
Alexandra Kollontaï. La Walkyrie de la Révolution
Alexandra Kollontaï, quelle femme ! Et quel destin ! Aristocrate russe, rejetant très tôt son milieu et choisissant la révolution, elle devient ministre au sein du premier gouvernement de Lénine. Cinq ans plus tard, elle est la première femme ambassadrice que l'histoire ait connue. Tribun célèbre et oratrice hors pair, partout elle électrise ses auditoires fascinés. Kollontaï est aussi une féministe passionnée combattant pour l'émancipation et les droits des femmes. Ses écrits politiques, ses romans, son journal tenu tout au long de sa vie constituent une oeuvre remarquable et unanimement reconnue. Enfin, et ce n'est pas le moindre de ses exploits, Alexandra Kollontaï sortit victorieuse de la folie destructrice de Staline et vécut presque aussi longtemps que lui. Cette existence multiforme, couronnée par une élégance constamment saluée par la presse, fit d'elle une "icône" médiatique avant l'heure. L'auteur a rassemblé ici une documentation considérable et de riches études historiques pour comprendre le destin incroyable de cette personnalité hors du commun. Secrétaire perpétuel de l'Académie française et historienne de la Russie, Hélène Carrère d'Encausse est l'auteur de nombreux livres de référence sur la Russie et les relations franco-russes.
| Nombre de pages | 320 |
|---|---|
| Date de parution | 16/11/2022 |
| Poids | 265g |
| Largeur | 110mm |
| EAN | 9782818506912 |
|---|---|
| Titre | ALEXANDRA KOLLONTAI - LA WALKYRIE DE LA REVOLUTION |
| Auteur | Carrère d'Encausse Hélène |
| Editeur | PLURIEL |
| Largeur | 110 |
| Poids | 265 |
| Date de parution | 20221116 |
| Nombre de pages | 320,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Lénine
Carrère d'Encausse HélèneLa vie de Lénine, mort en 1924 à cinquante-quatre ans, couvre deux périodes distinctes. D'abord vingt ans d'exil passés à rêver la révolution et à forger son instrument : le Parti bolchevique. En février 1917, le rêve débouche sur un échec : la révolution russe se fait sans lui. Mais, en octobre, elle prend le visage de Lénine. Ce dernier s'empare du pouvoir. En quatre ans seulement, au cours desquels il parvient à se maintenir contre toute une société qui le rejette, il édifie un Etat tout-puissant, reconstruit l'Empire, crée le Parti mondial de la révolution, installe le communisme dans l'Histoire pour soixante-dix ans. Comment expliquer, dans un pays peuplé de cent quarante millions d'habitants, la conquête puis la conservation du pouvoir à l'aide d'un parti qui ne compte à l'origine que quelques milliers de membres ... Comment expliquer la pérennité et le rayonnement mondial du léninisme ... En dépit du bilan terrible du régime qu'il a institué - plus de cent millions de morts -, le constat s'impose : génie politique, Lénine a été l'inventeur d'un système de pouvoir sans équivalent dans l'histoire de ce siècle.EpuiséVOIR PRODUIT12,11 € -

L'URSS de la Révolution à la mort de Staline (1917-1953)
Carrère d'Encausse HélèneL'histoire de l'URSS est aujourd'hui achevée, mais elle fascine toujours par sa démesure. Du volontarisme de Lénine décidant la révolution prolétarienne dans une nation paysanne à la mégalomanie de Staline, des millions de " Soviétiques " ont dû subir la loi d'airain dictée par le mythe de " l'avenir radieux ". Une synthèse classique sur l'histoire de l'URSS par l'une de ses meilleures spécialistes.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER11,40 € -

