Leonardo Castellani (1899-1981), prêtre catholique et écrivain argentin, a laissé une oeuvre immense à la postérité. Portés par le souffle d'une intelligence hors norme, d'une inventivité et d'une ironie jubilatoires, ses cinquante livres demeurent cependant inconnus et quasi introuvables à ce jour. Nous devons à Erick Audouard la chance de découvrir en France cet homme multiple et passionné, doté d'une culture supérieure, tout à la fois philosophe, théologien, prédicateur, mais aussi poète, romancier et critique littéraire. Cette grande figure des lettres argentines, polyglotte et patriote, qui a publié plus d'un millier d'articles sur la politique, l'éducation, la métaphysique, la poésie, la littérature, etc., ne s'embarrassait d'aucune des bienséances de son temps. De fait, Leonardo Castellani paya cher la soif de vérité qui l'habitait et fut inlassablement persécuté : son "insolence" lui valut d'être expulsé de l'ordre des Jésuites, et c'est comme Ermite Urbain qu'il finit ses jours à Buenos Aires, poursuivant dans une grande pauvreté son combat contre les aberrations du monde moderne. Fin psychologue, animé par un puissant esprit de charité, celui que ses ennemis surnommaient "Le Curé Fou" ne se contentait pas de dénoncer le désespoir de notre époque ; sa vision prophétique proclamait avec force, au milieu des plus grands périls et de la perdition triomphante, la victoire éternelle du Verbe qui sauve : il l'avait dans le sang. Cet ouvrage anthologique, entièrement conçu par Erick Audouard, est un événement éditorial majeur : il offre la toute première traduction en français de ce contemporain essentiel.
Nombre de pages
282
Date de parution
02/11/2017
Poids
446g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782363712172
Titre
Le Verbe dans le sang
Auteur
Castellani Leonardo ; Audouard Erick
Editeur
PG DE ROUX
Largeur
155
Poids
446
Date de parution
20171102
Nombre de pages
282,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Prêtre, écrivain, philosophe, théologien, exégète et poète, Leonardo Castellani (1899-1981) est l'une des plus grandes figures de la pensée catholique du xxe siècle, l'une des plus singulières aussi. Considéré comme un jésuite rebelle parce qu'il critiquait les égarements de l'Eglise et du clergé argentin, il refusa de quitter la Compagnie de Jésus, comme l'exigeait sa hiérarchie. Il accepta la réclusion en Espagne, puis s'évada au bout de deux ans, en 1949. Revenu en Argentine, il vécut en "ermite urbain" à Buenos Aires, payant le prix de son combat héroïque pour la Vérité. Pourquoi redécouvrir aujourd'hui ce maître oublié, que ses ennemis surnommaient le "Curé fou" ? Parce qu'en dépit des persécutions, Castellani suivit le Christ jusqu'au bout. Parce qu'il éleva son chant au-dessus des fracas du monde, avec autant d'humour évangélique que de rectitude et de sagesse visionnaire. Quarante ans après sa mort, à l'heure où l'humanité bascule dans le néant, son âme s'adresse aux âmes qui veulent encore se sauver. Conçu par Erick Audouard à partir d'une oeuvre comptant plus de cinquante livres, organisé en trois parties - "Vérité sur le monde" , "Vérité sur soi" , "Vérité de Dieu" -, cet ouvrage anthologique trace un chemin vivant, à la rencontre de l'Eternel et de sa Gloire. Erick Audouard est écrivain et poète. Il a présenté et traduit Leonardo Castellani pour la première fois en 2017 dans une anthologie très remarquée, Le Verbe dans le sang, aux éditions Pierre-Guillaume De Roux. Chez le même éditeur, il a publié en 2018 Comprendre l'apocalypse avec René Girard et Leonardo Castellani.
Introduction, textes choisis, traduction, notes et notice biographique par Erick Audouard. Cet ouvrage est l’édition revue et augmentée de seize textes du recueil anthologique conçu par Erick Audouard. Paru aux éditions Pierre-Guillaume de Roux en 2017 et devenu indisponible, il s’agit de la toute première traduction en français de ce contemporain essentiel.
Le triomphe de la société médiatique impose une connaissance de la presse étrangère pour mieux saisir la réalité de chaque pays. L'intégration de ces mouvements dans une mutation universelle de l'information permet de mieux comprendre les différentes situations. Cet ouvrage s'adresse aux élèves des lycées, aux étudiants des universités et des classes préparatoires désireux de connaître l'état des médias. * Il propose un panorama détaillé de la presse écrite dans l'Espagne d'aujourd'hui, toujours mise en situation par rapport aux médias français et européens. * Il rend compte du grand débat entre l'écrit et le visuel qui est un des grands enjeux de ce début de siècle. * Il s'efforce de donner quelques clés d'analyse et d'expression pour commenter la syntaxe et le sens du discours de presse.
Le temps d'un été mythique, la plus grande histoire d'amour de Tennessee Williams. Juillet 1953. Lors d'une party spectaculaire organisée par Truman Capote à Portofino, en Italie, le dramaturge Tennessee Williams et son amant Frank Merlo font la connaissance de la Suédoise Anja Blomgren, jeune actrice en devenir au charme vénéneux. Cette rencontre aura sur leur vie un impact profond et durable. Dix ans plus tard, Frank est dans un hôpital new-yorkais. Il attend - en vain ? - que son cher " Tenn " ait le courage de venir le voir. Sur son lit de mort, il se remémore les événements de cet été mythique. Quant à Anja, elle vit désormais recluse et garde en sa possession un trésor : l'unique exemplaire d'une pièce inédite de Williams, écrite spécialement pour Frank. Avec ce roman d'une sensibilité extrême, Christopher Castellani mélange avec brio faits et fiction pour nous faire partager une des plus belles histoires d'amour de la littérature contemporaine, celle de Tennessee Williams et Frank Merlo, à une époque haute en glamour, où tout était encore permis.
