A la frontière. La question des "mariages mixtes" durant la persécution antijuive en Italie et en Eu
Cardosi Gabriella ; Cardosi Maria ; Cardosi Giulia
BELLES LETTRES
33,00 €
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EAN :9782251380780
Pour les fascistes, le problème des " mariages mixtes " (entre juif et " aryen ") et de leur descendance, a été - dès les premières lois raciales et jusqu'à la fin de la guerre - particulièrement épineux car il leur imposait de distinguer nettement le non-juif du juif afin d'en déduire qui méritait ou non de vivre. Au delà de l'intérêt historique qu'il présente, cet aspect peu connu des idéologies racistes met bien en évidence le caractère délirant de celles-ci. Cela ressort en premier lieu des textes législatifs de divers états européens, ici analysés en détail, mais aussi des innombrables conférences, débats, échanges de lettres au sein des administrations qui se sont évertuées à résoudre cette insoluble question. La correspondance diplomatique révèle aussi le manque de fermeté des positions du Vatican par rapport aux projets de lois raciales, en Italie et en France, et l'heureuse surprise que cela constitua pour les fascistes. Outre la folie des lois, c'est aussi l'arbitraire de leur application - en Italie, en Allemagne et dans les pays occupés - qui est traitée avec une sobre rigueur. Des exemples bien choisis montrent l'extrême diversité du sort réservé aux victimes, grâce à des documents souvent inédits, toujours émouvants. Les lettres des prisonniers à leurs proches mettent en lumière leur dignité dans l'épreuve, tandis que la correspondance officielle dévoile l'acharnement méthodique des administrations, le zèle dans le crime des subalternes, la veulerie de beaucoup et le courage de quelques-uns. C'est dans la mémoire du sort tragique de leur propre mère, morte en déportation, que les auteurs ont puisé la force de cette vaste enquête menée de l'Italie à la France et à l'Allemagne, jusqu'aux rivages de la Baltique.
Nombre de pages
346
Date de parution
18/03/2006
Poids
496g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782251380780
Titre
A la frontière. La question des "mariages mixtes" durant la persécution antijuive en Italie et en Eu
Auteur
Cardosi Gabriella ; Cardosi Maria ; Cardosi Giulia
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
150
Poids
496
Date de parution
20060318
Nombre de pages
346,00 €
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Cardosi Alberto ; De Santis Adriana ; Moussaly Ome
Ce livre est le fruit d'une longue, d'une profonde et d'une amoureuse familiarité d'Alberto Cardosi avec la pensée de Gramsci. Il a été publié quelques mois après qu'il eut disparu, le 3 juillet 2014, à l'âge de 42 ans. La réflexion d'Alberto Cardosi s'attache à analyser l'évolution du concept de peuple chez Gramsci dès son apparition au cours des années turinoises jusqu'à la naissance du Parti communiste d'Italie. L'auteur précise ensuite le concept de peuple par rapport à la société de classes et finit par l'identifier au prolétariat, lui-même déterminé comme sujet et agent de l'histoire et d'un renouveau spirituel. Un aperçu de perspectives contemporaines et une bibliographie complètent cet ouvrage important qui compte parmi les rares études de la pensée du jeune Gramsci.
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Tout au long de l'année, ces Cahiers de Révisions accompagneront l'enfant et l'aideront à assimiler l'ensemble des points importants du programme. Entièrement écrits par des enseignants des écoles primaires, ils sont conformes aux instructions pédagogiques du ministère de l'Education nationale. Facilement réalisables, les exercices sont rendus très attrayants par les aventures de Martine, la petite fille modèle. Un enfant capable de réaliser avec succès les exercices contenus dans ces Cahiers de Révisions possède les connaissances essentielles que doit acquérir un enfant de 3 ans.
Tout au long de l'année, ces Cahiers de Révisions accompagneront l'enfant et l'aideront à assimiler l'ensemble des points importants du programme. Entièrement écrits par des enseignants des écoles primaires, ils sont conformes aux instructions pédagogiques du ministère de l'Education nationale. Facilement réalisables, les exercices sont rendus très attrayants par les aventures de Martine, la petite fille modèle. Un enfant capable de réaliser avec succès les exercices contenus dans ces Cahiers de Révisions possède les connaissances essentielles que doit acquérir un enfant de 10 ans.
Les Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.
Depuis sept ans, Le Bulletin des Belles Lettres est le compagnon idéal de vos bibliothèques, arpentant les livres et les époques avec pour seule boussole un thème annuel. Ce numéro part à la rencontre des langues imaginaires, nées par frictions étincelantes avec notre réalité commune. Il rend hommage à l'intraduisible, à ce qui se joue à la lisière des langues et des mondes connus. Certains tissent des mots comme un flot, de conscience ou de rimes. Chez Simine Dânechvar, Virginia Woolf et James Joyce, la langue romanesque prend des formes intimes qui subjuguent la conscience ; les poètes Yahya Kemal et Ahmet Hâsim réinventent l'art poétique turc ; avec Rilke la poésie passe d'une rive à l'autre ; Lewis Carroll fait du langage sa créature. D'autres parlent des langues nouvelles. Déchiffrez l'elfique de Tolkien et conversez en na?vi ; adonnez-vous à la glossolalie jubilatoire d'Antonin Artaud ; inventez des hiéroglyphes avec Athanasius Kircher ; écoutez la confession d'un interprète extra-terrestre mise en récit par Alexander Dickow et animée par Laurent Gapaillard. Cryptogrammes pirates, alphabets sorciers, runes merveilleuses et faux japonais d'un mythomane génial vous initieront au mystère des signes.
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Pendant une douzaine d'années, Jean-Pierre Otte s'est attaché à rassembler les mythes premiers du cercle Arctique, des deux Amériques, de l'Afrique noire, de l'Océanie et de l'Australie de l'"Ere du rêve". Ces mythes de création qui, dans le recours à l'imaginaire, demandent à la vie le secret de ses origines, étaient peu connus, dispersés ou fragmentaires, souvent jamais traduits de la langue dois laquelle les grands voyageurs et les premiers ethnographes les rapportèrent. Dans un second temps - et cette démarche fera date -, Jean-Pierre Otte s'est efforcé d'amener ces grands récits de la tradition orale à l'existence écrite. Son travail dans la rigueur n'en est pas moins une transposition poétique, aussi vivante et passionnée que possible. Il s'agissait d'amplifier le sens, d'exalter les couleurs, d'accentuer les contrastes, et de mettre en évidence, sans le dénaturer, le contenu philosophique, métaphysique, religieux, amoureux ou moral des mythes du commencement. Rendus magnifiquement, ces matins du monde ont été choisis pour être représentatifs des grands courants cosmogoniques, lesquels ne sont peut-être, malgré leurs différences, ou plutôt grâce à elles, que la diversité fabuleuse et fertile d'une unité foncière inscrite au plus profond de la mémoire du monde et de la nôtre.