Le monde redécouvre depuis 1991 la Lituanie, un pays oublié par les générations aînées et ignoré des plus jeunes, en raison de son annexion en 1940 par l'Union soviétique. Qui sait, à l'aube du XXIème siècle, que la Lituanie fut au Moyen Age le plus grand pays d'Europe, qu'il a protégé celle-ci de l'invasion mongole, que ce peuple païen s'est allié à la Pologne catholique pour se défendre contre les Chevaliers teutoniques résolus à le convertir par la force à la foi chrétienne, qu'il a accueilli la moitié des Juifs d'Europe ? Après trois siècles de relations complexes et de désordres intérieurs la République polono-lituanienne a été incorporée à l'Empire tsariste de Catherine II en 1795. Depuis lors et jusqu'à nos jours la Lituanie, restaurée à la fin de la Première Guerre mondiale, a connu moins de quarante années d'indépendance (1919-1939 et depuis 1991). Et pourtant elle va célébrer en 2009 le millénaire de son existence. Le 1er mai 2004 la Lituanie est entrée officiellement dans l'Union européenne. Cet ouvrage présente l'histoire d'un peuple qui a réussi à défendre son identité contre toutes les tentatives d'asservissement.
Nombre de pages
265
Date de parution
09/05/2007
Poids
370g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296033122
Titre
La Lituanie : un millénaire d'histoire
Auteur
Champonnois Suzanne ; Labriolle François de
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
370
Date de parution
20070509
Nombre de pages
265,00 €
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Depuis plus de 2500 ans, le même peuple occupe le même territoire. Les Estes y sont arrivés environ cinq siècles avant Jésus-Christ et ils ne l'ont jamais quitté ; ils n'ont jamais cherché à l'étendre. Mais les envahisseurs ont été nombreux, poussés par des motifs bien différents. Les Vikings cherchaient un passage vers les terres slaves et vers l'Orient arabe, les chevaliers Teutoniques voulaient convertir, au besoin par la force, ces tribus païennes, les Scandinaves espéraient transformer la Mer Baltique en un lac suédois. Les Russes surtout cherchaient une ouverture sur l'Europe. Depuis Ivan III, l'expansion vers l'ouest des Russes s'est heurtée au Drang nach Osten germaniques. Avec Pierre le Grand s'est créée une situation originale, les barons germano-baltes, descendants des chevaliers Teutoniques, administraient la région placée sous tutelle russe, les autochtones étant privés de tout droit dans leur pays par cette double domination. Doués d'une volonté à la mesure de leur patience, les Estoniens (ce terme date du XIXè siècle) ont lutté obstinément pour affirmer leur personnalité et obtenir leur souveraineté nationale. Depuis le XIIIè siècle, ils n'ont connu l'indépendance que pendant 26 années, de 1920 à 1940 et depuis 1991. C'est peu, mais c'est suffisant pour refuser les diktats de l'Histoire et pour affirmer leur volonté d'établir à l'intérieur de leurs frontières une vraie démocratie.
Demilly Stéphane ; Champonnois Sylvain ; Potez Rol
Henry POTEZ, jeune ingénieur en aéronautique, a réalisé l'incroyable pari de marquer de son empreinte l'industrie aéronautique française. Pendant la guerre de 1914-1918, il s'associe à Marcel Bloch (futur Dassault) et réalise l'hélice "Eclair" qui surclasse le matériel existant. En 1919, en brillant chef industriel, il fonde la "Société des aéroplanes Henry-Potez". Ses avions remportent des records du monde. Il devient le principal constructeur aéronautique français de l'entre-deux-guerres, emploie jusqu'à 10 000 personnes et produit plus de 7 000 avions pour équiper l'armée de l'Air, Air France et des pays étrangers. Ni les obstacles en tout genre, ni la Première Guerre, ni la nationalisation de 1936, ni la Seconde Guerre mondiale n'altéreront la personnalité de cet entrepreneur infatigable, profondément attaché à ses racines et engagé politiquement en faveur de son territoire, la Somme. Cet ouvrage, au travers d'archives inédites, retrace la carrière exceptionnelle d'Henry Potez, un brillant ingénieur, un homme de défis et prolifique constructeur d'avions.
Le placement des enfants a fait l'objet de vives critiques. Tout se passe parfois comme si la famille biologique était idéale, fût-elle maltraitante, et comme si l'enfant n'avait pas à être protégé de ses propres parents. La montée en puissance du familialisme et de la parentalité, à l'heure où la cellule familiale connaît une crise sans précédent, renforce cette méfiance à l'égard des lieux de placements. Il a pourtant toujours existé des lieux de placement soucieux du maintien des liens. Entre deux postures, se substituer et suppléer, faut-il choisir ou bien opter pour la complémentarité de l'une et de l'autre? La modernisation des pratiques passe-t-elle, comme on l'entend, par un assouplissement des modes d'accueil? Jusqu'où cette souplesse doit-elle s'exercer pour conserver au placement le caractère protecteur de l'enfant? Nul ne peut sérieusement répondre à ces questions sans une bonne connaissance des lieux de placement. Tel est l'objet de ce livre, qui propose: une étude de l'évolution des structures d'accueil et de la pensée éducative; un état des lieux du dispositif actuel; l'analyse d'un cas (l'évolution d'une MECS); une problématisation des axes d'évolutions. Biographie de l'auteur MICHEL CHAPPONNAIS. Educateur spécialisé, formateur, il dirige une Maison d'enfant à caractère social (Versailles).
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Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...