Le dernier des Mohicans. Né en 1946, fils d'un célèbre journaliste de L'Equipe, Alain Chany publie en 1972 son premier roman, L'Ordre de dispersion, dans la collection " Le Chemin ", dirigée par Georges Lambrichs (Gallimard). Ce texte devient vite le livre-culte d'une génération flouée par l'après mai 68. L'auteur, lui, se retire dans la ferme familiale de Haute-Loire. Ayant renoncé à écrire, il mène la vie d'un éleveur de brebis. Vingt ans après, il reprend la plume et envoie à Olivier Cohen des textes écrits à la main sur des cahiers d'écolier, mélange de confidences, de vagabondages, d'aphorismes, arrachés au silence, à la solitude. Une sécheresse à Paris est publié aux Editions de l'Olivier en 1992. Cette résurrection est un événement littéraire : salué - entre autres - par Jérôme Garcin et Bernard Pivot, le livre se vend à plus de 8 000 exemplaires. Outre le texte intégral de L'Ordre de dispersion et les chroniques qui composent Une sécheresse à Paris, le présent ouvrage comporte un extrait d'un texte inachevé, Le Cirque d'hiver, une postface inédite de Gérard Guégan et une note de l'éditeur sur Alain Chany et son oeuvre.
Nombre de pages
190
Date de parution
12/05/2016
Poids
230g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782823609936
Titre
Vessies et lanternes
ISBN
2823609938
Auteur
Chany Alain
Editeur
OLIVIER
Largeur
140
Poids
230
Date de parution
20160512
Nombre de pages
190,00 €
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Résumé : " J'habite maintenant un pays où la terre est maigre et le squelette apparent. Quelques paysans réfractaires s'y dessèchent et gèlent sur pied ; moi-même j'y fais le sphinx et la momie. " Né en 1946, Alain Chany publie à vingt-six ans son premier roman, L'ordre de dispersion. Puis il part en Auvergne pour y faire le paysan pendant vingt ans. Les textes qui composent ce recueil ne sont rien moins que bucoliques. Ils procèdent d'une certaine solitude spirituelle, alliée à un solide appétit pour des nourritures et des breuvages plus terrestres, et à un net penchant pour la révolte. Plutôt que de réflexion ou de sensibilité, il faudrait parler d'"émotion de pensée" pour définir cette écriture, toujours à la lisière de la rêverie et du souvenir, qui ne cesse d'interroger le présent. Un peintre, un enfant, un immigré, une jeune fille, un blaireau sont les figures qui animent cette conversation, dont le ton varie de l'intimité tendre à la plus extrême férocité.
Résumé : Un jeune professeur de philosophie, bien placé pour se méfier des mots, se trouve "licencié de la philosophie" pour avoir prononcé un discours révolutionnaire, lors de la distribution des prix, dans le collège où il enseigne. Contraint à la solitude des chômeurs, qui forme des penseurs malgré eux, il erre dans Paris au début de l'été, se raconte des histoires, se souvient de son enfance campagnarde, et jette sur le monde un regard ironique. Cette promenade-rêverie-souvenir est le premier - et unique - roman d'un écrivain hors du commun. Né en 1946, Alain Chany publie L'Ordre de dispersion en 1972. Puis il disparaît. On le retrouve en Haute-Saône, au pays de ses ancêtres, où il élève des brebis. Ce fils spirituel d'Alexandre Vialatte n'a pourtant rien moins souhaité qu'un "retour à la terre". Il s'en explique dans Une sécheresse à Paris.
Tu n'es plus drôle, Guélao. Terrible sentence. Si je n'étais pas drôle, à quoi employer mes jours ? ". A huit ans, Guélao découvre qu'il a un don : celui de faire rire les autres. Plus tard, il décide de devenir humoriste. Mais est-ce vraiment un métier ? Et que faire quand les lumières s'éteignent et que la solitude s'invite sans demander votre avis ?
Percival Everett reprend les personnages et l’aventure épique du chef d’œuvre de Mark Twain « Les aventures d’Huckleberry Finn », mais retourne les rôles et fait de Jim (qui choisira de s’appeler James), l’esclave, le personnage principal. Une œuvre romanesque remplie d’humanité qui nous plonge au cœur de l’Amérique du XIXème siècle et de la guerre de Sécession, et qui dresse le portrait émouvant d’un homme qui sait la puissance des mots.
Oscar, vingt-cinq ans, travaille comme livreur d'électroménager pour une grande enseigne. Les journées se succèdent : zones périphériques qui se ressemblent toutes, trajets en camion, clients plus ou moins aimables, musique partagée et cafés trop serrés. Puis viennent les soirées à refaire le monde, la fatigue et les lendemains brumeux. Autour de lui, il y a Kamel, le collègue danseur, Toutac et Sanders, les potes d'enfance. En miroir, il y a Clément, le frère modèle, celui qui avance pendant qu'Oscar stagne, moteur allumé mais itinéraire inconnu. Quand Chloé, un visage du passé, réapparaît par hasard, une fissure s'ouvre dans la routine et ravive chez Oscar le besoin de reprendre la main sur sa vie. Pilote automatique raconte la lente usure du quotidien et du travail, les fidélités qui sauvent et le désir têtu de recommencer. Eliot Ruffel déploie une langue à la fois orale et poétique, capable de saisir la beauté des gestes ordinaires.
Ce que je regrette de ne pas avoir su : Bloquez tout le monde sur votre messagerie instantanée. Les quatre dernières années de psychanalyse sont une dépense inutile. L'avion ne va pas s'écraser. Tout ce qui vous déplaît dans votre corps à l'âge de trente-cinq ans, vous le regretterez à l'âge de quarante-cinq. Si la chaussure ne vous va pas dans le magasin de chaussures, elle ne vous ira jamais. Quand vos enfants sont adolescents, il est important d'avoir un chien pour que quelqu'un dans la maison soit content de vous voir." J'en fais toute une histoire peut se lire comme un manuel de survie dans le monde moderne ou un one-woman show sur la "condition féminine". Tout y passe : l'amour, le divorce, l'argent, les enfants, la chirurgie esthétique... Nora Ephron s'empare de chaque sujet avec ironie, sans jamais oublier d'être tendre.