L'inconnu continuait à me fixer. Qu'est-ce qu'il voulait, à la fin ? M'accueillir dans sa propre solitude ? Pas question. Même si la mienne était insupportable. Une engelure tenace. J'ai voulu me protéger à ma façon, et d'une voix narquoise : - A votre avis, quand le type en trench est entré et qu'il a glissé deux mots à l'oreille de l'autre, qu'est-ce qu'il lui a dit ? II est resté impassible, l'air de ne pas comprendre. Ou de s'en foutre éperdument. Peut-être avait-il dormi pendant le film ? - Si on allait prendre un verre ? J'ai secoué la tête énergiquement. Et avec forfanterie, voire provocation : - Non, merci. Je ne bois pas. Je ne fume pas. Je ne me drogue pas. De toute façon, j'attends quelqu'un. - Vous attendez quelqu'un ? a-t-il dit sur un ton de perplexité moqueuse." Michel Lambert nous fait pénétrer à nouveau dans l'univers chancelant des couples ou des compagnons de route improbables, des secrets douloureux à retardement, des derniers pas que promènent, au fil d'un poignant chant du cygne, ceux qui ne pourront plus jamais se retrouver comme avant, dans l'illusion ou le fantasme, soudain surpris par l'éternel lendemain et sa lumière trop forte et trop blanche.
La vogue actuelle de l'écologie (et de l'écologisme) s'explique par deux facteurs essentiels : l'aggravation des pollutions de toutes sortes, qui saccagent les paysages, détruisent les écosystèmes, infectent les nappes phréatiques et menacent les océans ; et l'épuisement programmé des réserves naturelles, dont on sait aujourd'hui qu'elles ne sont ni inépuisables ni gratuites, à un moment où plus des trois-quarts de nos ressources énergétiques sont encore des ressources fossiles (gaz, pétrole, charbon, uranium). S'y ajoutent les débats sur le réchauffement climatique, le traitement des déchets industriels et nucléaires, les perturbateurs endocriniens, les menaces sur l'alimentation, etc. De nombreux auteurs se sont déjà attachés à étudier ces problèmes. Mais peu l'ont fait au point de prendre fermement position en faveur de la décroissance. Le constat de base que font les "décroissants" est celui-ci : une croissance matérielle infinie est impossible dans un espace fini (comme l'est notre planète). Sans pour autant vouloir arrêter l'histoire ni retourner en arrière, vient un moment où il est nécessaire comprendre que "plus" ne veut pas automatiquement dire "mieux" et qu'il est parfois nécessaire de dire : "C'est assez !" Alain de Benoist, à qui l'on doit déjà de nombreux essais d'histoire des idées et de philosophie politique, explique dans ce nouveau livre pourquoi le " développement durable " est voué à l'échec : en prétendant concilier croissance et écologie, il revient, dans le meilleur des cas, à réduire la vitesse sans pour autant changer de cap dans la mauvaise direction. La notion même de croissance, issue de la modernité occidentale, est ici déconstruite à partir d'une critique radicale, qui s'appuie notamment sur les notions d'"empreinte écologique" et d'"effet-rebond". L'ouvrage contient également plusieurs textes sur le sens profond de le pensée écologiste, ainsi que sur l'idée de "valeur intrinsèque de la nature". L'auteur plaide, en conclusion, pour restituer un rapport de co-appartenance à la nature rompant avec l'idée d'un monde transformé en simple objet du vouloir humain : "Le monde naturel n'est pas un simple décor de nos existences, c'est l'une des conditions systémiques de la vie".
Roland Jaccard raffole des cinéphiles, l'étant lui-même jusqu'au bout des ongles. Le problème est qu'il aime encore plus John Wayne, l'homme à abattre, jugé coupable de nombreux crimes par les petits censeurs de la bien-pensance anti-Trump. Réac, raciste, génocidaire... on ne compte plus les coups bas que dirige en permanence la charge de la grosse cavalerie idéologique contre le dernier des géants. Heureusement Roland Jaccard dégaine plus vite qu'eux et ne rate jamais sa cible. Et c'est une belle leçon de western - transposé à notre époque démissionnaire - qu'il va leur donner : celle qui sonne tôt ou tard le cinglant retour à la réalité et au savoir-vivre. On retrouvera ici toute l'insolence et l'acuité inimitables de Roland Jaccard.
Dire qu'elle a traversé tous les régimes politiques de la Ve République et donne une image de la "femme française" serait un cliché journalistique ; certes, nous sommes, elle et moi, des corps français qui donnent de la voix, ou qui donnent voix, elle avec sa voix propre, moi dans le propre de cette voix qu'est l'écriture, mais la France dans laquelle nous vivons est fantômatique. Contrairernen t d Depardieu, Huppert n'a pas de corps"politique" : là encore, elle ne dit rien, ne parle pas, se contente de montrer en quoi un corps, un visage, une voix sont un paysage universel dans sa francité fantasmée ou regrettée." Cette superbe méditation sur Huppert, troublante et intemporelle, dessillera plus d'un regard...