Au 21e siècle, la bête est devenue une chose utilisable à merci. Le système capitaliste exploite, use et abuse jusqu'au sadisme d'un être innocent et sans défense. L'animal est un matériel de laboratoire, du minerai dont on extrait la viande ou un triste clown qui divertit. Nous sommes arrivés à une échelle d'exploitation sans commune mesure de l'animal dans l'histoire de l'humanité. Cet essai recherche les raisons profondes inscrites dans l'imaginaire collectif qui ont amené l'Homme à anéantir le vivant sans considération de l'environnement. L'expérimentation animale est-elle la solution incontournable de la recherche scientifique ? L'élevage intensif, foyer d'infection et réservoir de virus, ne présente-t-il pas un risque inquiétant pour l'Homme ? Un monde où la biodiversité est attaquée, où des animaux disparaissent est-il viable pour l'homme ? Au-delà des aspects sanitaires et environnementaux liés à l'exploitation de l'animal, l'Homme ne prend-il pas le risque de perdre son humanité en déconsidérant l'animal, en l'humiliant en s'amusant de sa misère ? Comprendre que les destins de l'homme et de l'animal sont liés en tant qu'être mortels pourrait s'avérer urgent pour assurer la pérennité de la vie sur terre.
Nombre de pages
256
Date de parution
19/04/2019
Poids
392g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343175003
Titre
Homme/Animal. Destins liés
Auteur
Canel-Depitre Béatrice
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
392
Date de parution
20190419
Nombre de pages
256,00 €
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Charles Corbin était un simple citoyen, préparateur en pharmacie de métier. Mais après avoir été pris dans la tourmente des trahisons qui ont permis aux Allemands de démanteler le principal mouvement de résistance du grand sud-ouest et de la France dans sa zone occupée, il est devenu agent secret de Winston Churchill. En nous reconstituant presque pas à pas la résistance de son oncle Charles, l'auteur nous fait vivre au quotidien les dangers que couraient résistants et agents de l'ombre dénoncés par les collabos, traqués par les nazis et la police de Vichy. Dans cette histoire ponctuée de doubles jeux, trahisons et vengeances, même les héros révèlent leurs faiblesses. Et sur le nuancier des âmes, aucun d'eux ne ressort tout à fait noir ou blanc. Beaucoup gardent leurs mystères et les emportent avec eux, parfois, jusque dans leur tombe ; à moins qu'ils n'aient préféré, comme Charles, les ranger dans une boîte à souvenirs remplie d'énigmes pour leurs héritiers.
L'adoption est surgie du rêve révolutionnaire de 1789 de transformer la société et même le monde. La France a inventé l'adoption politique par la Nation tandis que l'adoption familiale a fait si peur qu'elle a été enfermée par le Code civil de 1804 dans le statut le plus restrictif jamais imaginé et regardé comme archaïque. A travers des archives inédites, les pratiques révèlent des actes inattendus : égalitaires, en contournant l'infériorité des enfants naturels ; féministes, en ouvrant à quelques femmes le statut honorable en dehors du mariage ou du couvent ; précurseurs, avec l'invention d'une filiation plurielle par l'ajout de parents adoptifs aux parents de naissance. La confrontation aux visions romanesques de la comtesse de Ségur, de Zola, de Maupassant, de Proust, ou encore aux images de la célèbre Bécassine, met en lumière le rôle paradoxal et prémonitoire de l'adoption en France de 1789 à 1923. Avec le soutien de l'Ecole des hautes études en sciences sociales - CRH, de la Fondation Napoléon et du Département de Maine-et-Loire
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.