Le Roman de Monsieur Sylvestre (1378). La Geste des Bretons en Italie, par Guillaume de La Penne,
Cauneau Jean-Michel ; Philippe Dominique ; Gautier
PU RENNES
39,00 €
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EAN :9782753587809
Révélé au XVIIIe siècle par les bénédictins de Saint-Maur, sous le titre Gestes des Bretons en Italie, le texte du manuscrit 549 de la Bibliothèque municipale d’Angers intéressa d’autant plus les historiens de la Bretagne qu’une erreur de la première édition leur fit chercher son auteur en Cornouaille. Pourtant, le chevalier Guillaume de La Penne – et non La Pérenne, comme on le crut longtemps – était un authentique Angevin des confins du Maine. Rien d’étonnant à une époque, celle de la guerre de Cent Ans, où les « Grandes Compagnies » passaient vite pour bretonnes, même si elles intégraient des « soudoyers » venus d’autres provinces. À la fin des années 1370, Guillaume de La Penne et son chef le Briochin Sylvestre Budes, soldats de fortune en quête d’employeur avec d’autres Bretons nullement concernés par le retour de Jean IV dans son duché, s’enrôlèrent au service d’une autre reconquête : celle de ses terres italiennes par le pape d’Avignon Grégoire XI. Une affaire vouée à l’échec et source d’une future catastrophe pour l’Église : le Grand Schisme. Mais c’est ce que choisit de narrer le chevalier de La Penne dans un « roman » d’une plume brute de fonderie, mais en vers, à la gloire de son héros « Monsour Silvestre ». Histoire d’une chevauchée aux allures d’errance dont l’issue – en avait-elle ? – n’est pas contée, à moins qu’elle ait été perdue. C’est que Guillaume de La Penne avait aussi un autre projet, peut-être plus téméraire : rien moins que défendre devant la sainte Trinité l’élection schismatique de l’antipape Clément VII. Il fit donc, encore en vers, une Membrance de la création du pape Clément, restée inédite jusqu’à la présente édition. Le Roman et La Membrance de Guillaume de La Penne sont ici transcrits d’après les deux manuscrits conservés, et pour la première fois présentés, traduits, annotés et illustrés. Avec le soutien de la Société d’histoire et d’archéologie de Bretagne/ Fédération des sociétés historiques de Bretagne
Nombre de pages
369
Date de parution
23/02/2023
Poids
1 520g
Largeur
220mm
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EAN
9782753587809
Titre
Le Roman de Monsieur Sylvestre (1378). La Geste des Bretons en Italie, par Guillaume de La Penne,
Auteur
Cauneau Jean-Michel ; Philippe Dominique ; Gautier
Editeur
PU RENNES
Largeur
220
Poids
1520
Date de parution
20230223
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369,00 €
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Cauneau Jean-Michel ; Philippe Dominique ; Kerherv
Ecrit avant 1385, le libvre du bon Jehan duc de Bretagne de Guillaume Saint-André est sans doute le premier grand texte d'envergure de l'histoire et de l'identité bretonnes. Avec ses quelque cinq mille vers octosyllabes à la gloire du duc Jean IV, couvrant les années 1341-1381, il constitue une des principales sources pour la guerre de Succession, complétant, en particulier pour la période entre les deux paix de Guérande, les chroniques de Jean le Bel et de Froissart qui lui sont contemporaines, et les autres auteurs bretons n'ont pas manqué de le piller. Il fait même connaître des événements extérieurs à la Bretagne : en Anjou, en Périgord ou à Paris durant la première année du règne de Charles VI. Ce nouveau travail se présente comme la publication du texte complet, avec l'intégralité des variantes de la tradition. La transcription, présentée de façon synoptique, est accompagnée en regard d'un essai de traduction destiné à rendre ce texte ancien accessible aux lecteurs d'aujourd'hui, peu familiers de la langue française du XIVe siècle. Une introduction approfondie, un lexique, un index et un plan aident aux repérages dans l'?uvre. Cartes, tableaux et photographies récentes complètent une abondante illustration puisée dans les corpus médiévaux et modernes, en écho à ces rimes six fois séculaires.
Cet ouvrage est destiné aux lecteurs possédant un niveau scientifique équivalent au niveau "L" du cycle LMD du cycle universitaire et des écoles d'ingénieurs, désirant une référence pour les applications de la Mécanique des Fluides dans les métiers de l'ingénieur. Il correspond au cours enseigné en deuxième année du cycle des Ingénieurs Civils à l'École des Mines de Paris, dans le cadre de l'enseignement de Thermo-Mécanique des Fluides. Ce cours permet aux élèves d'aborder les bases de la discipline et présente les aspects généraux et les équations fondamentales permettant la description globale d'un fluide. Les nombreuses applications sont présentées au travers d'exemples ou de chapitres spécifiques pour les domaines suivants: les écoulements industriels tels que les réseaux et machines, et l'énergétique, avec l'hydroélectricité, l'énergie éolienne et les techniques de forage.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.