L'organisation à l'épreuve. Autour du temps, de la sociabilité, de la rationalité et du métier
Caron Cécile ; Gaglio Gérald
PU RENNES
18,00 €
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EAN :9782753504516
Quelle est la spécificité du monde du travail contemporain? Comment en saisir la diversité ? Pour cerner les principales évolutions qui le parcourent, certains insistent sur des modifications structurelles, comme la mondialisation des marchés, d'autres préfèrent expliquer le changement du rapport individuel au travail, à travers une plus grande subjectivation des rapports sociaux... Dans cet ouvrage collectif, les auteurs tentent de comprendre la façon dont l'action, en milieu organisé, prend forme et se transforme. Les analyses proposées s'appuient sur la présentation de terrains d'enquêtes variés (centrales nucléaires, bureaucraties, service d'études marketing, banque...) étudiés de manière longue. Quatre questions essentielles en sociologie, explorées sous l'angle de transformations actuelles, sont successivement posées au long du livre : comment le temps de travail, individualisé, labile et continu des organisations contemporaines, structure-t-il les collectifs professionnels? La sociabilité, qui marque nombre de situations de travail, est-elle autre chose qu'une convivialité permettant de " tenir bon " ? Est-il rationnel pour une entreprise de réitérer des démarches ou des solutions qui ont fait la preuve de leur inefficacité? Ces initiatives servent-elles à autre chose que ce pourquoi on dit les mener? Le " métier " constitue-t-il une source de régulation dans des contextes de travail en évolution constante? Cet ouvrage s'adresse aux chercheurs s'intéressant aux mutations du travail contemporain, aux praticiens désirant prendre de la distance par rapport à ce qu'ils vivent quotidiennement et aux étudiants suivant des cours de sociologie des organisations ou du travail dans leur cursus.
Nombre de pages
288
Date de parution
21/06/2007
Poids
530g
Largeur
153mm
Plus d'informations
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EAN
9782753504516
Titre
L'organisation à l'épreuve. Autour du temps, de la sociabilité, de la rationalité et du métier
Auteur
Caron Cécile ; Gaglio Gérald
Editeur
PU RENNES
Largeur
153
Poids
530
Date de parution
20070621
Nombre de pages
288,00 €
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Quel temps fait-il aujourd'hui ? Faut-il mettre ses bottes, son manteau ou son écharpe ? A chaque double page, le temps change et le petit lapin s'habille comme il faut ! Une petite histoire joyeuse et poétique sur le temps qu'il fait
La Compagnie de Jésus bénéficie d'une riche tradition historiographique qui a contribué à faire émerger plusieurs grandes orientations de réflexion touchant aussi bien à l'expansion mondiale de la Compagnie et à ses effets politiques, intellectuels, spirituels, dévotionnels sur la définition de l'institution, qu'à la relation de l'ordre religieux et du monde laïc dans la période de la Contre-Réforme catholique ou à la double articulation des jésuites aux autorités de l'Eglise et des Etats. Autant de questions sur lesquelles les travaux accumulés depuis une quinzaine d'années ont offert de nouvelles approches, permettant d'inscrire l'histoire d'une institution religieuse dans l'horizon de l'histoire des sciences, des institutions politiques, des représentations et des pratiques culturelles. C'est cette pluralité de perspectives que réunit ce volume, issu d'une rencontre organisée en janvier 2012 à l'occasion du programme de l'agrégation externe d'espagnol : "Les jésuites en Espagne et en Amérique espagnole (1565-1615). Pouvoir et religion".
La Compagnie de Jésus bénéficie d'une riche tradition historiographique qui a contribué à faire émerger plusieurs grandes orientations de réflexion touchant aussi bien à l'expansion mondiale de la Compagnie et à ses effets politiques, intellectuels, spirituels, dévotionnels sur la définition de l'institution, qu'à la relation de l'ordre religieux et du monde laïc dans la période de la Contre-Reforme catholique ou à la double articulation des jésuites aux autorités de l'Eglise et des Etats. Autant de questions sur lesquelles les travaux accumulés depuis une quinzaine d'années ont offert de nouvelles approches, permettant d'inscrire l'histoire d'une institution religieuse dans l'horizon de l'histoire des sciences, des institutions politiques, des représentations et des pratiques culturelles. C'est cette pluralité de perspectives que réunit ce volume, issu d'une rencontre organisée en janvier 2012 à l'occasion du programme de l'agrégation externe d'espagnol : "Les jésuites en Espagne et en Amérique espagnole (1565-1615). Pouvoir et religion" .
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.