
Contes d'une poche et d'une autre poche
Il est temps de relire Capek pour le rire insouciant qu'il crée dans ses contes, rire derrière lequel pointe souvent l'angoisse. C'est une joie de lire l'?uvre de cet incroyable conteur, auteur de récits stupéfiants et inoubliables. " (Arthur Miller)Des empreintes qui s'arrêtent soudainement dans la neige, un homme qui a pour seul tort de paraître suspect, un voleur de cactus qui disparaît à l'autre bout du monde, un poète qui se transforme en détective, Dieu qui apparaît comme témoin de la justice humaine, une cellule de prison dont les occupants se repentissent, un cadavre retrouvé dans une valise déposée à la consigne d'une gare... Dans ces quarante-huit nouvelles, dont plus de la moitié était inédite en français jusqu'à présent, Karel Capek mêle comme à son habitude l'ordinaire et l'extraordinaire, l'humour à la satire.Crimes, disparitions, énigmes, mystères, enquêtes, ces récits, qui relèvent du genre policier avant l'heure, dissèquent la vérité et jouent avec notre capacité à juger. Ces textes en forme de paraboles, qui continuent de nous hanter longtemps après leur lecture, prouvent encore une fois l'importance de Capek dans l'histoire littéraire.
| Nombre de pages | 502 |
|---|---|
| Date de parution | 24/05/2018 |
| Poids | 550g |
| Largeur | 142mm |
| EAN | 9782373850802 |
|---|---|
| Titre | Contes d'une poche et d'une autre poche |
| Auteur | Capek Karel ; Faure Barbora ; Poulette Maryse |
| Editeur | SONNEUR |
| Largeur | 142 |
| Poids | 550 |
| Date de parution | 20180524 |
| Nombre de pages | 502,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

LA FABRIQUE D'ABSOLU - PROJET ABANDONNE
CAPEK KARELPour comprendre l'incroyable portée de l'invention de l'ingénieur Maret, écrit Capek, il faut imaginer que Dieu soit vraiment contenu dans la matière comme l'enseignaient Spinoza et les panthéistes. Qu'il y soit en quelque sorte enfermé. Car en libérant parfaitement l'énergie calorique - par combustion - de cette matière, c'est bien l'Absolu que finit par répandre dans le monde le carburateur de l'ingénieur Maret. L'absolu, substance divine à l'état pure, Dieu nouveau. Une Energie infinie qui, autrefois s'était ingéniée à créer le monde, et qui cette fois-ci se jette dans la fabrication, s'attelant aux machines de toutes les industries avec l'acharnement d'un Ouvrier infini. Une manne pour le capitaine d'industrie Bondy ( que l'on retrouvera d'ailleurs dans La Guerre des salamandres ), qui commercialise ces carburateurs, une catastrophe pour l'humanité qui voit chaque centrale, chaque banque, chaque ministère etc. équipé, se transformer en temple producteur d'abondance et de religiosité frénétique. Le capitalisme est-il compatible avec la présence constante de(s) dieu(x) en quantité croissante? En questionnant l'humanité, cette petite épopée burlesque aux dimensions planétaires anticipe avec une sagacité stupéfiante nombre des catastrophes à venir aux XXe et XXIe siècles. L'un des premiers coups de maître de l'écrivain tchèque.ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,00 € -

La fabrique d'absolu
Capek KarelDans les années 1940, l'ingénieur Tchèque Marek invente une machine révolutionnaire appelée Carburateur, capable de produire de l'énergie à peu de frais en fragmentant les atomes et sans générer de déchets. De quoi illuminer tout Prague avec une noix de charbon ! Mais en consumant entièrement la matière, l'engin libère l'essence divine, l'inquiétant absolu ! Au contact du carburateur, commercialisé à travers le monde par l'industriel Bondy, on devient croyant partout. Le nouveau Dieu ne ménage personne : les hommes s'amendent jusqu'aux criminels les plus endurcis, les bourgeois nantis offrent leurs biens aux pauvres et l'on pourrait ainsi croire à l'avènement du meilleur des mondes. Mais plus l'absolu s'étend, plus les hommes se divisent car tous souhaitent de l'approprier comme leur Dieu. Les conflits de religion se multiplient et deviennent la Plus Grande des Guerres.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER10,00 € -

