Le Montaigu, situé en Bigorre, dans les Hautes-Pyrénées, est un des sommets qui forment le premier rideau des massifs pyrénéens. Ses estives constituent depuis longtemps une richesse pour les acteurs qui s'en assurèrent le contrôle. Aux ressources en herbages s'ajoutent celles des forêts, des mines, aujourd'hui abandonnées mais toujours riches des gisements de plomb et de cuivre, et l'abondance des eaux, à usage thermal, d'irrigation ou de production hydroélectrique. Aujourd'hui, entre espace récréatif et de loisir et mise en défense écolo-patrimoniale, la porte s'avère étroite pour maintenir une agriculture de montagne adaptée. Le fil conducteur de l'ouvrage est la mise en parallèle de l'évolution des espaces pastoraux du Montaigu avec celle des communautés qui les ont mis en place, afin d'analyser le fonctionnement de ces territoires et des sociétés qui les mettent en valeur au cours du temps. L'ouvrage est accompagné de plus de 100 illustrations (photographies, cartes et graphiques) et propose également 11 itinéraires de découvertes du Montaigu et de ses estives.
Nombre de pages
170
Date de parution
01/07/2021
Poids
832g
Largeur
225mm
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EAN
9782862667898
Titre
Le Montaigu, montagne pastorale de Bigorre. Géohistoire d'un espace d'altitude
Ces carnets de route vers Compostelle retracent l'évolution spirituelle que seule la marche sait provoquer dans le coeur des hommes. Fait de matière et d'esprit, de descentes et d'ascensions, d'avers et de revers, le Chemin révèle la vie comme une traversée. Parti en pèlerin, c'est néanmoins en géographe de métier qu'Alain Cazenave-Piarrot a voyagé. A l'instar de son maître Elisée Reclus, il s'est voulu un "homme qui écrit la terre". Sur les mille kilomètres qui relient les Pyrénées au Cap Finisterre, en quarante-quatre étapes, le trait de plume ne cesse, dans ce livre, de rivaliser avec le trait de crayon. Et les lieux avec les hommes, les paysages réels avec les paysages mentaux. Des montagnes verdoyantes aux plateaux pelés, des vergers aux vignobles, des champs de blé aux pâturages à vaches et moutons, des interminables banlieues industrielles aux centres historiques des cités, ce sont les visages des femmes et des hommes qui font le prix de cette odyssée, où l'émerveillement le dispute à l'endurance. Le périple vers le tombeau de saint Jacques vaut bien un tour du monde. Un récit à la fois unique et contemporain.
Cazenave-Piarrot Alain ; Ndayirukiye Sylvestre ; V
Atlas pluridisciplinaire, sur une partie de la région des Grands Lacs, le Burundi, les deux provinces orientales de la République démocratique du Congo, le Nord-Kivu et le Sud-Kivu, et le Rwanda. 27 planches accompagnées de notices explicatives illustrées et d'un résumé en anglais, l'ouvrage se répartit en 4 chapitres : Une nature soumise à de nombreuses contraintes, une population nombreuse et en croissance rapide, l'intégration régionale dans le système monde, découpages régionaux et villes
Cazenave-Piarrot Alain ; Robert Sylvia ; Sanchez J
Quatre auteurs passionnés, fins connaisseurs du Béarn, conjuguent leurs savoirs et leurs talents pour nous offrir cet ouvrage unique. Leurs regards croisés interrogent les grands sujets qui fondent l'identité de cette région, éclairent son patrimoine et en expriment la singularité. Le livre, largement illustré de photographies et de reproductions de documents d'époque, présente cette richesse historique et cette diversité écologique, dans toutes ses dimensions culturelles contemporaines.
