Cesbron Georges ; Vermersch Dominique ; Le Vern Gu
LES ACTEURS
22,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9791097108038
Professeur d'université, écrivain et académicien, journaliste et correspondant de guerre, voyageur infatigable, René Bazin nous a légué une oeuvre littéraire considérable : 65 ouvrages, dont dix contes et récits de jeunesse, treize chroniques de voyages, vingt romans, neuf biographies, de nombreuses nouvelles, essais et récits autobiographiques. Ecrivain réaliste de talent, René Bazin est un observateur minutieux et attentif de la société paysanne et ouvrière. La désertification rurale, les conditions sociales des ouvriers et des femmes sont au centre de ses ouvrages. Il met en valeur les gens de la terre, la noblesse de coeur et l'humilité. Dans ses récits de voyages, l'écrivain est aussi un sociologue subtil, à l'écoute des autres, et le témoin d'une époque. Ses écrits ont une dimension documentaire et scientifique importante. Très sensible à la beauté de la nature et des paysages, René Bazin a reçu un qualificatif inédit de l'écrivain François Mauriac, qui l'appelait "le Fra Angelico des lettres". A travers ses oeuvres, on mesure la dimension spirituelle et humaniste de l'écrivain. Si ses talents d'écrivain et de conteur ont toujours été unanimement salués, l'attention portée à la société de son époque dans toutes ses dimensions est aujourd'hui redécouverte. C'est devant ce constat que l'Association des amis de René Bazin, en partenariat avec les Archives départementales de Maine-et-Loire, l'Université d'Angers et l'Université catholique de l'Ouest ont organisé à Angers, du 10 au 12 mars 2016, un colloque international intitulé "Re-découvrir René Bazin". Placées sous le haut patronage de l'Académie française et en présence de Mme Danièle Sallenave, qui occupe aujourd'hui le même fauteuil d'Académicien, cinq séances ont donné la parole à des chercheurs de toutes sensibilités et d'horizons différents. Cette confrontation des savoirs a permis de renouveler les connaissances sur l'écrivain et sur ses engagements, de dresser le portrait d'un homme sans cesse en éveil et à la sensibilité pénétrante.
Nombre de pages
356
Date de parution
28/06/2017
Poids
660g
Largeur
240mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9791097108038
Auteur
Cesbron Georges ; Vermersch Dominique ; Le Vern Gu
Editeur
LES ACTEURS
Largeur
240
Date de parution
20170628
Nombre de pages
356,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'intention d'écrire ce livre remonte au premier colloque littéraire de l'Université d'Angers organisé en 1978 sur "LesAngevins de la Littérature" et à la création du Centre de Littérature sur l'Anjou et les Bocages. Car il y a une littérature d'Anjou
L'Institut de Lettres et d'Histoire de l'Université Catholique de l'Ouest organisa un colloque sous le titre : " Lire aujourd'hui René Bazin ? " Ce colloque se proposait ainsi de relire l'oeuvre de René Bazin (1853-1932) avec, pour ligne directrice, la question de sa modernité. Diverses approches contribuent à cette lecture. Plus connu par ses romans tels que Magnificat, Le Blé qui lève, La terre qui meurt ou Les Oberle, c'est le côté romancier de l'auteur qui retient surtout l'attention. Attentif aux vies simples et obscures de ses contemporains, tant de l'Ouest que de l'Est de la France, René Bazin est un écrivain délicat et sensible, soucieux des problèmes de son temps : humains, sociaux, religieux voire patriotiques. Une commande de Louis Massignon fit de lui un essayiste avec la biographie de Charles de Foucauld qui, à l'époque, eut un immense retentissement. Qualifié d'écrivain régionaliste, René Bazin est cependant un grand voyageur en Europe, certes, mais aussi en Orient et en Afrique du Nord, ayant même travaillé. comme reporter pour Le journal des débats et La Revue des Deux Mondes. L'on sait d'autre part qu'il fut l'un des rares écrivains de son époque à voir ses oeuvres publiées outre-Atlantique en même temps qu'elles apparaissaient en France. Elu membre de l'académie en 1903, René Bazin fait connaître de l'intérieur, sous la forme d'un journal, l'univers de "cette vieille dame du Quai Conti".
