John Stuart Mill, logique et ontologie. Les fondements de la philosophie, volume 1
Chaherli-Harrar Souad
L'HARMATTAN
35,00 €
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EAN :9782296098138
À la suite de la publication de l'ouvre complète de John Stuart Mill (1963-1991), sa logique fait aujourd'hui l'objet d'une étude sérieuse afin d'examiner la justesse des critiques adressées par Bradley, Jevons, Husserl, Heidegger et Ayer et afin de rendre compte de sa valeur. N'étant plus réduite aux quatre méthodes inductives, la logique millienne se présente d'abord comme une logique de l'expérience ou science de la pensée vraie. Elle s'avère ensuite comme une méthode pour les autres sciences : mathématiques, sciences de la nature et sciences morales. Elle est enfin science de la science ou " philosophia prima ". La logique millienne exige nécessairement une ontologie que nous avons dû reconstruire à partir de l'ouvre millienne. Cependant, cette ontologie millienne se fonde elle-même sur la logique qu'elle fonde à son tour dans une circularité assumée. L'unité de la logique et de l'ontologie fonde et révèle l'unité de la philosophie millienne qui représente dans l'histoire de la philosophie un maillon qui relie l'empirisme anglais à l'empirisme logique, et à la philosophie actuelle du langage.
Nombre de pages
350
Date de parution
30/06/2009
Poids
490g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782296098138
Titre
John Stuart Mill, logique et ontologie. Les fondements de la philosophie, volume 1
Auteur
Chaherli-Harrar Souad
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
490
Date de parution
20090630
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350,00 €
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La philosophie de John Stuart Mill est à la fois théorique et pratique. Dans son aspect théorique elle concerne "ce qui est" objet de la Science qui permettra la connaissance de ses lois. Dans son aspect pratique elle se préoccupe de "ce qui doit être", c'est dire de l'ensemble des préceptes qui règlent la morale, la politique et l'esthétique qui composent ce que Mill appelle l'Art. Ce double aspect de la philosophie millienne exige la recherche de son unité à travers des fondements à la fois logiques et ontologiques qui sont à l'oeuvre dans les différentes parties de la science (logique, mathématiques, physique et sciences morales) et celles de l'Art (morale, politique et esthétique). Ces fondements onto-logiques et qui constituent "la" philosophia prima de la science "et" la philosophia prima de l'Art "ne sont que l'expression d'une" philosophia ultima "qui tire son origine de l'inférence du particulier au particulier."
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...