Camara El Hadji Alioune ; Dramani Latif ; Thiam Ib
L'HARMATTAN
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EAN :9782296995550
L'objet de ce livre est de présenter les structures et tendances lourdes de l'économie sénégalaise. Cet exercice vise également à proposer des ébauches de solutions permettant d'impulser une transformation structurelle de l'économie sénégalaise pour une amélioration significative du bien être collectif. Dans un premier temps, le livre passe en revue le cadre macroéconomique et institutionnel du Sénégal entre 1980 et 2010, avant de proposer des leviers sur lesquels les décideurs pourront s'appuyer pour atteindre certains objectifs comme une croissance inclusive favorisant l'emploi. La justification de cette nécessité à mettre en place une politique qui va favoriser des changements structurels de l'économie sénégalaise repose sur un constat d'échec de la croissance à long terme entraînant une demande sociale insatisfaite de plus en plus grandissante. L'économie sénégalaise est caractérisée aujourd'hui par des performances macroéconomiques encore faibles pour soutenir durablement la croissance économique et améliorer le PIB par tête. Cet ouvrage contient un ensemble d'outils et de résultats au service des étudiants, des chercheurs, des décideurs politiques et administratifs et va servir de référence pour les éventuelles études sur les questions économiques fondamentales non seulement au Sénégal mais également dans les autres pays africains.
Nombre de pages
116
Date de parution
19/04/2013
Poids
190g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296995550
Titre
Structure et dynamique de l'économie sénégalaise
Auteur
Camara El Hadji Alioune ; Dramani Latif ; Thiam Ib
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
190
Date de parution
20130419
Nombre de pages
116,00 €
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Comment un enfant de village devient-il professeur sans jamais rompre avec ses racines ? Dans ce récit vivant et profondément humain, Youssoupha Ndiaye retrace le parcours qui l'a conduit de Thiaré à Dakar, du monde rural à l'univers du savoir, de l'écolier curieux à l'enseignant respecté. A travers souvenirs, scènes de vie, apprentissages, épreuves et rencontres, l'auteur restitue les étapes marquantes de son existence. Son itinéraire raconte à la fois une ascension sociale et une fidélité profonde à son terroir, à sa mémoire familiale, à ses valeurs et à une certaine idée de la transmission. Entre émotion, humour, regard social et leçon de vie, cette autobiographie séduit par la sincérité de sa voix. Elle offre un témoignage inspirant sur le pouvoir de l'éducation, la dignité des origines et la beauté des parcours construits avec effort, patience et courage.
A cause de l'absence prolongée d'un état en Guinée, depuis l'indépendance en 1958 jusqu'à l'élection d'un président démocratiquement élu en 2010 (52 ans), les populations se sont habituées à l'anarchie et au laisser aller. Avec le temps, l'anarchie se transforma en tradition. Les gouvernants, entrainés par la marée, mélangèrent vitesse et précipitation pour lutter contre la corruption sans au préalable lutter contre l'impunité. Ils ont pensé pouvoir éradiquer la corruption en mettant dans le même carquois impunité et droit de l'homme. Pour déployer une gouvernance qui puisse donner la délivrance pour une telle société, il faut tenir dans une main le marteau et dans l'autre le sucre, se servant plus du marteau que du sucre. Avec les mal informations, les rumeurs, l'impunité, la longue absence de l'état, soutenues par le silence et l'engourdissement de la justice, le pays s'est retrouvé dans un méphistophélique cercle vicieux qui ne peut être brisé qu'avec une stratégie, telle que nous le proposons dans les chapitres qui suivent.
Cet ouvrage, République de Guinée : la paix est possible, fait le point sur la situation socio-politique en Guinée tout en proposant des solutions pour une bonne cohabitation des différentes ethnies qui la composent. L'auteur met un accent particulier sur les inégalités sociales au Fouta Djallon (Moyenne Guinée), notamment entre populations roundées et margas.
Ce roman nous plonge dans la société africaine traditionnelle. Il accuse la tradition de Yekenet pour rendre audible la voix des filles victimes de l'excision, du mariage précoce et forcé et de violences conjugales. Il dénonce l'injustice dont est victime la femme africaine et loue la bravoure de cette composante sociale qui malgré les coups, reste debout pour affronter la vie. Ce roman est un message à l'égard des sociétés où la place de la femme se résume au foyer pour les tâches ménagères. Il met en exergue l'importance de la scolarisation des filles et la relativise avec le niveau de développement d'une société. Il considère la couche féminine comme l'unité de mesure de la construction d'une nation.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...