Journal d genocide. Mémoires d'une déportée arménienne
Captanian Pailadzo
AMPELOS
14,00 €
Impression à la demande
EAN :9782356182579
La férocité délirante qui s'acharna sur nous est impossible à exprimer, tant elle dépasse toute imagination, comme toute expression humaine. Seules les victimes peuvent réaliser, dans leur propre souvenir, ce qui est et restera impossible à décrire. Les Mémoires de Païladzo Captanian (publiées à Paris en 1919) constituent un témoignage capital sur le génocide arménien et les déportations massives de femmes, enfants et vieillards de 1915. Païladzo Captanian, les a écrits à partir de son journal tenu au jour le jour durant l'éprouvante marche de sa déportation à destination de Deïr-es-Zor, où furent affamés et massacrés plus de 150 000 Arméniens. Elle décrit avec force détails les conditions matérielles et morales de ce génocide par épuisement comme les tentatives de résistance des femmes arméniennes.
Nombre de pages
98
Date de parution
03/10/2023
Poids
186g
Largeur
170mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782356182579
Titre
Journal d genocide. Mémoires d'une déportée arménienne
Auteur
Captanian Pailadzo
Editeur
AMPELOS
Largeur
170
Poids
186
Date de parution
20231003
Nombre de pages
98,00 €
Disponibilité
Impression à la demande
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
En 1914, à l'époque où il commence ce journal, Paul Vinard s'est retiré à Crest dans la Drôme, après une vie bien remplie. Alors qu'il n'ambitionne que de cultiver son jardin et participer à la vie de la communauté protestante locale, la guerre éclate. En quelques mois, son quotidien est totalement perturbé : sa femme volontaire à l'hôpital, ses neveux au front et lui qui court les villages de la Drôme pour organiser l'accueil des réfugiés, le synode national, les paquets aux soldats et s'assurer que les paroisses locales ne soient pas abandonnées. Un témoignage inédit sur la vie à l'arrière durant la Grande Guerre.
A la fin du 12ème siècle, les disciples de Pierre Valdo (ou Vaudois, ou "pauvres de Lyon") prêchent un Évangile de sobriété et pauvreté. Excommuniés en 1182 comme hérétiques, ils sont persécutés et pourchassés dans tout le sud de la France. Basé sur une importante documentation, l'ouvrage d'Eugène Arnaud décrit l'arrivée des Vaudois dans le Dauphiné et la Drôme, leur installation parmi une population déjà ouverte aux idées nouvelles et leurs pratiques religieuses. Les extraits des registres de l'Inquisition donnent de terrifiantes précisions sur leur persécution et l'ouvrage se termine par l'émouvante correspondance des Vaudois avec les théologiens de la Réforme naissante à laquelle ils finiront par adhérer.
Je suis celui que vous cherchez" dit Jacques Roger aux soldats qui, suite à une trahison, virent l'arrêter le 29 avril 1745, dans la cabane qui lui servait de cachette près de Die. Après plus de 36 ans d'errance et de fuite, de cachettes et d''assemblées, de baptêmes clandestins et de cultes familiaux, celui qui avait relevé le protestantisme drômois des cendres de la Révocation allait bientôt trouver la mort. Dans cette période trouble du Désert où les protestants français hésitaient entre le millénarisme des "petits prophètes", la fuite au Refuge et la résistance armée, Jacques Roger et ses amis, Antoine Court et Pierre Corteiz, furent les pionniers de la reconstruction de l'Eglise réformée en France. "Un ministre de l'Evangile, quand il dispute, doit se souvenir que l'Evangile est un esprit de douceur, d'humilité et de concorde" . Jeté à 80 ans dans les cachots de la Tour de Crest, Jacques Roger sera pendu à Grenoble.
A la fin du Moyen Age, des vaudois venus des Alpes viennent repeupler la Provence et redonnent vie à Lourmarin. Ils amènent avec eux l'Évangile, prêchée par leurs barbes (pasteurs). Après avoir rejoint la Réforme, ces vaudois devinrent des huguenots et dressèrent une Eglise à Lourmarin, une des premières en Provence. Leur premier pasteur, Mercurin, correspondait avec Calvin. Au 17ème s. Lourmarin comptait un bon millier d'habitants. La plupart des familles étaient protestantes et formaient la communauté réformée la plus importante de Provence, devant Mérindol. Pourtant, le souvenir de ce passé a été peu à peu oublié. Massacrés en 1545, persécutés sous Louis XIV puis chassés de France à la Révocation, les protestants de Lourmarin (comme ceux de Provence) disparurent presque totalement et leur temple fut détruit.