Le titre de cet ouvrage pourrait laisser penser qu'il s'agit d'un credo, d'une profession de foi religieuse. Il n'en est rien : sur les treize chapitres qui le composent, onze ne font aucune référence à Dieu, au Christ, à l'au-delà. L'auteur essaie seulement d'y dégager les grandes tendances communes aux hommes de tous les pays et de tous les temps, les vérités qui sont " écrites en eux " et que ce siècle oblitère. Son ambition serait que, croyant ou incroyant, chacun de ses lecteurs puisse contresigner ces pages qui constituent - il l'en prévient dès le début - " tout, sauf un catéchisme ". À la fin de l'ouvrage, cependant, l'auteur (qui se défend de l'étiquette romancier catholique et n'entend être " qu'un chrétien qui écrit des livres "), l'auteur explique pourquoi le christianisme, qu'il n'a pas toujours connu, lui semble correspondre à ces vérités immémoriales et universelles, comment il les révèle et les réalise.En même temps que l'inventaire d'une vie, ce livre apporte un autoportrait de son auteur, une plaidoirie en faveur de l'homme, un réquisitoire contre un siècle qui l'avilit et le cri d'une irrépressible espérance. C'est un ouvrage que son auteur a mis bien des années à concevoir et bien des mois à écrire, et auquel il ne voudrait pas avoir à changer une virgule jusqu'à son dernier souffle.
Années 1950. Alain, Marc, Taka, Olaf et tant d'autres enfants se retrouvent à Terneray, un centre de redressement perdu en pleine campagne, où des chefs et des cheftaines au grand coeur tentent de leur rendre leur dignité. Jeunes de l'Assistance publique, petits délinquants, fils et filles de parents jugés inaptes : la société les a mis à l'écart. Leurs souffrances sont terribles, mais ceux qui les entourent désormais, à l'image du juge pour enfants Lamy, savent les guider et leur apporter, même dans les pires moments, l'amour qui leur a toujours manqué.
A l'heure où le Royaume-Uni peine à se séparer de l'Union européenne qu'il a intégrée il y a presque un demi-siècle, on peut s'interroger sur ses rapports plus précis avec la France. Bien entendu, il paraît légitime de se demander d'abord pourquoi le général de Gaulle s'était, à deux reprises, opposé à son entrée dans le Marché commun, mais aussi pourquoi, juste après lui, Georges Pompidou lui en avait ouvert les portes. Mais il faut remonter plus loin. Les deux pays sont en effet les seuls en Europe à avoir eu une histoire aussi parallèle, avec d'importants points communs mais aussi de fortes oppositions. A partir d'un substrat celtique romanisé plus ou moins semblable et des apports germaniques, des moments originaux ont marqué leurs relations : conquête de l'île par les Normands en 1066, présence anglaise en France jusqu'à la guerre de Cent Ans, période napoléonienne symbolisée par Waterloo, Entente cordiale officialisée en 1904 et soutien, aussi réel que difficile, de Churchill à la France libre. Quant à l'évolution politique interne, elle s'est vite différenciée, avec, en Grande-Bretagne, une représentation nationale et locale associant au pouvoir un nombre de plus en plus important de personnes.
