Echec scolaire et perte de repères. Une analyse, des techniques, un projet d'éducation précoce
Carette Françoise
L'HARMATTAN
16,00 €
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EAN :9782747594066
L'augmentation très inquiétante de désorientation chez les tout jeunes enfants a engagé Françoise Carette à envisager le problème sous l'angle de la physiologie, celui sous lequel on peut très rapidement apporter une solution, de façon préventive et à l'échelle nationale. Car, dans ce inonde en mal de sens, tout le inonde est touché. les enfants semblent être les vecteurs d'une puissante dynamique de destruction dans cette carence à "exister". Son analyse est étayée par son expérience. Sa réflexion l'amène à proposer de stopper ce mal par un projet d'Education précoce et spécifique, celle-ci devant être complétée par une Réalisation d'Intérêt Général commune au groupe classe et qui laissera trace. L'ensemble sera propice à souder les coeurs, à intégrer les esprits et à réveiller sentiment d'importance et sentiment d'appartenance. La joie et la fierté qui en naîtront ne manqueront pas de rayonner aux yeux de tous, offrant exemple à méditer. Elles sauront réchauffer les coeurs et ranimer la flamme d'une communauté d'esprit.
Nombre de pages
168
Date de parution
01/11/2005
Poids
190g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747594066
Titre
Echec scolaire et perte de repères. Une analyse, des techniques, un projet d'éducation précoce
ISBN
2747594068
Auteur
Carette Françoise
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
190
Date de parution
20051101
Nombre de pages
168,00 €
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Mené à travers une vingtaine de pays simultanément, le projet de recherche Cultures d'enseignement, cultures d'apprentissage vise à mieux connaître les modalités locales d'appropriation du français langue étrangère et langue seconde en milieu institutionnel. Il réunit de nombreuses équipes d'enseignants et de chercheurs provenant de contextes nationaux différents, et leur propose de travailler à partir d'un protocole de recherche commun. Cet ouvrage décrit les objectifs, les origines et le protocole d'enquête de la recherche, les interrogations méthodologiques qui en ont accompagné la mise en place et certains des résultats obtenus. Une dizaine de contributions directement issues du protocole de recherche y sont rassemblées, qui préfigurent d'autres travaux et synthèses à venir. L'ouvrage intéressera les étudiants en licence, master ou doctorat en didactique des langues, les enseignants, formateurs et chercheurs intéressés par l'étude des contextes d'enseignement et apprentissage du français.
Biographie de l'auteur Avant d'être professeur en Sciences de l'Éducation à l'Université Libre de Bruxelles, Vincent Carette a respectivement exercé pendant 10 années comme instituteur et 5 années comme formateur d'enseignants de l'école fondamentale. Ses travaux de recherche se concentrent sur les questions d'apprentissage et d'évaluation des acquis des élèves dans des approches par compétences. Il est co-auteur avec Bernard Rey, Anne Defrance et Sabine Kahn de l'ouvrage intitulé Les compétences à l'École : apprentissage et évaluation, Bruxelles, De Boeck, 2003. Après avoir enseigné dans le secondaire, puis participé à la formation des enseignants au Québec et en France, Bernard Rey est professeur à l'Université Libre de Bruxelles, où il conduit des recherches sur les spécificités de la transmission scolaire. Il est, entre autres, l'auteur de : Discipline en classe et autorité de l'enseignant, Bruxelles, De Boeck, 2004 ; et, en collaboration avec Michel Staszewski, Enseigner l'histoire aux adolescents, Bruxelles, De Boeck, 2004.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...