Lénine. La révolution et le pouvoir
Carrère d'Encausse HélèneEn octobre 1917, Lénine, penseur de la révolution, prit le pouvoir en Russie, dans une société paysanne et multiethnique, au nom de la classe ouvrière et de ses idéaux internationalistes. Il prit le pouvoir là où cela était possible, pour allumer l'étincelle révolutionnaire dans le monde entier. Au soir de la révolution il devait constater qu'elle était restée enfermée dans un seul pays dans la Russie rurale ; les classes ouvrières là où elles existaient, ne faisaient pas de révolution ; il fallait donc construire le socialisme avec les paysans, ou quitter le pouvoir. Ses héritiers auront à choisir entre le maintien de l'utopie révolutionnaire qui impose le changement par la force à une société attardée, et une réalité qui implique des réformes lentes au rythme de la conscience et des aspirations sociales. Ce débat divise les bolcheviks et sert de toile de fond aux luttes personnelles pour le pouvoir que laisse vacant la mort de Lénine ; Staline, un homme d'appareil encore mal connu et d'apparence médiocre, usera, les uns contre les autres, des révolutionnaires prestigieux et brillants, puis les ayant déshonorés se fera désigner par ses victimes peu conscientes du procédé, " le meilleur des héritiers de Lénine ". Ce livre retrace le passage de l'utopie révolutionnaire à son application concrète ; de la révolution à l'exercice du pouvoir ; du Léninisme au Stalinisme.EpuiséVOIR PRODUIT7,20 € -

STALINE. L'ordre par la terreur
Carrère d'Encausse HélèneDurant un quart de siècle, Staline va dominer la scène politique soviétique et détenir un pouvoir sans égal. Seul, dans le passé, Pierre le Grand a exercé sur ce pays immense une autorité aussi forte, voire cruelle, pour changer les hommes et le monde qui les entoure. En vingt-cinq ans, l'Union Soviétique se couvre d'usines, de chantiers, et de camps ; une nouvelle Révolution a lieu, économique et sociale, une guerre effroyable survient. Staline a fait régner sur son pays un ordre implacable, l'ordre par la terreur, dont ce livre retrace l'histoire et tente de montrer les mécanismes. L'ordre stalinien s'inscrit dans une double perspective. Il est tributaire de l'histoire russe, toujours déchirée entre la spécificité de la Russie, son asiatisme, et la volonté des réformateurs d'en faire un pays d'Occident. Il est marqué aussi par l'histoire européenne du XXe siècle, qui voit la montée des totalitarismes. Despote russe, didacteur européen, tels sont les visages de Staline que dissimulent l'homme d'Etat et le chef de guerre venu en 1945 signer à la table des vainqueurs dans le camp des défenseurs de la liberté.EpuiséVOIR PRODUIT11,20 €
Du même éditeur
-

Travailler plus pour gagner moins. La menace Wal-Mart
Biassette Gilles ; Baudu Lysiane ; Cohen ElieDes prix bas tous les jours" est, aux États-Unis, le maître mot de la chaîne de magasins Wal-Mart. Parti d'un simple échoppe en 1962, Sam Waltor a créé, sur ce principe, la plus grande entreprise du monde qui emploie (aujourd'hui plus de deux millions de salariés d'un bout à l'autre de la planète. Wal-Mart, acteur de la mondialisation, en est aussi l'enfant. La firme de l'Arkansas, présente notamment en Chine, au Mexique, au Canada, au Brésil et en Grande-Bretagne, a réalisé un chiffre d'affaires de 374 milliards de dollars en 2007, soit plus que Ford, Boeing, IBM et Microsoft réunis! Ses méthodes: salaires et couverture santé minimum, syndicats tenus à distance, flexibilité à outrance, lourdes pressions sur les fournisseurs, importation massive de Chine et des pays émergents. Le groupe américain n'exclut pas de s'installer en France. Et ses méthodes sont à méditer par tous ceux qui ne jurent, comme le géant américain de la distribution, que par le pouvoir d'achat. Biographie de l'auteur Gilles Biassette, diplômé de l'ESSEC, est journaliste à La Croix depuis 1997. Il a reçu le prix Louis-Hachette pour la presse écrite 2009 pour son reportage Les cou-leurs de l'Amérique. Lysiane J. Baudu est journaliste à La Tribune depuis 1992. Elle a été correspondante à New York pendant trois ans.EpuiséVOIR PRODUIT9,65 € -

