Carez Christian ; Lamarche Caroline ; Van Well Suz
YELLOW NOW
23,00 €
Epuisé
EAN :9782873403065
Né en 1938, la guerre marque l'enfance de Christian Carez. Il étudie la photographie à La Cambre, école des beaux-arts bruxelloise alors proche des principes du Bauhaus, dans laquelle il fut professeur de 1981 à 2002. Deux axes déterminent son parcours de photographe multiple et composite. D'une part des travaux mis en scène, fictionnels, comme Mishmash ou la Confusion, sorte de saga retraçant son histoire, celle de sa famille et de ses amis entre les années 20 et la fin du XXe siècle ou comme les Lieux désertés, pèlerinage sur les traces d'un amour tragique dans l'URSS de la fin des années 50. D'autre part des photographies documentaires et de paysages, comme Le jour se rêve qui évoque le sort de ces millions de gens de la très riche Europe occidentale qui sont les laissés pour compte d'un système qui n'accorde pas beaucoup de place à l'homme.
Nombre de pages
95
Date de parution
16/05/2012
Poids
350g
Plus d'informations
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EAN
9782873403065
Titre
Mishmash ou la confusion
Auteur
Carez Christian ; Lamarche Caroline ; Van Well Suz
Editeur
YELLOW NOW
Largeur
0
Poids
350
Date de parution
20120516
Nombre de pages
95,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Van Tieghem Jean-Pierre ; Carez Christian ; Ollivi
Cette première monographie consacrée au sculpteur belge Jean-Pierre Ghysels présente une remarquable sélection du travail de l'artiste, de sa dernière ?uvre figurative datant de 1965 aux récentes sculptures abstraites qui témoignent d'un art abouti. Né en 1932 à Bruxelles et diplômé en 1953 de l'école d'art de Maredsous, il se voit attribuer une bourse du gouvernement français qui lui permet de suivre à Paris les cours d'Ossip Zadkine à l'académie de la Grande Chaumière. Lauréat du prix Godecharle de sculpture en 1958, il voyage durant deux ans au Moyen-Orient et en Orient où il puise son inspiration dans une certaine philosophie de vie qu'il traduit dans son ?uvre empreinte d'équilibre et de sensualité. Les ?uvres de Jean-Pierre Ghysels de petit format ou monumentales - se retrouvent dans de nombreuses collections particulières et publiques, tant en Belgique qu'à l'étranger.
« Dans une sculpture, ne pas oublier le ciel, le soleil, l'espace, le vent, sans cela elle meurt » Jean-Pierre Ghysels Cette monographie consacrée au sculpteur belge Jean-Pierre Ghysels (Bruxelles, 1932-2024) présente une remarquable sélection du travail de l'artiste, de sa dernière ?uvre figurative ? datant de 1965 ? aux plus récentes sculptures abstraites qui témoignent d'un art abouti. Diplômé en 1953 de l'école d'art de Maredsous, Jean-Pierre Ghysels se voit attribuer une bourse du gouvernement français qui lui permet de suivre à Paris les cours d'Ossip Zadkine à l'académie de la Grande Chaumière. Lauréat du prix Godecharle de sculpture en 1958, il voyage durant deux ans au Moyen-Orient et en Orient où il puise son inspiration dans une certaine philosophie de vie qu'il traduit dans son ?uvre empreinte d'équilibre et de sensualité. Les ?uvres de Jean-Pierre Ghysels ? de petit format ou monumentales ? se retrouvent dans de nombreuses collections particulières et publiques, tant en Belgique qu'à l'étranger.
Entre 1956 et 1960, au crépuscule du cinéma classique hollywoodien, Budd Boetticher réalise en indépendant sept westerns incisifs, tous portés par le même acteur granitique, Randolph Scott, considéré par beaucoup comme son inamovible double de fiction. De ce cycle émerge une trilogie, tendue tel un arc, dont Comanche Station assure la quintessence. Dans ce film, pas de graisse, aucune fioriture, nul happy end et encore moins de sentimentalisme, sinon asséché, tout juste une succession de déplacements et de pauses, de trajectoires entêtées et de bivouacs faussement réparateurs, menant en droite ligne vers une apparente résolution finale qui, au personnage central, n'offrira ni repos, ni romance, le laissant seul avec ses tourments initiaux. Il fallait bien le visage impassible de Randolph Scott pour ainsi sortir le western du lyrisme ou des chevauchées fantastiques et oser tendre vers l'épure, voire l'abstraction, où la modernité l'attendait. S'il analyse le film avec rigueur ou, mieux, le psychanalyse avec gaieté, Pierre Gabaston s'adresse aussi directement au cinéaste, dans une forme de dialogue imaginaire et complice, convoquant leurs passions communes pour la tauromachie et les paysages indomptés, présence concrète, matière vivante, partenaire à part entière de l'intrigue. Autant dès lors avertir : bien plus qu'une exégèse, cet essai se veut d'abord livre d'amitié cinématographique et probablement un des ouvrages les plus intimes jamais écrits sur un western.