REPRESENTATIONS DE L'ISLAM DANS LA FRANCE DU XVIIEME SIECLE. La ville des tentations
Carnoy Dominique
L'HARMATTAN
33,00 €
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EAN :9782738470553
La prolixité du discours que l'Occident contemporain produit sur l'islam tend à laisser croire à sa nouveauté, pur effet des événements qui se sont déroulés durant les vingt dernières années et sous la pression desquels il serait devenu urgent de restaurer une image dorénavant anachronique. D'où la multiplication des analyses prenant appui sur l'expérience vécue. Or, à y regarder de plus près, une démarche semblable a déjà été entreprise aux époques antérieures : au Moyen Age, où se structure une image durable de "l'infidèle", puis au XVIIe siècle, période-charnière où le "mahométan" devient en France un inépuisable thème littéraire. Sous Louis XIV comme aujourd'hui, c'est le vécu qui alimente le discours sur l'islam, à travers des textes qui connurent une incontestable fortune : les récits de voyage. Le présent ouvrage s'attache à retrouver, dans les multiples publications qui virent le jour au XVIIe siècle, le processus de formation de la représentation littéraire, politique et religieuse que les Français ont durablement élaboré sur l'islam.
Nombre de pages
368
Date de parution
03/05/2000
Poids
448g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738470553
Titre
REPRESENTATIONS DE L'ISLAM DANS LA FRANCE DU XVIIEME SIECLE. La ville des tentations
ISBN
2738470556
Auteur
Carnoy Dominique
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
448
Date de parution
20000503
Nombre de pages
368,00 €
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Résumé : La révolution des techniques qui bouleverse depuis deux décennies les sociétés européennes autorise-t-elle à annoncer la "fin du travail" ? Non, répond Martin Carnoy, qui s'inscrit en faux contre cette nouvelle prophétie derrière laquelle se retranchent bien des responsables gouvernementaux. L'auteur démontre en effet, chiffres à l'appui, que le chômage n'a pas sa source directe dans l'introduction des nouvelles technologies mais dans la façon dont on choisit de les intégrer au processus de production. D'un autre côté, si le travail n'est pas voué à la disparition, l'individualisation et la désagrégation qui le caractérisent menacent bel et bien de destruction l'un de nos principaux modes de socialisation. Et cela est d'autant plus préoccupant que d'autres piliers de l'organisation sociale - tels la famille ou la vie de quartier - sont ébranlés par l'avènement de la " société de l'information ". Que faire ? La réponse de Martin Carnoy est fondamentalement politique. Il montre ainsi que seule l'émergence de nouvelles " institutions intégrantes ", selon sa propre expression, construites non plus autour du travail mais de la production et de l'acquisition du savoir, est susceptible de resserrer le lien social. Mises en place au sein des écoles, centres de formation, universités, et fondées sur une redéfinition de leur rôle, ces nouvelles instances devront, pour s'imposer, être soutenues par un Etat moins interventionniste et plus décentralisé. Préfacé par Manuel Castells, l'éminent sociologue de la société en réseaux, cet essai précis et documenté pose au fond la question de l'acceptabilité sociale de la révolution technologique et y répond d'une façon novatrice.
Résumé : Refonte en format poche de Contes de Picardie (ISBN 9782737348501) Encore adolescent, Henry Carnoy (1861-1930) entreprend de recueillir des contes, des chansons, des formulettes et des dictons dans son entourage, à Warloy-Baillon, près d'Amiens. En quelques années, tout en publiant ses recherches en revues depuis l'âge de seize ans, il rassemble la plus belle collecte de contes de Picardie, tant dans le domaine du conte merveilleux que dans le domaine du conte facétieux. Excellent écrivain, fin connaiseur de picard et folkloriste averti, il nous a donné des classiques du genre, comme "Dick-et-Don", "Le violon merveilleux", "Jean à la tige d'haricot", souvent cités et repris sans être replacés dans le contexte.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.