La coopération sanitaire internationale face au virus Ebola. Le cas de l'épidémie de 2018-2020 en RD
Certoux Mathilde
L'HARMATTAN
22,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782140256028
Depuis sa découverte en 1976, la communauté internationale a longtemps entretenu un rapport distancié avec le virus Ebola. Sa conversion en menace sécuritaire lors de la flambée épidémique de 2014-2016 en Afrique de l'Ouest va agir comme un puissant vecteur de coopération sanitaire internationale, dont bénéficiera l'épidémie de 2018-2020 en RDC. L'action volontariste s'est néanmoins heurtée aux défaillances des systèmes de santé nationaux et aux retards en matière de recherche et développement pharmaceutiques. Ce livre s'interroge sur les stratégies et actions du système sanitaire international impliquées en amont et durant la crise sanitaire que représente Ebola en RDC. En quoi les politiques de santé internationale ont-elles échoué à prévenir un phénomène épidémique tel qu'Ebola ? Quels mécanismes interviennent dans la construction d'une "menace" Ebola, et pour quelle finalité? A quels défis opérationnels l'aide internationale déployée sur le terrain a-t-elle été confrontée ? A travers l'épidémie d'Ebola en RDC, ce livre propose une analyse du traitement sécuritaire des menaces épidémiques et souligne le caractère impérieux de solutions durables face aux défis épidémiques à venir.
Nombre de pages
198
Date de parution
24/05/2022
Poids
244g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782140256028
Titre
La coopération sanitaire internationale face au virus Ebola. Le cas de l'épidémie de 2018-2020 en RD
Auteur
Certoux Mathilde
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
244
Date de parution
20220524
Nombre de pages
198,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...