Créée dans le grand élan culturel du romantisme, la Société d'Agriculture, Sciences et Arts d'Angers est l'héritière de l'Académie royale disparue en 1793. Elle a tenu son rang au coeur de la vie culturelle de la ville et du département de sa création, en 1828, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale en 1946. L'Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts d'Angers en est aujourd'hui la descendante. A cette époque, ses membres appartiennent à l'élite de l'Anjou catholique et conservateur. Ils possèdent des terres et des hôtels en ville, ils tiennent une place sociale dominante, ils exercent des responsabilités territoriales ou politiques, locales ou nationales. Ils sont médecins, juristes, professeurs, ingénieurs, artistes, écrivains, historiens, et ont, ensemble, laissé une oeuvre considérable, toujours visible. Ils investissent tous les domaines. Celui de l'Agriculture et de la Botanique avec le Comice horticole à l'origine de l'épanouissement floral et arbustif de la province, l'Art et l'Histoire, avec le roi René ressuscité par David d'Angers et le comte de Quatrebarbes, et Godard-Faultrier qui enrichit ses Musées, et inventorie ses monuments , le sauvetage de l'Apocalypse par Mgr. Angebault, et l'engagement déterminant du chanoine Urseau, font de la ville la capitale de la tapisserie en France , les Lettres brillent avec René Bazin, redécouvert aujourd'hui. Et avec eux, un nombre impressionnant personnalités de grande valeur, les Pavie, Léon Cosnier, Guillaume Bodinier, et tant d'autres dont les noms, trop souvent méconnus, sont restés sur les plaques de nos rues , et dans les pages de ce livre...
Si de nos jours la violence religieuse est davantage le fait des dérives islamiques, l'on ne peut occulter qu'elle est et qu'elle a aussi été le fait des autres religions. Par conséquent, lorsque l'on assiste à un déferlement de la violence commise au nom de l'islam que ce soit par le terrorisme politique, ou par l'attitude des Etats soumis à la Charia, il est de la responsabilité de tous les acteurs religieux, et plus particulièrement ceux des religions monothéistes, de s'interroger sur les causes profondes d'un tel phénomène. Comment d'un côté se revendiquer d'un Dieu d'amour, favoriser un discours de paix, et de l'autre se taire devant la violence commise au nom de ce même Dieu ? C'est autour de cette question que, sans être le représentant d'aucune synagogue, d'aucune chapelle, ni d'aucune mosquée, Hervé élie Bokobza nous livre une réflexion en lien avec le judaïsme. Cet essai, qui se veut sans compromis et sans parti pris, prend acte de la présence des textes violents dans la Torah, qui peuvent servir de justification aux crimes commis en son nom, particulièrement en Israël. A travers une analyse fouillée, l'auteur s'engage à montrer à partir de la cohérence même des écrits religieux qu'il est possible de contrecarrer le discours de ceux qui instrumentalisent les textes pour justifier les pires violences.
L'attentat de la rue Saint-Nicaise, perpétré le 3 nivôse an IX (mercredi 24 décembre 1800) contre le Premier Consul Bonaparte, s'il a été souvent évoqué, n'a jamais fait l'objet d'une étude exhaustive. Trois raisons permettent de le regretter. D'abord, en dehors de la personne de Bonaparte, il a eu pour but de provoquer, sans discrimination, le plus grand nombre de morts, blessures et dégâts, et donc de frapper les consciences à propos d'une situation politique et religieuse. Avec de tels caractères, cet attentat apparaît alors comme le premier attentat terroriste - dans son acception moderne - de l'Histoire de France. Ensuite, il existe une distance entre la vérité judiciaire et la vérité ordinaire. Si certains faits avaient été mis en lumière au cours du procès, une tout autre sentence pénale aurait été probablement rendue à l'égard de certains et, peut-être, des personnes non incriminées auraient été poursuivies. Enfin, c'est une enquête très moderne, basée sur des techniques scientifiques, qui a été conduite par la police à la suite de ce crime odieux, sans doute pour la première fois. Cet essai captivant et nouveau décrit dans le détail la préparation et l'exécution de l'attentat. rapporte et analyse les débats politiques internes (dont certains ont eu un écho dans les délibérations consécutives aux attentats qui ont frappé la France ces dernières années) et mesures de répression qu'il a suscitées, retrace l'enquête de police et le procès qui ont suivi, dresse le portrait des protagonistes les plus importants, pose les questions qui ne l'ont pas été à l'époque et esquisse les réponses que suscitent toutes les interrogations, cerne la part de vérité ordinaire que ne recouvre pas la vérité judiciaire.