
La mal nommee verite du christianisme : d'emeth a aletheia. D'emeth à alètheia
Castel Jean-Pierre ; Leclercq Jean ; Jean Grégori
PU LOUVAIN
28,01 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :
9782390615590
| Nombre de pages | 298 |
|---|---|
| Date de parution | 13/04/2025 |
| Poids | 300g |
| Largeur | 160mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782390615590 |
|---|---|
| Titre | LA MAL NOMMEE VERITE DU CHRISTIANISME : D'EMETH A ALETHEIA |
| Auteur | Castel Jean-Pierre ; Leclercq Jean ; Jean Grégori |
| Editeur | PU LOUVAIN |
| Largeur | 160 |
| Poids | 300 |
| Date de parution | 20250413 |
| Nombre de pages | 298,00 € |
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Le déni de la violence monothéiste
Castel Jean-PierreLe monothéisme biblique n'a pas seulement projeté son dieu hors du cosmos, il ne lui a pas seulement donné les traits d'une personne douée de parole ; il en a aussi fait un dieu jaloux, qui stigmatise les autres dieux comme des idoles à abattre, et qui impose une nouvelle notion, inconnue jusqu'alors : la vérité révélée, unique et universelle. De la prétention à détenir une telle vérité, " inventée " par Moïse, puis conservée par Jésus et par Mahomet, a émergé une nouvelle forme de violence, d'abord exclusive et défensive dans le judaïsme biblique, où elle était motivée par l'obsession de la pureté, puis inclusive et offensive dans le christianisme et dans l'islam, où elle est mue par le prosélytisme et le dogmatisme. Croyants ou non, la plupart des Occidentaux considèrent le monothéisme comme un aboutissement de l'esprit humain, jusqu'à occulter notre héritage gréco-romain, voire jusqu'à attribuer à la tradition judéo-chrétienne l'origine du développement scientifique moderne. Ils exonèrent en revanche le monothéisme de toute responsabilité quant aux violences commises pourtant en son nom, tant dans le texte biblique lui-même que dans la réalité de l'histoire depuis deux mille ans : soit ils dénient la réalité des massacres et des bûchers, soit ils en reportent la faute sur Constantin, sur Descartes, ou sur la violence humaine en général. Croisant l'anthropologie et l'histoire des faits, des idées, des religions et des sciences, cet essai s'interroge sur les résistances de l'humanité à dépasser ses mythes, et sur les conditions d'une transition de la vérité unique à la tolérance.Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER32,50 € -

Guerre de religion et police de la pensée : une invention monothéiste ?
Castel Jean-PierreLes religions abrahamiques ont développé une nouvelle motivation de violence : celle de détruire les dieux d'autrui pour imposer le sien. Au nom de l'introduction, inédite jusque là, de la notion du vrai et du faux dans le domaine des dieux. L'extirpation de l'idolâtrie a justifié des persécutions religieuses, des guerres de religion, un impérialisme de la pensée qui s'est illustré par l'Inquisition, et qui, au nom de l'évangélisation, prétend détruire tout autre système religieux. En comparaison, le polythéisme a parfois interdit des pratiques religieuses qu'il jugeait dangereuses pour l'ordre public, mais il n'a jamais qualifié un dieu de faux, ni engagé de guerre pour promouvoir un dieu, ni détruit les dieux des peuples vaincus. La pluralité des aspects de la vérité, la relativité de tout énoncé y étaient reconnues. Cette prévention contre l'absolu ne fut retrouvée en Europe qu'à partir de la Renaissance. Des rechutes débouchèrent néanmoins sur la Terreur, sur les " religions séculières ", sur les fondamentalismes. Via la mondialisation, la tentation de l'absolu tend aujourd'hui à contaminer d'autres religions. Prétendre que les religions monothéistes ne sont que " de paix et d'amour " constitue une présentation tronquée de la réalité. Ce qu'elles veulent d'abord, c'est purifier, convertir, exercer une emprise sur les âmes. II tend à en résulter une diabolisation de l'adversaire et une sacralisation de la violence. Ce diagnostic reste pourtant contesté voire inaudible. Aussi ne faut-il guère s'étonner de ce que la fin des guerres de religion n'intervienne le plus souvent qu'après un lourd tribut de violence, et que la solution ne vienne pas du monde religieux, mais de la société civile. Cet essai est le premier d'une trilogie. II vise à présenter les faits. Le second partira à la recherche des mobiles, et suggérera une voie de solution. Le troisième discutera les arguments des opposants à la thèse de la violence monothéiste.Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER26,00 € -

A l'origine de la violence monothéiste, le dieu jaloux. L'introduction du vrai et du faux dans le do
Castel Jean-PierreLe fait religieux est sans doute aussi vieux que l'humanité. Toutefois, avant l'émergence du monothéisme, aucune religion n'avait ordonné de détruire les dieux d'autrui pour imposer le sien, ni exhorté à convertir, écarter ou exterminer les adeptes d'autres religions. Aucune n'avait en effet introduit la notion "du vrai et du faux" dans le domaine des dieux, aucun dieu ne s'était déclaré jaloux, aucun n'avait condamné les adorateurs d'autres divinités. Introduisant la dimension du sacré dans la dichotomie entre "eux" et "nous", l'accusation d'idolâtrie tend à diaboliser l'adversaire, à radicaliser les conflits, à sacraliser la violence. Judaïsme, christianisme et islam se veulent certes des religions de paix et d'amour. Mais leurs textes sacrés contiennent en leur coeur une injonction paradoxale, "Aime ton prochain, mais lapide l'idolâtre", ce que Saint Augustin reformulera par : "L'Eglise persécute par amour." Prétendre avoir reçu la révélation du "vrai dieu", n'est-ce pas occulter le caractère nécessairement limité, relatif, de toute approche humaine de la vérité, fût-elle réputée d'inspiration divine, fût-elle perçue comme révélée ? N'est-ce pas succomber à la tentation de l'absolu ? La Torah, la Bible et le Coran pourraient-ils ne plus être tenus pour des livres sacrés exprimant des commandements divins, mais rejoindre le patrimoine culturel commun de l'humanité, et n'être plus considérés que comme des témoignages humains, comme des invitations au questionnement ? Cet essai est le second d'une trilogie sur la violence monothéiste. Le premier, intitulé Guerres de religion et police de la pensée : une invention monothéiste ? visait à présenter les faits. Le second, celui-ci, cherche à identifier les mobiles, et suggère une voie de solution. Le troisième recensera et discutera les différents éléments du débat.Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER30,00 € -

La violence monothéiste : mythe ou réalité ?
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