Italies N° 26/2022 : Langues d'italie. Dialectes, plurilinguisme et création
Ceccarini Estelle ; Culoma Sauva Virginie ; Viel R
PU PROVENCE
20,00 €
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EAN :9791032004326
L'émergence de la littérature italienne avec Dante inaugure la place dominante d'une des langues dites "vulgaires" de la péninsule qui s'affirme comme langue officielle avec le Risorgimento, puis comme langue des citoyens italiens. Toutefois, de multiples facteurs ont fait de la Péninsule un creuset où l'italien a toujours eu à côtoyer d'autres langues. A la cohabitation originelle avec le latin, s'ajoute le voisinage de dialectes à forte vitalité (y compris littéraire), des langues des pays frontaliers, des pays d'émigration des Italiens comme des langues des migrants trouvant refuge en Italie. Cette réalité linguistique plurielle au long cours a laissé des traces dans les vécus et les mémoires, s'inscrivant dans les usages de la langue et dans la création. Ce numéro de la revue Italies s'intéresse à cette pluralité linguistique de l'Italie d'hier à aujourd'hui, à son impact dans le champ politique, littéraire et artistique, aux jeux de pouvoir qui s'y révèlent, aux horizons qu'elle ouvre. Les contributions de ce numéro - s'étalant de Dante à la période contemporaine - questionnent la presse, l'enseignement, le roman, la poésie, la chanson, autant de miroirs de ce plurilinguisme.
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Nombre de pages
304
Date de parution
28/03/2023
Poids
387g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9791032004326
Titre
Italies N° 26/2022 : Langues d'italie. Dialectes, plurilinguisme et création
Auteur
Ceccarini Estelle ; Culoma Sauva Virginie ; Viel R
Editeur
PU PROVENCE
Largeur
148
Poids
387
Date de parution
20230328
Nombre de pages
304,00 €
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L'enjeu théorique de cette recherche est la reconstruction de l'univers cognitif des constructeurs de cathédrales. Ce premier volume traite de la figure géométrique complexe à l'origine de l'émergence non seulement de la forme architecturale gothique stricto sensu mais peut être aussi de la plupart ou de l'ensemble des autres expressions esthétiques de la civilisation médiévales du XII° jusqu'à la fin du XV° siècle.
L'enjeu théorique de cette recherche est la reconstruction de l'univers cognitif des constructeurs des cathédrales gothiques. En recourant à des procédures autres que celles de l'histoire de l'architecture, de l'archéologie et des sciences des techniques, on considère l'objet gothique comme le fruit matériel d'un ensemble d'actions signifiantes. De ce fait, celui-ci est vu comme corpus d'informations réifié dans le matériau de construction. Par un démontage des propriétés de l'artefact à l'aide d'un apparat théorique couplant les sciences du langage avec des procédures logico-mathématiques, cette démarche permet de reconstruire le sens ayant présidé son organisation matérielle. L'expérience a été appliquée à l'un des édifices majeurs de l'architecture gothique la basilique de Saint-Denis. A partir d'une série d'indices historiques- archives et documents anciens - et d'une couverture photogrammétrique de l'édifice, on a pu produire un corpus de modèles capables de décrire la morphogenèse de l'artefact. Assumant la valeur d'un système signifiant, la géométrie, devient ainsi le support d'opérations logiques et le siège d'une herméneutique. A l'aide du corpus d'informations cognitives qu'elle sous-tend, de la démarche phénoménologique destinée à le faire apparaitre, on obtient non seulement une représentation précise de la totalité des opérations du process architectural mais encore de la pensée complexe qui l'a engendrée. La structure morphologique gothique se réduit à une entité géométrique complexe : une "cellule-système" dont la fractalité marque la totalité des parties de l'édifice. L'architecture gothique trouve alors un éclairage inédit : replacée dans le contexte anthropologique médiéval, elle s'inscrit dans le milieu intellectuel, théologique et scientifique du XIIIe siècle. On constate que l'architecture pourrait être considérée comme une science intermédiaire. Elle serait une sémiophysique, une science qualitative permettant une intelligibilité de l'univers. L'enquête est divisée en deux livres distincts : le premier livre, La structure fondatrice gothique, traite de la figure géométrique complexe à l'origine de l'émergence non seulement de la forme architecturale gothique stricto sensu mais peut-être aussi de la plupart - ou de l'ensemble des autres expressions esthétiques de la civilisation médiévale du milieu du XIIe jusqu'à la fin du XVe siècle ; le second livre, Le système architectural gothique, quant à lui, est dédié à la modélisation propre à l'émergence de la forme architecturale gothique, à sa dimension proprement interprétative mettant en évidence les processus cognitifs mis en oeuvre par des concepteurs / constructeurs des cathédrales, lesquels révèlent des liens étroits avec les théories développées par les textes scientifiques et théologiques contemporains.
L'enseignement de la philosophie au lycée s'entoure traditionnellement, en France du moins, d'un prestige équivoque, comme si venait s'y condenser un double enjeu, le parachèvement spirituel et civique du cycle scolaire mais, aussi bien, un rite de passage de l'enfance à l'âge adulte. Depuis des lustres déjà, cette lourde charge confiée à l'enseignement de la philosophie dans le secondaire est devenue vacillante. Mais, pour autant, les professeurs de philosophie, eux, ne sont pas prêts à considérer comme acquis que ce qui faisait la paradoxale distinction de leur enseignement se soit tout entier volatilisé. Sans s'accorder nullement sur la ou les réponses à y apporter, ils raniment sans fin la flamme de la question, l'enseignement de la philosophie émancipe-t-il ? quitte à l'agrémenter de toutes sortes de réserves et clauses de style, de quelque manière, pour peu qu'il l'ait jamais fait, etc. Mais la question s'obstine et ce livre à plusieurs voix est là pour en témoigner… Ce livre est issu d'une journée d'études organisée à la Maison des Sciences de l'Homme Paris-Nord en décembre 2010 par le département de philosophie de l'Université Paris 8 et l'association "Ici et ailleurs, pour une philosophie nomade".
Des astrophysiciens et des spécialistes d'art éclairent la relation entre les images de l'Espace et les arts en analysant des oeuvres et en dialoguant avec des artistes. Depuis le début du XXIe ? siècle, les nouvelles méthodes d'observation et de création d'images astronomiques, autant que leur réutilisation par le cinéma et les arts audiovisuels, renouvellent l'imaginaire collectif de l'Espace. Des images spectaculaires d'une extrême définition, prises par des télescopes spatiaux aux confins de l'Univers ou par des robots sur Mars, constituent une source d'inspiration pour de nombreux artistes. Au cinéma, la science-fiction est ainsi confrontée à de nouveaux défis sur les plans narratif et esthétique, tandis que des artistes issus d'autres pratiques audiovisuelles, dans leurs oeuvres interactives et immersives sur le thème de l'Univers, nous encouragent à le comprendre à travers une expérience vécue et à dépasser les limites de notre perception. Navigant entre imagerie scientifique et artistique d'une part et construction de l'imaginaire spatial d'autre part, les auteurs de cet ouvrage (artistes, chercheurs en astrophysique ou cinéma...) invitent le lecteur à un voyage dans l'? space du XXIe ? siècle en lui proposant des analyses de films et d'oeuvres d'art, ainsi que des entretiens avec des artistes. Cet ouvrage s'adresse à ceux que passionnent la science-fiction, la recherche dans les arts et les sciences, la muséographie contemporaine ou l'enseignement des sciences à travers l'art, mais aussi à un large public, curieux des enjeux scientifiques et artistiques du XXIe ? siècle autour des images astronomiques et de l'astrophysique.