeanne de Provence, Charles-Quint, Christine de Suède, Louis XIV, rien n'a jamais été assez précieux pour les rois et les reines désireux de glorifier la mémoire du Christ. Rivalisant par-dessus les siècles, ils ont réquisitionné les plus rares matériaux - or, argent, marbre, rubis -, ont mobilisé les plus étonnants créateurs - peintres, tapissiers, orfèvres, sculpteurs - pour déposer au pied de la Croix les plus faramineux objets - autels, émaux, calices, missels - qui, indifférents à l'usure des siècles et rassemblés par les frères franciscains, forment un extraordinaire musée idéal que ce livre ouvre enfin à tous. Redonnant vie à chacune de ces oeuvres, restituant les grands événements et les petites anecdotes qu'elles racontent dans l'alliance entre la mystique et la politique, l'art et la finance, la dévotion et le calcul, Jacques Charles-Gaffiot ressuscite la grande époque où le luxe était une affaire divine.
TU PEUX FUIR LE DANGER. PAS TON DESTIN. Trois mois après l'incident qui a bouleversé le cours de sa vie, Haki s'affaiblit. Il porte le Noctus, une maladie qui s'étend en lui un peu plus chaque jour. Dehors, la ville d'Agartha garde un visage parfait. Trop parfait. Haki doit choisir : être spectateur et laisser la maladie l'emporter... ou risquer le peu de vie qui lui reste pour découvrir les vérités qu'Agartha refuse de montrer.
Au Metropolitan Museum de New York, Gaëlle Josse s'interroge devant l'énigmatique Jeune Fille assoupie de Vermeer et tente de déchiffrer tous les possibles qu'elle suggère. Mais c'est au cours d'une errance urbaine dans cette ville de New York que l'oeuvre va prendre tout son sens, en trouvant un écho troublant et inattendu au coeur de la cité. L'art et la vie. L'art dans la vie. Et toujours cette question qui poursuit l'auteur : qu'est-ce qu'une oeuvre d'art a à nous dire, de nos vies, par-delà les siècles ? Et pourquoi celle-ci, parmi tant d'autres, vient-elle nous obséder ? Ici, l'art du peintre, fait de silence, d'instant arrêté et de geste suspendu, est au centre d'un mystère, celui du rapport unique entre l'oeuvre et celui qui la reçoit. Familière de la peinture hollandaise du XVIIe siècle, explorée déjà dans Les heures silencieuses, l'auteur fait ici se répondre deux univers : l'espace fermé et statique de la peinture, d'une part ; l'espace ouvert et en mouvement de la mégapole, d'autre part.
La mer entre dans le tableau par effraction. Sans fracas mais par effraction. Un morceau de mer. C'est un morceau de mer, mais un morceau de mer est toute la mer." Avec cette ekphrasis, Claude Minière nous invite à nous plonger dans l'oeuvre de Courbet. Dans un subtil parallélisme avec le travail du peintre, l'auteur dépose ses pensées par touches successives ; déroulant sa réflexion d'essayiste dans une langue de poète. Il pose ainsi un regard neuf et intime sur cette peinture, sur ce que la mer signifie pour le peintre. L'auteur voit la vaste étendue d'eau, animale, indomptée, source de "liberté intellectuelle" pour le peintre, comme porteuse à la fois de mystère et d'un réalisme rassurant, pour "sortir de l'enfer". En s'interrogeant sur la précarité du moment (la mer qui s'est retirée pour mieux engloutir), Claude Minière réfléchit sur la temporalité de l'art et ce qu'il en reste lorsque le support matériel est détruit. Une réflexion qui trouve écho dans notre société, à l'heure où l'on peut craindre la dématérialisation du savoir et surtout de l'art.