Sociologie des pratiques musicales des collégiens et lycéens à l'ère numérique
Charles Frédéric ; Segré Gabriel
L'HARMATTAN
20,50 €
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EAN :9782343104409
Quelles sont les conséquences, sur les pratiques musicales des collégiens et lycéens, du passage à l'ère numérique et de ses grandes innovations et mutations (développement des contenus musicaux dématérialisés, nouvelles technologies, nouveaux formats, équipements, supports d'écoute...) ? Quelle place occupe la musique dans le quotidien actuel de ces jeunes nés à la fin des années 90 et au début des années 2000 ? Quelles sont les pratiques de sociabilités juvéniles développées autour de la musique ? Comment collégiens et lycéens découvrent-ils la musique et quel rôle jouent les diverses instances de socialisation musicale (la famille, le groupe de pairs, l'école, les médias/Internet) ? Quels sont leurs principaux modes d'acquisition, de stockage et de consommation musicale, à l'heure du streaming et du téléchargement (il)légal ? Quand, à quelle fréquence, avec qui, comment et sur quels supports les adolescents écoutent-ils leur musique ? Alors qu'ils sont confrontés à une offre musicale surabondante et quasi gratuite, quels sont les goûts (et dégoûts) musicaux dominants qui émergent chez ces collégiens et les lycéens ? Observe-t-on des variations importantes dans leurs rapports à la musique (pratiques, écoute, goûts, développement de sociabilités, usages...), selon le genre, l'âge, l'appartenance sociale ? C'est à cet ensemble de questions que tentent de répondre les deux auteurs, en s'appuyant sur une enquête quantitative menée, dans le cadre de l'ANR Musimorphoses (2013-2015), auprès de collégiens et lycéens scolarisés dans la région parisienne, en 2014.
Nombre de pages
166
Date de parution
21/11/2016
Poids
248g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343104409
Titre
Sociologie des pratiques musicales des collégiens et lycéens à l'ère numérique
Auteur
Charles Frédéric ; Segré Gabriel
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
248
Date de parution
20161121
Nombre de pages
166,00 €
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Charles Frédéric ; Mac Kay Patrick ; Paquet Lauren
Le 18 novembre 2024 est une date historique pour le Grand Hôpital de Charleroi, puisque ce jour actait officiellement le transfert des sites IMTR, Reine Fabiola, Saint-Joseph et Sainte-Thérèse vers la nouvelle structure hospitalière située au lieu-dit des Viviers. Ces quatre sites font partie du patrimoine carolorégien et de la mémoire collective des habitants de la métropole. Voués à disparaitre pour trois d'entre eux et à être réhabilité pour l'autre, il m'était impensable de ne pas laisser une trace photographique et immortelle de ces lieux emblématiques. La surface à couvrir étant trop importante pour un seul homme et ayant l'envie depuis longtemps d'entreprendre un travail collectif, j'ai proposé à trois camarades photographes, aux profils bien différents, mais tous habités par la même passion pour la richesse culturelle et historique, de m'accompagner ; c'est ainsi que Patrick, Laurent et Frédéric ont rejoint l'aventure. Les photos ont été réalisées entre le 1er décembre 2024 et le 15 février 2025. Que de kilomètres parcourus, de superficies couvertes, de pièces explorées et de débats photographiques pour vous proposer cet ouvrage en mémoire de ces hôpitaux disparus ! " Fabrizio Prosperi
Ouellet Charles-Frédérick ; Sioui Durand Guy ; Str
To winter there est un récit visuel inspiré des expéditions de Louis Jolliet (1645-1700) à travers le continent nord-américain, territoire qu'il a parcouru tout au long de sa vie jusqu'à sa disparition en mer. Près de trois cents ans plus tard, en l'absence de ses journaux perdus, Charles-Frédérick Ouellet est parti sur les traces de ce personnage oublié, le long des fleuves qui s'enfoncent à l'intérieur des terres. Ses photographies dévoilent deux territoires situés aux directions opposées, l'un au sud des États-Unis, vers l'embouchure du Mississippi, l'autre au nord du Québec où s'impose la mer du Labrador.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...