Langue(s) et droit(s). Enjeux et paradoxes en France
Caressa Myriam ; Doubovetzky Christophe
L'HARMATTAN
30,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782336553191
Le français s'est progressivement imposé comme la langue du droit puis de la République. Il tend, néanmoins, dans certaines situations, à n'être qu'alternatif. Par ailleurs, la langue française du droit présente des caractéristiques propres, se manifestant notamment par son vocabulaire, qui muent avec les époques et les moeurs. Le droit à la langue et le droit de la langue évoluent dans un contexte national et international renouvelé. Si le droit à la langue française tout comme le droit du français soulèvent de nombreuses interrogations, il en va de même des autres langues de France : langues des signes, régionales ou minoritaires. Le présent ouvrage, collectif et interdisciplinaire, dépassant les simples bilans et perspectives de l'Ordonnance de Villers-Cotterêts, de la loi Toubon et de la révision constitutionnelle relative aux langues régionales, analyse le renouveau de la dialectique langue(s) et droit(s) en France, dans un contexte en perpétuelle évolution.
Nombre de pages
294
Date de parution
09/10/2025
Poids
450g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782336553191
Auteur
Caressa Myriam ; Doubovetzky Christophe
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Date de parution
20251009
Nombre de pages
294,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
La vulnérabilité traverse la société comme un fil discret mais déterminant. Longtemps cantonnée aux marges - celles du soin, du handicap, de la précarité - elle s'impose aujourd'hui comme une clé de lecture essentielle pour comprendre les transformations contemporaines. Cet ouvrage collectif explore la vulnérabilité dans toute sa complexité : condition humaine fondamentale, expérience intime, construction sociale, mais aussi outil d'analyse critique des rapports de pouvoir. Par un regard pluridisciplinaire, La vulnérabilité dans tous ses états met en lumière les multiples formes que prend la vulnérabilité, qu'elle soit individuelle ou structurelle. Y sont interrogés les mécanismes qui l'accentuent ou la révèlent, les dispositifs de protection, ainsi que les paradoxes qu'elle soulève dans les pratiques professionnelles, institutionnelles et citoyennes. Loin d'en faire un simple état de faiblesse, l'ouvrage montre comment la vulnérabilité peut devenir un levier de compréhension, d'action et parfois même d'émancipation. En donnant voix à des analyses rigoureuses et sensibles, l'ouvrage invite à repenser nos manières de vivre ensemble, de prendre soin, de décider et d'agir. Un livre pour celles et ceux qui souhaitent saisir, dans toute sa profondeur, ce que la vulnérabilité dit de nous, de nos institutions et de notre avenir commun.
Théodore de Neuhoff, roi de Corse ! De nombreux, très nombreux historiens se sont penchés sur ce monarque que d'aucuns considèrent comme un aventurier, mais qui a sa double personnalité : celle de l'homme avec ses faiblesses, ses rêves même, son goût du faste, et celle du souverain avec ses méthodes d'organisation et ses qualités directrices. Son court règne de deux ans prouve que son action ne fut pas vaine, et ne serait-ce entre autres réalisations que la Constitution théodorienne, l'accord qu'il fit régner entre chefs corses divisés, cela suffirait à démontrer de quoi, mieux secondé, moins en but aux jalousies des convoiteurs de l'île, il eût été capable. Dans l'instauration de ses projets, le roi voulut asseoir le régime royal sur un ordre de chevalerie, tel que s'en dotèrent toutes les royautés, empires, paissances. Les Corses ont toujours tenu à l'établissement d'un ordre de noblesse auquel aurait été adjoint un ordre de chevalerie, pour différents motifs : constitution de clans, de chefs de pieve, amour de l'autorité, attribution de certains privilèges les mettant à l'abri des exactions de l'envahisseur ou du maître de passage, exemption de tailles et corvées, d'impôts, etc... "
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...