les francais au temps de louis xvi
Bluche FrançoisLa passion et les querelles d'école ont accumulé bien des légendes, noires ou roses, sur la france des années qui précédèrent la Révolution. Mais ici, nulle légende. François bluche ne s'embarrasse pas de stéréotypes. Sans cacher les défauts ou les grippages de l'ancien régime, il nous promène dans un pays riche et envié, dont la production industrielle rivalise avec celle de l'angleterre. Un petit français sur deux est passé par l'école. Si leurs terres sont souvent parcellaires, 90 % des paysans sont propriétaires. L'éducation et le mode de vie rapprochent, chaque jour davantage, la bourgeoisie de la noblesse. De la cour de versailles aux plus pauvres villages du forez, des évêques mondains jusqu'aux bagnards de brest ou de toulon, des chasses du roi jusqu'aux actes d'association des épiciers parisiens, l'auteur nous invite à un passionnant tour de france.EpuiséVOIR PRODUIT9,09 € -

L'inquisition espagnole. XVe-XIXe siècles
Bennassar BartoloméTortures, bûchers, sorcières et fanatisme sont les images que l'Inquisition espagnole (1479-1834) a laissées dans les consciences. Créée pour combattre les conversos ou les morisques, qui s'obstinaient à rester secrètement juifs ou musulmans, elle s'empara ensuite du peuple chrétien pour le modeler selon les idéaux définis et les règles édictées par le concile de Trente. Elle commença la chasse aux livres, aux clercs audacieux, aux étudiants vagabonds que l'Europe de la Renaissance avait produits en abondance. En même temps, elle mit à la disposition de l'Etat monarchique un peuple homogène, aux croyances et aux réflexes conformes. En luttant contre les minorités religieuses, l'Inquisition se mit en en réalité au service de l'Etat.EpuiséVOIR PRODUIT10,75 € -

Fête et révolte. Des mentalités populaires du XVIe au XVIIIe siècle
Bercé Yves-MarieEpuiséVOIR PRODUIT8,55 €
De la même catégorie
-

La guerre germano-soviétique, 1941-1945
Glantz DavidBien qu'il n'ait encore jamais été traduit en français jusqu'ici, le colonel David Glantz est aujourd'hui considéré unanimement comme un écrivain militaire incontournable pour toute étude sérieuse de la guerre germano-soviétique. Dans une longue série de travaux commencé dans les années 1980 et 1990 sous l'égide du service historique de l'armée américaine, il a entrepris de reconsidérer l'histoire de la guerre sur le "front de l'Est" du point de vue soviétique. A cette époque en effet, seules les données d'origine allemandes étaient jugées fiables et, pendant plusieurs décennies après 1945, les sources soviétiques avaient été méprisées et considérées comme de la vulgaire propagande. Autrement dit, le principe de simple bon sens qui prescrit de prendre en compte les points de vue des camps opposés pour retracer l'histoire d'une guerre paraissait tout simplement choquant. Le succès des analyses de Glantz est fondamentalement lié à ses recherches sur "l'art opératif" soviétique, qui a constitué une véritable révolution intellectuelle dans les écoles de guerre. A partir de ses travaux, on découvrit le dur apprentissage de la guerre de mouvement par l'armée et la direction soviétique face à la Wehrmacht, un apprentissage sanglant mais qui permit l'analyse sans complaisance des erreurs tactiques et opérationnelles. A la fin de la guerre notamment, les offensives géantes de l'Armée rouge (Vistule-Oder, Berlin et Prague) on démontré un très haut degré de sophistication, en particulier dans la synchronisation des mouvements et des attaques sur des fronts de grandes et de très grandes dimensions.Sur commande en 6-10 joursCOMMANDER24,00 € -