Dans ce treizième tome de L'Europe et la Profondeur, à partir d'analyses, tant picturales (Cézanne, Van Gogh, Lascaux, Vermeer, Picasso) que poétiques (Rimbaud, Hôlderlin, Rilke), Pierre Le Coz ne tente rien de moins que de raconter l'histoire des rapports que, depuis son origine, l'espèce humaine entretient avec l'image. Et cela comme si la capacité de cette espèce à "fabriquer des images" constituait, avant même peut-être le langage, sa véritable essence : de signature donc, non tant d'abord "poétique" que picturale. L'homme, avant que d'être l'homo sapiens de notre moderne anthropologie, serait-il cet homopictor: la créature qui, pour avoir loisir de configurer le chaos phénoménal d'un "univers sans images" (Rimbaud) en un monde de/du sens, doit faire passer cet univers au filtre de l'élaboration - par traitement préalable de celui-ci en "motifs" - de telles images ? Il faut donc lire ce Paradis des orages comme une sorte de plongée généalogico-pensive dans l'abîme du temps en direction de l'origine de notre propre espèce : comment l'homme est devenu "humain" par cette faculté qu'il a développée de tirer-"figure"-de/isoler-en-"motifs" les choses qui l'environnent. Faculté toutefois, qui, tout en ayant fait de lui ce "configurateur-de-monde" (Heidegger), trouve aujourd'hui sa sanction comme "hubristique" - en le mouvement de l'oubli de cette même essence picturale - dans cette inflation du procédé de l'image qui semble être comme la signature de notre époque. Ce pour quoi ce Paradis - de tonalité le plus souvent, dans le cours de sa rédaction, analytico-picturale - s'achève par un long examen du concept debordien de "Spectacle", avatar moderne- marchand de l'ancienne idolâtrie. Par quoi l'ouvrage, après cette exploration de l'origine ontologico-iconique de l'humanité, revient à des questions, elles, très actuelles et, pour cette humanité-là: la nôtre, tout ce qu'il y a de plus crucial : celles qu'avaient déjà abordées - quoique par des biais, selon, plus "philosophiques" ou plus "théologiques", voire très "politiques" - les tomes précédents du "grand récit" de Pierre Le Coz.
L'exposition qui se tient du 28 septembre 2019 au 23 février 2020 au Musée de Lodève et le catalogue qui l'accompagne invitent à un cheminement sensible sur les sentiers de l'art belge à travers une sélection de quatre-vingt-dix chefs-d'oeuvre des collections du Musée d'Ixelles-Bruxelles. Ce panorama offre un éclairage sur les principaux courants développés en Belgique de la fin du XIXe siècle au lendemain de la Seconde Guerre mondiale et illustre la densité, la richesse et la singularité de cette épopée artistique. Oscillant entre des influences internationales et des caractéristiques spécifiquement locales, entre un profond attachement à l'égard du réel et une propension féconde à l'imaginaire, l'art belge se révèle telle une ode à la modernité, à la liberté et au non-conformisme.
Du funiculaire de Valparaiso à l'île de Chiloé, du phare des Evangélistes aux rues de Santiago, sur les traces d'un écrivain disparu ou d'un ancien passage à travers les glaces, ces onze nouvelles de Mireille Picaudou-Arpaillange nous plongent dans un monde où les lieux isolent autant qu'ils protègent, dans lequel le passé se vit au présent, les rêves sont réels et le fantastique vrai. Les personnages, absorbés dans leur histoire, se croisent et se frôlent, à la fois étrangers aux autres et reliés par une mémoire et une terre communes.
Y-aura-t-il assez de pluie pour faire pousser les semences ? Les vents gonfleront-ils les voiles jusqu'aux Indes ? Fera-t-il beau pour les vacances ? Depuis toujours, le temps qu'il fait, le temps qu'il fera, est une des préoccupations majeures de l'homme. Tellement qu'aujourd'hui la science et le phénomène se confondent en un seul mot : la Météo. Observer et prévoir, derrière ces fondements de la météorologie, il y a une histoire, des métiers, des siècles d'observation, des milliards de données comparées en permanence. Et il y a les interprètes, les prévisionnistes, nos pythies modernes, qui gardent à tout instant, toujours émerveillés, un ?il sur les cartes et les chiffres, et l'autre sur le ciel. C'est l'histoire de cette grande aventure quotidienne que raconte ce livre.