Voyage vers le Nord
Capek KarelEn 1936, tandis que la Seconde Guerre mondiale menace, l'écrivain tchèque Karel Capek (1890-1938) entreprend un voyage dans le Nord de l'Europe. Forêts à perte de vue, fjords échancrés, vaches noir et blanc, fermes rouges, myriade d'îles ponctuent sa traversée du Danemark, de la Suède et de la Norvège. Au fil du récit, derrière une naïveté feinte et un lyrisme tempéré, où affleurent une tendre ironie et un humour mordant, se profile le portrait troublant, éblouissant de nature et de lumière, d'un continent en sursis. Car, en route vers le cap Nord, Capek pressent la fin d'une époque et dessine une Europe qui, bientôt, sombrera dans le chaos.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,30 € -

R.U.R.
CAPEK KARELRésumé : We rely on your support to help us keep producing beautiful, free, and unrestricted editions of literature for the digital age. Will you support our efforts with a donation ? R. U. R. , or Rossum's Universal Robots is a play written in 1920 by Karel Capek, a Czech writer who wrote many plays and novels, many of them with science-fiction and dystopian themes. R. U. R. is perhaps the most well-known of these works in the English-speaking world because it brought the word "robot" into the language. "Robot" is derived from the Czech word meaning "worker. " The play is set in the island headquarters of the R. U. R. corporation. The corporation has been manufacturing artificial beings which resemble humans, but who are tireless workers. They can be mass-produced in large numbers and are being adopted as workers in many countries. In the first scene of the play, they are visited by a young woman, Helena Glory, who aspires to relieve the lot of the robots, who she sees as oppressed. However, in what must be the fastest seduction scene in all drama, she is wooed and agrees to marry Harry Domin, the factory manager, who she has just met. She still however aspires to improve the life of robots and find a way to give them souls. Ultimately, however, this admirable desire leads to disaster for humankind. The play was translated into English, and slightly abridged, by Paul Selver and Nigel Playfair in 1923. This version quickly became popular with both British and American audiences and was well received by critics.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER11,90 €
Du même éditeur
-

La violence faite aux autres
Dosé MarieDepuis des années, l'avocate pénaliste Marie Dosé est confrontée à une violence judiciaire devenue irrépressible. A travers le récit de destins singuliers, elle révèle ce que ni les médias ni l'opinion publique ne mesurent vraiment : la brutalité silencieuse d'une institution qui, au nom de la justice, finit par broyer des vies. La Violence faite aux autres donne voix à ces existences fracassées et interroge, avec souffle et sensibilité, un humanisme que notre société semble chaque jour davantage sacrifier.EN STOCKCOMMANDER19,00 € -

Moi, candidat
Twain Mark ; Malherbet EmmanuelOn s'attarde assez peu sur la dimension politique de l'?uvre de Mark Twain. C'est que dans ses récits les plus connus ? qu'on juge souvent et bien à tort destinés à la seule jeunesse ?, la réalité politique pourtant très présente n'est qu'un des éléments du propos. Twain a été tout au long de son existence particulièrement attentif aux souffrances et aux injustices engendrées par le colonialisme, le racisme, les discriminations sociales et ethniques, et il ne s'est pas privé d'en faire état, qu'il s'agisse des questions internes de la politique des Etats-Unis, de l'impérialisme et de la violence infligée par les colonisateurs quels qu'ils soient. On soulignera d'ailleurs que son engagement n'a pas été que de parole et qu'une part de son existence a été, également, militante. Un candidat à la présidence : quand un candidat se présente aux plus hautes fonctions de l'Etat s'engageant à rester fidèlement le salaud qu'il a toujours ? preuves à l'appui ? été. Candidat au poste de gouverneur : quand un homme de bien qui brigue un poste de gouverneur se métamorphose, sous l'effet de la presse ? et sans pouvoir rien faire ? en une sorte de monstre, concentré de toutes les tares et de toutes les bassesses humaines. Secrétaire particulier d'un sénateur : que reprocher à celui qui, obéissant scrupuleusement à son maître en politique, applique à la lettre ses instructions sans se donner la peine de les déguiser sous un minimum de rhétorique ? Tourner sa veste : comment comprendre que si tourner sa veste en politique fait d'un homme un reptile, la tourner par deux fois puisse vous transformer en un oiseau de paradis ? Oraison fictive pour un homme de parti : comment le refus de penser de ceux qui, volontairement, se font esclaves d'un parti, mène à la perte de sens.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER6,50 € -

