REPRESENTATIONS DE L'ISLAM DANS LA FRANCE DU XVIIEME SIECLE. La ville des tentations
Carnoy Dominique
L'HARMATTAN
33,00 €
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EAN :9782738470553
La prolixité du discours que l'Occident contemporain produit sur l'islam tend à laisser croire à sa nouveauté, pur effet des événements qui se sont déroulés durant les vingt dernières années et sous la pression desquels il serait devenu urgent de restaurer une image dorénavant anachronique. D'où la multiplication des analyses prenant appui sur l'expérience vécue. Or, à y regarder de plus près, une démarche semblable a déjà été entreprise aux époques antérieures : au Moyen Age, où se structure une image durable de "l'infidèle", puis au XVIIe siècle, période-charnière où le "mahométan" devient en France un inépuisable thème littéraire. Sous Louis XIV comme aujourd'hui, c'est le vécu qui alimente le discours sur l'islam, à travers des textes qui connurent une incontestable fortune : les récits de voyage. Le présent ouvrage s'attache à retrouver, dans les multiples publications qui virent le jour au XVIIe siècle, le processus de formation de la représentation littéraire, politique et religieuse que les Français ont durablement élaboré sur l'islam.
Nombre de pages
368
Date de parution
03/05/2000
Poids
448g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738470553
Titre
REPRESENTATIONS DE L'ISLAM DANS LA FRANCE DU XVIIEME SIECLE. La ville des tentations
ISBN
2738470556
Auteur
Carnoy Dominique
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
448
Date de parution
20000503
Nombre de pages
368,00 €
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Refonte en format poche de Contes de Picardie (ISBN 9782737348501) Encore adolescent, Henry Carnoy (1861-1930) entreprend de recueillir des contes, des chansons, des formulettes et des dictons dans son entourage, à Warloy-Baillon, près d'Amiens. En quelques années, tout en publiant ses recherches en revues depuis l'âge de seize ans, il rassemble la plus belle collecte de contes de Picardie, tant dans le domaine du conte merveilleux que dans le domaine du conte facétieux. Excellent écrivain, fin connaiseur de picard et folkloriste averti, il nous a donné des classiques du genre, comme "Dick-et-Don", "Le violon merveilleux", "Jean à la tige d'haricot", souvent cités et repris sans être replacés dans le contexte.
La révolution des techniques qui bouleverse depuis deux décennies les sociétés européennes autorise-t-elle à annoncer la "fin du travail" ? Non, répond Martin Carnoy, qui s'inscrit en faux contre cette nouvelle prophétie derrière laquelle se retranchent bien des responsables gouvernementaux. L'auteur démontre en effet, chiffres à l'appui, que le chômage n'a pas sa source directe dans l'introduction des nouvelles technologies mais dans la façon dont on choisit de les intégrer au processus de production. D'un autre côté, si le travail n'est pas voué à la disparition, l'individualisation et la désagrégation qui le caractérisent menacent bel et bien de destruction l'un de nos principaux modes de socialisation. Et cela est d'autant plus préoccupant que d'autres piliers de l'organisation sociale - tels la famille ou la vie de quartier - sont ébranlés par l'avènement de la " société de l'information ". Que faire ? La réponse de Martin Carnoy est fondamentalement politique. Il montre ainsi que seule l'émergence de nouvelles " institutions intégrantes ", selon sa propre expression, construites non plus autour du travail mais de la production et de l'acquisition du savoir, est susceptible de resserrer le lien social. Mises en place au sein des écoles, centres de formation, universités, et fondées sur une redéfinition de leur rôle, ces nouvelles instances devront, pour s'imposer, être soutenues par un Etat moins interventionniste et plus décentralisé. Préfacé par Manuel Castells, l'éminent sociologue de la société en réseaux, cet essai précis et documenté pose au fond la question de l'acceptabilité sociale de la révolution technologique et y répond d'une façon novatrice.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...