Histoire documentaire du Parti Socialiste. Tome 2, La Maison Socialiste 1921-1940
Chambarlhac Vincent ; Dury Maxime ; Hohl Thierry ;
EUD
22,00 €
Epuisé
EAN :9782915552287
Nous sommes convaincus jusqu'au fond de nous-mêmes que, pendant que vous irez courir l'aventure, il faut que quelqu'un reste garder la vieille maison... C'est la vie même du Socialisme que nous avons la conscience profonde de préserver en ce moment dans la mesure de toutes nos forces. " En 1920, face aux scissionnistes bientôt communistes, Léon Blum exhorte ainsi les socialistes à garder ce qui est déjà pour lui la vieille maison, qui prétend toujours maintenir les principes fondamentaux de l'entreprise socialiste, c'est-à-dire la destruction du capitalisme. Sur ce paradoxe s'ouvre un chapitre nouveau du Parti socialiste : il n'y aura d'action socialiste que dans le respect de la tradition révolutionnaire, qui, comme telle, se dit opposée à toute aventure. Autant dire que la révolution socialiste ne se peut concevoir que dans la maison de la République. Par où s'éclaire le vote du 9 juillet 1940 sur quoi se clôt ce volume lorsqu'il n'y a plus de République, il n'y a plus de socialisme.
Nombre de pages
386
Date de parution
20/10/2005
Poids
635g
Largeur
151mm
Plus d'informations
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EAN
9782915552287
Titre
Histoire documentaire du Parti Socialiste. Tome 2, La Maison Socialiste 1921-1940
Auteur
Chambarlhac Vincent ; Dury Maxime ; Hohl Thierry ;
Editeur
EUD
Largeur
151
Poids
635
Date de parution
20051020
Nombre de pages
386,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Le 14 juillet 1942, à Verdun-sur-le-Doubs, une (contre-)manifestation républicaine se déploie vers 18 heures dans les rues du village. A quelques centaines de mètres de la ligne de démarcation, sous la conduite de Georges Largeot, l'ex-maire, les manifestants entament un parcours marqué de symbolique républicaine, soucieux de témoigner leur hostilité au régime de Vichy comme à l'occupation nazie. Enquête micro-historique à partir d'archives jusque-là inédites, cet ouvrage analyse les ressorts de cette manifestation de dissidence républicaine qui fit échec à la Révolution nationale et apparaît comme l'un des gestes fondateurs de la Résistance en Saône-et-Loire.
Un ouvrage original sur une image méconnue d'Eugène Atget, sous la forme d'un jeu de piste dans le Paris de la Belle Epoque. Une équipe de huit historiennes et historiens, constituée par Vincent Chambarlhac et Bertrand Tillier, s'est attachée à décrypter une photographie exécutée en 1912 par le grand photographe Eugène Atget (1857-1927), dans le quartier populaire et commerçant du bas de la rue Mouffetard, à Paris. Cette enquête a été conduite comme un jeu de piste autour de (et dans) l'image, pour la situer, la décrire et la déchiffrer. Entre histoire urbaine et sociale, histoire matérielle et histoire visuelle, il s'est agi d'analyser le sujet, la polysémie et la portée de cette photographie construite non seulement sur l'enregistrement d'une multitude de détails visibles et lisibles, mais aussi sur un hors-champ échappant à la représentation.
Les oiseaux chanteurs ont toujours été source de questionnements, car ils ont des compétences vocales considérées comme spécifiques aux humains. Les ornithologues les étudient, et plus récemment, les éthologistes ont démontré que les oiseaux sont les seuls animaux à présenter des analogies neurobiologiques avec l?apprentissage du langage chez les humains. De leur côté, les chercheurs en sciences humaines et sociales étudient aussi le chant des oiseaux à partir des objets archéologiques, des arts, des manuscrits enluminés, des archives, des textes, des traités, des instruments et de la musique dans les sociétés anciennes. L'originalité de ce livre est de réunir les spécialistes de ces deux grands champs disciplinaires et de comparer les perceptions, les pratiques sociales et culturelles, les savoirs du passé et les découvertes actuelles sur le chant des oiseaux.
Le regain actuel d'intérêt pour les animaux résulte de profonds changements socioculturels, de préoccupations environnementales et des progrès considérables de la recherche scientifique - qui donne désormais accès, au moins partiellement, à la subjectivité et aux cultures animales. Dans le domaine littéraire, cet intérêt se manifeste également : en France, émergent "les études animales", et même une "zoopoétique" sous l'impulsion d'Anne Simon. Dans cette nouvelle perspective, le temps est venu de s'intéresser à des sujets (la campagne, la pêche, la chasse...) considérés en France comme désuets voire réactionnaires, et souvent cantonnés aux genres rustique ou animalier. Or, que ce soit dans des oeuvres du début du XXe siècle ou dans des oeuvres postérieures et même contemporaines, le monde rural - de plus en plus bouleversé socialement et économiquement - favorise les "communautés hybrides" (Lestel) et ouvre à des "mondes animaux" (Uexkull), ce qui permet de poser d'autant mieux la question cruciale des liens entre hommes, bêtes et écriture.
Cet ouvrage propose une analyse d?un pan de la littérature trop souvent oublié ou méconnu : le roman de l?employé de bureau. A travers l?étude d?un large corpus couvrant deux siècles de littérature, l?auteur retrace l?évolution d?un mode de narration. Le sujet est étonnant mais il s?impose : objet littéraire qui monte dans le roman du XIXe siècle, l?employé de bureau (en qui l?on peut voir des avatars de l?écrivain) est le prisme d?une vision sociale, morale, voire philosophique. A partir de ce presque rien, de cette présence discrète, désolée et désolante, tout un monde se lève et se révèle.
On connaît Frédéric Dard romancier, on connaît moins Frédéric Dard auteur dramatique, scénariste ou dialoguiste. L?auteur a pourtant écrit de nombreux textes pour le théâtre. Certaines pièces sont parues en livres ou dans des revues (L?homme traqué, La dame de Chicago, Baby-meurtre, etc.), mais la plupart d?entre elles ont été jouées sans que le texte ne fasse l?objet d?une publication. C?est le cas de la pièce Les salauds vont en enfer. Montée au théâtre du Grand- Guignol à Paris en 1954 et mise en scène par Robert Hossein, cette pièce en 2 actes et 7 tableaux a connu un destin particulier car elle a fait l?objet de trois transpositions particulièrement intéressantes. Dès 1955, en effet, l?adaptation cinématographique de la pièce est confiée à Robert Hossein. Il s?agit là de son premier film en tant que réalisateur. Parallèlement, et sur les conseils de son éditeur, Frédéric Dard écrit l?adaptation romanesque de la pièce. Le roman sort en 1955 sous le même titre. En 1971 Abder Isker propose enfin une dernière adaptation des Salauds vont en enfer, cette fois pour la télévision. La présente édition offre au lecteur un texte inédit, annoté et accompagné d?un dossier critique. Ce dernier présente l?oeuvre dans son contexte et étudie ses différentes variantes dans le cadre de sa transmédialité.