Prendre la parole
Jenni AlexisPour la première fois, Alexis Jenni dit avec une sincérité émouvante ce que la vie signifie pour lui : oser apprivoiser la parole lui, qui enfant, " fut muet, puis bègue, puis embarrassé ". Récit d'un apprentissage, d'un dépassement de soi ou hymne aux mots, et donc à la littérature ? Evidemment, le tout ensemble, intimement et magnifiquement lié. Pour la première fois, Alexis Jenni dit avec une sincérité émouvante ce que la vie signifie pour lui : oser apprivoiser la parole lui, qui enfant, " fut muet, puis bègue, puis embarrassé ". Le romancier et essayiste se donne tout entier à un jeu de cache-cache avec lui-même, dans une recherche non pas de la vérité mais de sa vérité. Dans une belle énergie, avec l'art de mettre en littérature les émotions les plus infimes, il fouille, creuse, se remémore, s'interroge, appelle d'autres à la rescousse, Camille Desmoulins, Sebastião Salgado, Alain Cuny ; aussi quelques écrivains, Denis Diderot, Valère Novarina, Marcel Proust. Il raconte la solitude, la honte, la douleur physique, le rouge aux joues et le souffle trop court jusqu'à l'étouffement. Il raconte l'inquiétude sinon l'angoisse de prendre la parole, de prendre place dans le monde des humains. Alexis Jenni lutte contre le silence et s'arme de désir : " L'écriture est la revanche des muets, des bègues et des maladroits ". L'écriture, pour lui synonyme de patience et de labeur, naît de la parole vivante. Elle est une vie commune, un partage.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER11,50 €
De la même catégorie
-

Les bains de Kiev
Kourkov Andreï ; Lequesne PaulKiev, printemps 1919. Vingt-huit soldats de l'Armée rouge ont mystérieusement disparu aux bains municipaux. N'ont été retrouvés que leurs vêtements laissés au vestiaire. Ont-ils déserté ? Ont-ils été assassinés ? Et par qui ? Des brigands, des agents de la contre-révolution ? Samson mène l'enquête. Il arpente les rues de Kiev, met à profit les rudiments de formation qu'il a reçus, et progresse dans l'art d'interroger témoins et suspects. Méthodiquement, il remonte la trace des disparus, utilisant les pouvoirs de son oreille coupée. Au fil de ses investigations, il explore les fausses pistes et met à jour d'autres affaires d'importance, dont celles d'une curieuse contrebande de caviar et d'un non moins inquiétant trafic de cocaïne auquel semble étroitement mêlé l'escroc belge Jacobson - rencontré dans L'Oreille de Kiev - qu'entre-temps la Tchéka a recruté comme agent. Mais c'est grâce au talent d'un poète des rues et à l'obstination d'un cheval orphelin qu'il réussira enfin à résoudre l'affaire et à arrêter les coupables. Le roman s'achève sur un coup de théâtre qui laisse entrevoir toute la noirceur mais aussi la complexité du tchékiste Abiazov...EN STOCKCOMMANDER23,00 € -

L'art de disparaître
Stepanova Maria ; Coldefy-Faucard AnneCe roman pulvérise toutes nos attentes, Maria Stepanova s'y révèle être une véritable artiste". Berliner Zeitung M. est écrivaine. Quelques années plus tôt, son pays a déclaré la guerre à l'un de ses voisins. Désormais en exil, elle s'applique à recréer un nouveau chez-soi, tout en se sentant peu à peu coupée de sa langue : celle qu'elle a parlée toute sa vie, dans laquelle elle a écrit ses livres, celle dont elle tente, aujourd'hui, de se détacher. Alors qu'elle se trouve dans un train en partance pour un festival littéraire à l'étranger, une grève perturbe le programme. Le voyage s'achève dans un village perdu où M. ne connaît personne et son téléphone portable est déchargé. Et si, comme par magie, elle disparaissait ? L'Art de disparaître est un grand roman sur l'exil, la perte de repères et le réenchantement du quotidien par l'écriture. Traduit du russe par Anne Coldefy-FaucardEN STOCKCOMMANDER20,10 € -

Opération combinée
Chevelev Mikhaïl ; Foulon Laurence2022, Moscou. Depuis une fenêtre, David ajuste le viseur de son arme. Il se tient prêt à tirer sur sa cible. Quatre ans après avoir retrouvé son père qui avait trempé dans de sombres affaires d'espionnage, David Kapovitch doit replonger dans le grand bain des secrets. Le jour de son anniversaire, un inconnu répondant au nom de Sergueï lui propose son aide pour libérer son père, retenu en Russie. En contrepartie, David lui confierait des informations sensibles dont seule sa mère a connaissance. Peut-il vraiment faire confiance à Sergueï ? David n'en a aucune idée, mais il choisit de saisir la chance de sauver son père des griffes du numéro un, quitte à y laisser la vie. Ce roman de politique-fiction habilement tourné est digne d'un film d'action où chaque nouvel élément vient interroger la véracité du précédent. Conservant le suspense jusqu'à la toute dernière ligne, Opération combinée nous emporte, sur un rythme haletant, au coeur du pouvoir russe.EN STOCKCOMMANDER19,00 €


