Irak, le mensonge. Une guerre préventive contestée
Carlier Michel
L'HARMATTAN
30,00 €
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EAN :9782296074033
Quand j'étais jeune et irresponsable, j'étais jeune et irresponsable..." G. W. BUSH. La guerre d'Irak de 2003 n'a été ni utile ni juste. Livrée au nom des valeurs occidentales et sous deux faux prétextes: détention par l'Irak de Saddam Hussein d'armes de destruction massive (démentie par tous les inspecteurs de l'administration américaine elle-même) et complicité (démentie par le Sénat américain) entre le régime de Bagdad et Al Qaida, cette guerre, méthodiquement préparée par les Etats-Unis d'Amérique, a entraîné des nations dans une coalition chargée de mener, par tous moyens, la guerre contre le terrorisme. Le sujet est traité, dans ce livre, avec rigueur. En cette période où les événements se bousculent, il est opportun de rappeler l'actualité qui, il y a cinq ans à peine, a tenu le monde en haleine. Biographie de l'auteur Michel Carlier a été ambassadeur de Belgique à sept reprises, notamment en Europe centrale et dans les pays du Maghreb. C'est à Tunis qu'il vient de mettre un terme à sa carrière de près de quarante années.
Nombre de pages
288
Date de parution
22/01/2009
Poids
410g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782296074033
Titre
Irak, le mensonge. Une guerre préventive contestée
Auteur
Carlier Michel
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
410
Date de parution
20090122
Nombre de pages
288,00 €
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Adolescent, l'auteur rêvait d'être diplomate, sans savoir ce que cela voulait dire. Au Congo ex-belge où il fut professeur de 1965 à 1968, il observe la fabrication d'un dictateur, celle de Mobutu. Il passe un an à Sciences po (Paris). Après avoir réussi le concours d'entrée aux Affaires étrangères en 1970, le rêve devient réalité. S'ouvre alors un long parcours de diplomate belge qui conduit Michel Carlier dans onze capitales où il fut sept fois ambassadeur de Belgique. Diplomate atypique, il servit discrètement son pays dans des États dictatoriaux ou en voie de démocratisation. Il a gardé de tout cela des souvenirs peu communs dont il raconte une partie dans le présent livre. La Pologne communiste, l'Espagne franquiste en transition réussie vers la démocratie, l'Argentine post péroniste, le Chili de Pinochet et l'Éthiopie sous la dictature rouge de Menguistu sont racontées sans langue de bois. Une fois ouvert, ce livre ne se lâche plus.
Ce livre présente à un large public l'état de la question concernant les troubles du développement intellectuel, qui frappent 2 à 3% de notre population. Les causes de ces anomalies sont nombreuses: agressions environnementales prénatales par l'alcool, la drogue ou les médicaments, accidents cérébraux précoces, maladies génétiques, maltraitance précoce grave, etc. Les formes les plus fréquentes sont exposées, avec une insistance particulière sur celles dont les progrès de la recherche permettent aujourd'hui d'expliquer les mécanismes, tels l'alcoolisme f?tal, la phénylcétonurie, l'X fragile, le syndrome de Williams et la trisomie 21. À partir d'exemples concrets, on explore l'articulation entre mécanismes biologiques, en particulier génétiques, et les profils psychologiques spécifiques de déficience intellectuelle. À la synthèse des données scientifiques les plus récentes, les auteurs ajoutent leurs réflexions sur l'intégration sociale des personnes présentant des troubles du développement intellectuel. Elles abordent enfin les problèmes éthiques liés au diagnostic anténatal et les difficultés rencontrées par une famille en cas de détection d'une maladie grave du f?tus.
Il y a douze ans, je pesais plus de 250 kilos ". Il y a une douzaine d'années, je pesais plus de 250 kilos. Chaque jour, des crises compulsives de boulimie m'entraînaient vers une mort prochaine à laquelle je m'étais inconsciemment résigné. Aux pires heures de cet enfer, j'ai rencontré un homme, Jean-Michel Cohen, qui est parvenu à stopper cette spirale morbide et m'a aidé à perdre 125 kilos, c'est-à-dire un demi-Carlier. J'ai tué définitivement le monstre en moi, qui réclamait sans cesse de la nourriture, le jour où j'ai compris qu'avant de dire je t'aime aux autres, je devais d'abord apprendre à m'aimer. Et même si le combat fut long au point que je suis passé sans m'en rendre compte de " gros " à " vieux ", je ne me suis jamais senti aussi heureux.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...