La protection judiciaire du mineur en danger. Aspects de droit interne et de droits européens
Castaignede Jocelyne ; Nérac-Croisier Roselyne
L'HARMATTAN
36,00 €
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EAN :9782738498014
Mineurs victimes, Mineurs délinquants... Tous sont en danger, les premiers car ils sont atteints dans leur intégrité, leur moralité : les seconds parce qu'ils risquent d'obérer leur avenir et de perdre tout aussi sûrement que les précédents leur destinée. Tous ont besoin d'une protection et l'on constate que celle-ci est de plus en plus souvent judiciaire. Que l'enfant soit victime de maltraitance ou qu'il y ait passage à l'acte d'un mineur désorienté, le recours au juge apparaît aujourd'hui comme le moyen le plus approprié pour protéger l'un de la violence subie, l'autre de la violence exprimée. Le Ministère public a acquis ces domaines une place prépondérante tant au niveau de la prévention que de la répression. Néanmoins, si l'autorité. judiciaire dispose maintenant d'un ensemble d'incriminations et de modalités de prise en charge suffisamment large pour cibler au mieux l'intervention, on peut cependant se demander si cet éventail de mesures présente réellement toute l'efficacité que l'on pourrait en attendre ...
Nombre de pages
416
Date de parution
15/11/2000
Poids
508g
Plus d'informations
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EAN
9782738498014
Titre
La protection judiciaire du mineur en danger. Aspects de droit interne et de droits européens
ISBN
2738498019
Auteur
Castaignede Jocelyne ; Nérac-Croisier Roselyne
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
0
Poids
508
Date de parution
20001115
Nombre de pages
416,00 €
Disponibilité
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Nérac-Croisier Roselyne ; Castaignede Jocelyne ; G
L'effet de serre, les pluies acides, les pollutions maritimes, la pollution atomique de Tchernobyl, l'explosion d'AZF et leurs conséquences... constituent de nombreux signaux d'alarme relayés par les scientifiques et amoureux de la nature. Depuis une trentaine d'années l'homme perçoit le danger qu'il fait courir à la nature et à son environnement. Il commence seulement à s'inquiéter des conséquences, pour lui et les générations futures, de son insouciance et à tenter d'y remédier. La réglementation environnementale internationale, européenne ou interne - s'accroît toujours plus mais la complexité des textes, l'antagonisme entre protection de la nature et rentabilité économique s'opposent à son efficacité. Seul le recours à la répression pénale apparaît efficient et les incriminations et sanctions se multiplient, parfois inconsidérément. On peut donc se demander si le droit pénal participe effectivement, et dans quelle mesure, à la protection de l'environnement ? Quelles responsabilités ? Quelles sanctions ? Qui peut agir ? Autant de questions auxquelles il faut tenter de répondre en s'appuyant sur quelques exemples précis de protections.
La barbarie aime les grands espaces, elle court les chemins aux trousses des braconniers et des sultans ; puis, lasse de ses équipées, elle revient, en tiers indiscret, dans le huis clos des villages, au bercail des familles et des amants. Elle s'amuse, organise des carnavals avec des masques de chiens, de dragons ou de nautoniers. Elle apprécie la compagnie, celle de l'amour que l'on dit propre, celle du pouvoir dont on abuse, faute de savoir l'exercer. Elle couve ses feux, propage ses mensonges sous le glacis des chroniques, des messages et des photos, pour mieux embraser d'autres sangs en d'autres lieux. Elle se donne en partage au monde. Elle séduit des complices au c'ur même de ses troupeaux de victimes. La barbarie joue comme un prince, comme une vieille dame, avec la mort qui aura le dernier mot et la bénédiction des prélats, Dieu merci.
Au coeur d'un archipel fantastique et pourtant familier, le précepteur Darius initie la jeune Charmane aux cruels mystères de la divination. C'est en déchiffrant les antiques papyrus d'une bibliothèque enfouie sous les laves qu'ils découvrent les racines millénaires de ces rites barbares. Ensemble, jure Darius, ils vont changer l'ordre immuable de l'Empire et évincer Théopenthe, le maître qui règne dans l'île Capitale. Mais il part seul, loin de Charmane, à la conquête du pouvoir, essayant de déjouer les pièges mortels que tant de scribes ont déjà consigné dans les livres. Perdue entre désirs, solitude et intrigues mortelles, Charmane attend son inévitable retour.
Les transports motorisés sont omniprésents, omnipotents. Dans une riche enquête historique et sociologique, Laurent Castaignède fait le portrait de leur ascension et de leurs impacts environnementaux et sociaux. Après les herbivores ou les carnivores, voitures, avions, trains et bateaux constituent la nouvelle espèce dite "airvore", saturant l'air des métropoles et déstabilisant le climat. Et malgré les discours rassurants autour des modes de transport dernier cri, les pics de pollution et des alertes sanitaires se multiplient en cette ère nouvelle de l'Anthropocène. Pointant les insuffisances des promesses technologiques, l'auteur propose des mesures radicales mais pragmatiques pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et faire face à l'urgence climatique et sanitaire actuelle.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...