Purifier, soigner ou guérir? Maladies et lieux religieux de la Méditerranée antique à la Normandie m
Chapelain de Seréville-Niel Cécile ; Delaplace Chr
PU RENNES
49,00 €
Epuisé
EAN :9782753580251
Des biologistes américains ont noté l'existence d'une corrélation entre la présence récurrente d'épidémies infectieuses et l'apparition des religions comme facteurs d'entraide et de regroupement humains. Cette hypothèse invite à réévaluer la place et le rôle des comportements religieux en lien avec les maladies. Il existe toujours une ambiguïté du comportement de la divinité ou du saint qui, à la fois, apporte la maladie et sauve le malade. Ce principe empreint de sacré - maudit et bénit - est rarement abordé dans les travaux historiques. Or, l'attitude des hommes n'est jamais neutre à l'égard des malades. Compassion et dérision semblent recouvrir les deux faces d'une même médaille. Si le corps humain sain est un objet de désir, le corps déformé par la maladie fascine autant qu'il repousse. Aussi, en quête de guérison, le malade s'éloigne dans un sanctuaire pour faire venir le dieu à lui ou solliciter la présence de "morts très spéciaux", les saints. Quelle est la place du soin des malades, des infirmes en situation de handicap au sein des sociétés anciennes et médiévales, dont la force et le courage du guerrier constituent les valeurs dominantes? Quelles ruptures, continuités ou transformations/transmissions, des pratiques de soin, des rites de guérison/purification ou d'éloignement des malades peut-on déceler... Doté d'une documentation exceptionnelle et d'études neuves, le monde anglo-normand forme un point d'ancrage majeur pour conduire une réflexion sur le soin des malades dans l'Occident chrétien. Poser un "regard éloigné" et croisé sur les cultures polythéistes et chrétiennes nécessite l'emploi d'un arsenal maximal de sources, puisé des rives de la Méditerranée à celles de la Manche.
Nombre de pages
310
Date de parution
22/10/2020
Poids
1 222g
Largeur
216mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782753580251
Titre
PURIFIER, SOIGNER OU GUERIR ? - MALADIES ET LIEUX RELIGIEUX DE LA MEDITERRANEE ANTIQUE A LA NORMANDI
Auteur
Chapelain de Seréville-Niel Cécile ; Delaplace Chr
Editeur
PU RENNES
Largeur
216
Poids
1222
Date de parution
20201022
Nombre de pages
310,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Chapelain-Midy est celui de nos peintres contemporains qui a le plus généreusement, le plus largement ouvert la porte à nos rêves à partir de son propre rêve", écrit Michel Déon. Ce livre en témoigne. S'il se penche sur son passé, s'il remonte jusqu'à son enfance, le peintre ne cherche pas seulement à égrener des souvenirs. Il y trouve les moyens de sa création. Au bout d'une vie déjà longue mais à jamais trop courte pour l'oeuvre à poursuivre, une passion et une ferveur intacte, mais sans illusions, une tendresse pour la réalité des choses mais une inlassable capacité de rêve. Un amour des objets, des animaux et des plantes mais la quête de leurs secrets. Le courage de ses convictions sur l'art mais le doute sur tout le reste. Dans une époque écartelée, à la recherche d'elle-même et en crise de foi, un langage lucide devant les problèmes de la peinture, du temps et de la vie. En même temps qu'un témoignage d'artiste, c'est une confession et un cri du coeur.
Le développement des dispositifs communicationnels, les modalités de publication et de diffusion numériques font apparaître aux côtés des arts majeurs des expressions et des pratiques créatives caractérisées à la fois par la segmentation, car elles relèvent de niches culturelles, et l'agrégation, car elles fonctionnent en communautés. Dans cet ouvrage, la notion de création est prise dans le sens de reprises, d'initiatives et de conceptions inédites, de nouveaux modes d'accès aux champs artistiques sur le web, ainsi que dans celui de pratiques développées par de nouvelles formes collectives d'organisation, de communication et de production tant du côté des émetteurs que des récepteurs. Les auteurs s'interrogent sur les procédés de genèse, de production et d'organisation, ainsi que sur les processus génériques émergeants, qu'il s'agisse de Grammatron, une oeuvre fondatrice de la littérature numérique, des ARG, de fanfictions, de fansubbing, de transmédia, de webséries, de machinimas, de bande dessinée collaborative ou de films de téléphones mobiles dans lesquels l'intermédialité joue un grand rôle. L'analyse porte également sur les conduites et les activités participatives des internautes comme le public d'oeuvres sérielles, celui des nouvelles médiations muséales, les fans, les joueurs d'ARG, ou les auteurs de fanfictions. Les échelles de la participation, les catégories de communauté, les explorations de la médiation et les diversités de l'interactivité proposées dans cet ouvrage apportent un éclairage complémentaire à l'étude de ces expressions et pratiques créatives numériques. Ce livre, au-delà d'un public de spécialistes, s'adresse à des lecteurs qui s'intéressent aux formes créatives et aux pratiques culturelles véhiculées par les technologies du numérique.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.