Cet ouvrage est destiné aux lecteurs possédant un niveau scientifique équivalent au niveau "L" du cycle LMD du cycle universitaire et des écoles d'ingénieurs, désirant une référence pour les applications de la Mécanique des Fluides dans les métiers de l'ingénieur. Il correspond au cours enseigné en deuxième année du cycle des Ingénieurs Civils à l'École des Mines de Paris, dans le cadre de l'enseignement de Thermo-Mécanique des Fluides. Ce cours permet aux élèves d'aborder les bases de la discipline et présente les aspects généraux et les équations fondamentales permettant la description globale d'un fluide. Les nombreuses applications sont présentées au travers d'exemples ou de chapitres spécifiques pour les domaines suivants: les écoulements industriels tels que les réseaux et machines, et l'énergétique, avec l'hydroélectricité, l'énergie éolienne et les techniques de forage.
Nombre de pages
155
Date de parution
25/08/2008
Poids
286g
Largeur
161mm
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EAN
9782911762833
Titre
Mécanique des fluides
Auteur
Cauneau François
Editeur
ECOLE DES MINES
Largeur
161
Poids
286
Date de parution
20080825
Nombre de pages
155,00 €
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Cauneau Jean-Michel ; Philippe Dominique ; Kerherv
Ecrit avant 1385, le libvre du bon Jehan duc de Bretagne de Guillaume Saint-André est sans doute le premier grand texte d'envergure de l'histoire et de l'identité bretonnes. Avec ses quelque cinq mille vers octosyllabes à la gloire du duc Jean IV, couvrant les années 1341-1381, il constitue une des principales sources pour la guerre de Succession, complétant, en particulier pour la période entre les deux paix de Guérande, les chroniques de Jean le Bel et de Froissart qui lui sont contemporaines, et les autres auteurs bretons n'ont pas manqué de le piller. Il fait même connaître des événements extérieurs à la Bretagne : en Anjou, en Périgord ou à Paris durant la première année du règne de Charles VI. Ce nouveau travail se présente comme la publication du texte complet, avec l'intégralité des variantes de la tradition. La transcription, présentée de façon synoptique, est accompagnée en regard d'un essai de traduction destiné à rendre ce texte ancien accessible aux lecteurs d'aujourd'hui, peu familiers de la langue française du XIVe siècle. Une introduction approfondie, un lexique, un index et un plan aident aux repérages dans l'?uvre. Cartes, tableaux et photographies récentes complètent une abondante illustration puisée dans les corpus médiévaux et modernes, en écho à ces rimes six fois séculaires.
Cauneau Jean-Michel ; Philippe Dominique ; Gautier
Révélé au XVIIIe siècle par les bénédictins de Saint-Maur, sous le titre Gestes des Bretons en Italie, le texte du manuscrit 549 de la Bibliothèque municipale d’Angers intéressa d’autant plus les historiens de la Bretagne qu’une erreur de la première édition leur fit chercher son auteur en Cornouaille. Pourtant, le chevalier Guillaume de La Penne – et non La Pérenne, comme on le crut longtemps – était un authentique Angevin des confins du Maine. Rien d’étonnant à une époque, celle de la guerre de Cent Ans, où les « Grandes Compagnies » passaient vite pour bretonnes, même si elles intégraient des « soudoyers » venus d’autres provinces. À la fin des années 1370, Guillaume de La Penne et son chef le Briochin Sylvestre Budes, soldats de fortune en quête d’employeur avec d’autres Bretons nullement concernés par le retour de Jean IV dans son duché, s’enrôlèrent au service d’une autre reconquête : celle de ses terres italiennes par le pape d’Avignon Grégoire XI. Une affaire vouée à l’échec et source d’une future catastrophe pour l’Église : le Grand Schisme. Mais c’est ce que choisit de narrer le chevalier de La Penne dans un « roman » d’une plume brute de fonderie, mais en vers, à la gloire de son héros « Monsour Silvestre ». Histoire d’une chevauchée aux allures d’errance dont l’issue – en avait-elle ? – n’est pas contée, à moins qu’elle ait été perdue. C’est que Guillaume de La Penne avait aussi un autre projet, peut-être plus téméraire : rien moins que défendre devant la sainte Trinité l’élection schismatique de l’antipape Clément VII. Il fit donc, encore en vers, une Membrance de la création du pape Clément, restée inédite jusqu’à la présente édition. Le Roman et La Membrance de Guillaume de La Penne sont ici transcrits d’après les deux manuscrits conservés, et pour la première fois présentés, traduits, annotés et illustrés. Avec le soutien de la Société d’histoire et d’archéologie de Bretagne/ Fédération des sociétés historiques de Bretagne
...Le livre passionnera ceux qui veulent savoir comment se fait une découverte et la nature des efforts parfois inouïs cachés derrière la communication impersonnelle qui annonce un résultat important dans une revue scientifique. Il réveillera l'émotion de ceux qui eurent à se préoccuper de la qualité des soudures, ou de la sécurité de cet instrument qui pouvait aussi devenir une bombe redoutable. Il rend hommage à ceux qui ont une part souvent ignorée aux grandes découvertes. " Georges Charpak
Ce livre est le fruit de 20 ans d'aventure scientifique vécue par une équipe de passionnés. Il débute avec le bouillonnement d'idées qui fut à l'origine des choix scientifiques du CEMEF. Puis chacun des axes de recherche est illustré par les chercheurs du centre, par des anciens passés dans l'industrie, ou bien par des spécialistes extérieurs qui ont tenu ainsi à manifester leur amitié. Sont passées en revue la modélisation et la simulation numérique des opérations de formage (fonderie, forgeage), puis la rhéologie des polymères. Sont abordés ensuite les aspects microstructuraux : endommagement des matériaux hétérogènes, problèmes d'échelle (relations micro/macro) et de cristallisation des polymères. Enfin, vient la tribologie de la mise en forme, c'est-à-dire l'art de gérer au mieux les contacts entre outil et produit (en laminage et en emboutissage). Une occasion exceptionnelle de survoler en 300 pages l'état actuel d'une recherche multidisciplinaire dans le domaine de la mise en forme des matériaux.
L'étude du travail des designers prend place dans une interrogation générale qui vise le travail de construction nécessaire pour que la situation de marché apparaisse. Les designers, obligés de réaliser physiquement l'objet et d'anticiper sur un marché futur, sont particulièrement intéressants pour qui veut comprendre les mécanismes complexes de l'incorporation de la demande dans les produits. Le design est pris dans des définitions divergentes. Mais les designers partagent une définition commune de leur travail : celle d'une articulation entre l'usager et l'objet. C'est à ce titre qu'ils sont étudiés, comme sociologues de l'usage. Trois équipes de designers industriels, choisies pour la complémentarité de leur conception du design et de leur cadre de travail ont été suivies. L'étude de leurs pratiques, de leurs modes d'organisation et des techniques de représentation utilisées a dégagé les modalités possibles d'une anticipation de l'usage. Par opposition au marketing, les designers sont soumis à une contrainte pressante : leur tâche de " réalisation " de l'objet souligne tout ce que l'objet comporte d'indéterminé par rapport à un cahier des charges idéal portant les desiderata de la demande. Cette indétermination impose la nécessaire condensation de ses dimensions esthétiques, techniques, fonctionnelles, marchandes. C'est ce moment indécis où l'objet prend forme, qui refait surgir des esquisses la pluralité des solutions possibles, et l'indétermination structurelle de l'offre par rapport à la demande.