Staline et le peuple
Zemskov ViktorMes publications avec les statistiques d'archives sur la répression politique des prisonniers du Goulag et de l'"exil koulak" ont eu un impact significatif sur les soviétologues occidentaux, les forçant à abandonner leur thèse directrice des 50 à 60 millions de victimes présumées du régime soviétique. Les soviétologues occidentaux ne peuvent pas simplement rejeter les statistiques d'archives publiées comme une mouche importune, ils doivent en tenir compte. Dans Le Livre noir du communisme, préparé par des spécialistes français à la fin des années 1990, ce chiffre a été ramené à 20 millions. Mais même ce chiffre "réduit" (20 millions), nous ne pouvons l'accepter. Il comprend à la fois un certain nombre de données fiables, confirmées par des documents d'archives, et des chiffres estimés (plusieurs millions) de pertes démographiques pendant la guerre civile, de personnes mortes de faim à différentes périodes, etc. Parmi les victimes de la terreur politique, les auteurs du Livre noir du communisme comptaient même ceux qui sont morts de faim en 1921-1922 (famine dans la région de la Volga causée par une grave sécheresse), ce que ni R. A. Medvedev ni beaucoup d'autres experts dans ce domaine n'avaient jamais fait auparavant. Néanmoins, le fait même de la diminution (de 50-60 millions à 20 millions) de l'ampleur estimée des victimes du régime soviétique indique qu'au cours des années 1990, la science soviétologique occidentale a connu une évolution significative vers le bon sens, mais qu'elle est restée bloquée à mi-chemin de ce processus positif. Selon nos estimations, strictement basées sur les documents, il s'avère qu'il n'y a pas eu plus de 2,6 millions de "victimes de la terreur et de la répression politiques", avec une interprétation élargie de ce concept. Ce nombre comprend plus de 800 000 personnes condamnées à mort pour des raisons politiques, environ 600 000 prisonniers politiques morts en détention et environ 1,2 millions, morts dans les lieux de déportation (y compris en "exil koulak"), ainsi que pendant leur transport (personnes déportées, etc.). [...] En conséquence, nous avons quatre variantes principales de l'ampleur des victimes (condamnées à mort et tuées par d'autres moyens) de la terreur politique et des répressions en URSS : 110 millions (A. I. Soljenitsyne) ; 50-60 millions (la soviétologie occidentale pendant la guerre froide) ; 20 millions (la soviétologie occidentale pendant la période post-soviétique) ; 2,6 millions (la nôtre, fondée sur des documents, des calculs).Sur commande en 6-10 joursCOMMANDER24,00 € -

Six années qui ont changé le monde. 1985-1991, la chute de l'empire soviétique
Carrère d'Encausse HélèneEn six années, de 1985 à 1991, une révolution inimaginable a bouleversé le monde et l'Europe : l'utopie communiste, le système totalitaire, l'Empire soviétique se sont écroulés. Etrangement, un quart de siècle plus tard, la mémoire collective défigure cette extraordinaire série d'événements. Ce qu'elle retient avant tout, c'est la chute du mur de Berlin, en novembre 1989. Mais, comme le résume Hubert Védrine, "la chute du mur de Berlin, c'est l'émotion ; l'Histoire, c'est la chute du système soviétique" . C'est cette histoire qu'Hélène Carrère d'Encausse, qui en fut le témoin privilégié, raconte dans ce livre. A l'aide d'archives et de témoignages d'acteurs de premier plan, l'éminente historienne donne à lire avec fluidité et précision le récit de cette révolution, et éclaire bien des questions de géopolitique d'une actualité brûlante. Secrétaire perpétuel de l'Académie française, Hélène Carrère d'Encausse a récemment publié, aux Editions Fayard, Le Général de Gaulle et la Russie.EpuiséVOIR PRODUIT10,85 € -

Trotsky
Renouard MichelQuand les hommes, les femmes vous disent : "Nous, les générations adultes, nous nous savons sacrifiées, mais nous travaillons pour les enfants, pour l'avenir", vous direz ce que vous voudrez, c'est beau". Léon Trotsky (1879-1940), de son vrai nom Lev Davidovitch Bronstein, est, avec Lénine, un des principaux acteurs de la révolution d'Octobre. Successivement président du soviet de Saint-Pétersbourg, commissaire du peuple pour l'Armée et les Affaires navales de l'URSS, il finira par s'opposer à la bureaucratisation du régime incarné par Staline en prenant la tête de l'Opposition de gauche. Chassé du gouvernement en 1925 puis d'URSS quatre ans plus tard, il vivra le restant de ses jours en exil : Turquie, France, Norvège, Mexico enfin, où il sera assassiné par Ramón Mercader. Créateur de la IVe Internationale qui fédère encore aujourd'hui de nombreux mouvements adeptes de la pensée trotskyste, celui qui signait ses lettres à sa "femme" d'un familier "ton vieux chien" reste pour beaucoup une énigme dont Michel Renouard tente ici de s'approcher.EpuiséVOIR PRODUIT10,00 €
