La poésie lyrique. Edition bilingue français-portugais
Camões Luis de
ESCAMPETTE
22,90 €
Épuisé
EAN :9782914387101
Tout ce que l'on connaît de la vie de Luis de Camões tient en quelques lignes : on ignore le lieu et l'année de sa naissance (probablement Lisbonne, en 1525), quelles études il a faites et où (peut-être à Coimbra), on n'en sait guère davantage sur sa vie jusqu'à son départ pour l'Orient, où il passe dix-sept ans, ni sur ce séjour. On peut néanmoins, à la lecture de ses textes, déduire certains éléments de sa biographie. Ainsi est-il permis de supposer qu'il connaît une vie amoureuse agitée, raison sans doute pour laquelle il est banni de la Cour durant sa jeunesse. En 1552, il passe plusieurs mois en prison, à Lisbonne, pour avoir été mêlé à une rixe ; il en est libéré pour faire route vers les Indes au printemps suivant. Il fait paraître en 1572 à Lisbonne Os Lusiads (Les Lusiades) suivies en 1575 de deux courts poèmes. Camões jouit déjà d'une modeste pension royale dont il sera amené par la suite à réclamer le paiement arriéré. Mais à partir de 1570, on ne sait plus rien de la fin de sa vie au Portugal. Il est, semble-t-il, la cible de diverses épigrammes venant d'auteurs en faveur à la Cour, ce qui peut signifier qu'il était envié, soit pour la grandeur de son ?uvre, soit pour la pension dont il bénéficiait. On ignore également la date exacte de sa mort, survenue entre 1579 et 1580, de même que le lieu précis de sa tombe en l'église de Santa Ana, détruite par le tremblement de terre de 1755. On ne dispose d'aucun manuscrit rédigé de sa main, et les portraits qu'on a de lui sont douteux.
Nombre de pages
205
Date de parution
07/11/2001
Poids
416g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782914387101
Titre
La poésie lyrique. Edition bilingue français-portugais
Auteur
Camões Luis de
Editeur
ESCAMPETTE
Largeur
170
Poids
416
Date de parution
20011107
Nombre de pages
205,00 €
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Camões Luis de ; Garin Hyacinthe ; Lourenço Eduard
Résumé : Livre voué aux découvertes, aux exploits et à la geste de Vasco de Gama, poème d'un voyage qui changea les relations de l'Occident et de l'Orient, première épopée européenne, si l'on entend par là un chant héroïque dans lequel l'Europe, incarnée en un petit peuple, s'assume comme médiatrice dans un échange destiné à devenir universel, Les Lusiades concourent puissamment à la mutuelle reconnaissance de peuples et de cultures jusque-là étrangers les uns aux autres. En cela Les Lusiades apparaissent, avant tout et éminemment, comme le poème des rencontres, de la découverte craintive ou éblouie des autres. Et c'est avec un sens aigu du récit que Camoëns compose cette avancée dans l'inconnu, sans cesser de la célébrer en tant que portugaise, chrétienne et européenne. "Portugais, nous sommes de l'Occident, / Nous allons à la recherche de l'Orient", proclame Camoëns avec une remarquable "simplicité épique" selon la formule d'Eduardo Lourenço. En un seul distique tout est dit : la vérité de la géographie et de l'histoire, mais aussi le sens transcendant de l'aventure, pour ne pas dire son sens initiatique. Du royaume de la nuit aux sources du jour.
Camões Luis de ; Quint Anne-Marie ; Boudoy Maryvon
Luis de Camoes (1524 ?-1580), célèbre pour l'épopée la plus accomplie de la Renaissance, Les Lusiades, est aussi l'auteur d'une oeuvre lyrique exceptionnelle. Ses sonnets - dont le thème essentiel est l'amour, tantôt léger et conventionnel, tantôt douloureux et nostalgique, tantôt blessé, source d'amertume et de révolte - comptent parmi les plus beaux de la langue portugaise.
Résumé : "On a appelé Les Lusiades le "trésor du Lusitanien" et, de fait, le poème porte des valeurs ancrées dans le conscient et l'inconscient collectifs des Portugais, que l'assentiment général des étrangers a confirmé dans leur vénération. Aucun poème épique moderne n'a joué le même roule national. Il en est peu - voire aucun - qui soient poétiquement aussi réussis que Les Lusiades. En France, on aurait perdu une première traduction à l'état de manuscrit. La première imprimée fut celle de Duperron de Castéra (1735). Il y en eut, depuis, une douzaine, en prose ou en vers. Celle de Jean-Baptiste Millié (1825) fut la plus rééditée. Nous avons choisi la plus fidèle, celle de Roger Bismut (1954), très affinée d'édition en édition, jusqu'à la quatrième, que la présente reproduit. Ce sommet littéraire d'une langue que parlent aujourd'hui deux cents millions d'hommes est enfin accessible au grand public, ainsi qu'aux lusitanistes avertis" Luisa Braz de Oliveira.
Jean-Jacques Salgon est né en Ardèche où il a fréquenté la petite école de son père, instituteur laïque, républicain et pédagogue adepte des méthodes Freinet. Ce rude pays et ce père au caractère trempé auront sur lui et sur ses livres une influence profonde. Papa firme la pipe est un hommage à ce père mort à 96 ans. Le premier tableau du livre nous le montre, couché dans son cercueil, revêtu d'habits qui le font ressembler à un Communard fusillé par des Versaillais. Puis, de tableau en tableau, on remonte le temps dans un récit empreint de nostalgie et d'humour. On aperçoit Gérard Philipe à Avignon, Geneviève Page au volant de sa BMW décapotable bleue et quelques autres, on part en vacances en Italie en caravane, on roule en 2 CV glorieuse, et à force de remonter le temps on se retrouve en culottes courtes, dans la classe de l'instituteur, où le futur auteur s'exerce à écrire au tableau: "Papa fume la pipe, maman fait du café"
Ecrit après une rupture sentimentale et une douloureuse expérience de la solitude, ce livre est un florilège de petites pièces très musicales, empreintes de mélancolie. C'est aussi un acte de confiance en la poésie pour réinventer la vie..."J'aime le mot sonate que même les musicologues éprouvent bien du mal à définir. Sonate est ce qui vibre, s'opposant à ce qui chante, la cantate. Voilà bien ce que je cherchais ici, vu le thème de la solitude, une vibration plutôt qu'un chant, encore moins un cri, un soupir."
Qu'est-ce pour vous que la poésie ? " demandait-on un jour à Antonella Anedda. Et telle fut sa réponse : " C'est ma réalité, enfoncée dans ma vie : c'est une racine, et parfois une lame. " Une racine qui la relie à la totalité de la terre et du cosmos, aux vivants et aux morts, à la parole même de ce qui semble ne pas avoir de voix. Et une lame qui ouvre au monde, annonce une blessure, mais devient aussi l'emblème du tranchant de la poésie. La force d'un livre comme Nuits de paix occidentale (1999) semble tenir à une tension toujours renouvelée entre un souci de réserve pudique, de loyale retenue où le chant révèle sa part d'ombre et de silence, et un élan profond, une ardeur immédiate dans le don de soi, dans l'incandescente offrande de parole.