L'ordinaire des mobilités douces. Un siècle de logistique piétonne et cycliste à Toulouse
Calvignac Cédric ; Canu Roland ; Cochoy Franck
PU MIDI
18,00 €
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EAN :9782810707249
Les politiques d'aménagement urbain ont longtemps consisté à développer des infrastructures censées canaliser et absorber au mieux un trafic motorisé toujours plus dense. Si le "tout automobile" tend à régresser, les aménageurs continuent à penser la mobilité en termes de grands travaux, de macrostructures, de réseaux... Cet ouvrage entend montrer que la transition vers une mobilité plus douce pourrait aussi passer par la mue plus discrète, mais tout aussi décisive, de la logistique ordinaire des piétons et cyclistes – par un réaménagement à hauteur d'homme des équipements urbains et personnels. Cette thèse s'appuie sur trois enquêtes. Les deux premières s'intéressent à plus d'un siècle de logistique dans le centre-ville de Toulouse. Elles reposent sur des observations quantitatives réalisées à partir d'archives photographiques et d'enregistrements vidéo. Une troisième enquête propose un détour par le design pour imaginer des solutions logistiques inédites susceptibles d'accompagner le développement d'une mobilité durable. Cet ouvrage pourra nourrir la réflexion et l'action des responsables politiques, géographes, urbanistes, sociologues et anthropologues qui croient en l'avènement d'une ville plus durable.
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Nombre de pages
191
Date de parution
25/02/2021
Poids
256g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782810707249
Titre
L'ordinaire des mobilités douces. Un siècle de logistique piétonne et cycliste à Toulouse
Auteur
Calvignac Cédric ; Canu Roland ; Cochoy Franck
Editeur
PU MIDI
Largeur
135
Poids
256
Date de parution
20210225
Nombre de pages
191,00 €
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Ce numéro multiplie les pas de côté interdisciplinaires pour décrire dans toute sa complexité le phénomène de la marche urbaine. Il passe du point de vue de l'écrivain à celui de l'urbaniste, de celui de l'architecte à celui du sociologue ou encore du designer. Il adopte des échelles d'observation allant de l'intime et de l'introspection via l'évocation de différents récits de marche et portraits de marcheurs dans la littérature à la cartographie surplombante de grands ensembles urbains et à la délimitation de leurs zones piétonnes via l'examen de différents plans et projets urbanistiques. Les contributions à ce numéro s'organisent autour de cinq propositions : la marche envisagée comme un récit (l'accompagnement d'un phrasé ou l'élan d'une traduction) ; la marche considérée comme l'occasion d'un dépassement identitaire ; la marche en ville envisagée comme un art civique dans le sens où elle donne droit de cité tout en donnant à penser la cité ; la marche en ville perçue comme l'occasion d'un aménagement de l'espace (marcher, c'est aussi une activité qui s'inscrit dans un programme politique de planification urbaine) ; enfin, la marche urbaine en tant qu'agencement sociotechnique : marcher, c'est réunir avec et autour de soi un ensemble d'équipements, de dispositifs, d'artefacts qui contribuent à la fois à sa réalisation et à sa perpétuelle transformation.
La presse, le débat public, les juges, les historiens et quelques sociologues recourent souvent aux témoignages, ces récits personnels relatant à la première personne des expériences qui sans eux seraient perdues. Pourtant, de façon surprenante, il n'existait pas de manuel dédié à la façon de conduire un appel à témoignages et de donner sens au matériau recueilli. Le présent ouvrage propose de combler cette lacune.
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L'organisation pour l'effacement de la mémoire populaire en opposition à la mémoire académique et officielle est l'une des causes évidentes des conséquences de la fracture sociale martiniquaise. Il est donc important de connaitre les raisons et les choix qui ont déterminé à mettre sous contrôle notre conscience et notre héritage en restituant le passé avec prudence et fidélité... . cet examen dans lequel je me suis lancé avec ferveur a pour unique but de lier avec précaution les événements survenus à la Martinique depuis ses premiers habitants jusqu'à ceux d'aujourd hui pour finir par synthétiser l'ensemble et essayer de répondre à une question maintes fois posée qui sont les habitants de la Martinique. Ce projet n'a aucunement la prétention de se positionner au dessus de travaux antérieurs élaborés par d'autres chercheurs et historiens.
Une impression de déjà-vu ? La forteresse de Dunsinane, c'est le château où s'était retranché l'usurpateur Macbeth à la fin de Macbeth, la "pièce écossaise" de William Shakespeare. David Greig reprend la situation là où Shakespeare l'avait laissée en 1606. L'assassin du bon roi Duncan a enfin été éliminé ; la dangereuse femme-sorcière qui avait poussé son époux au crime est défaite, elle aussi. Le retour à la paix civile ? Pas tout à fait. Certes, Macbeth l'usurpateur est mort, mais son successeur Malcolm n'est que veulerie et luxure. L'harmonie politique semble ne pas vouloir s'installer en ce royaume. Dans la suite qu'il invente à la tragédie de Shakespeare, David Greig s'infiltre dans les ouvertures, ou plutôt les ellipses de l'histoire de Macbeth, et il les remplit des doutes politiques de notre époque. Greig a vu les armées britanniques et américaines intervenir et s'embourber au Moyen-Orient. Dans Dunsinane, il montre à quel point, une fois les opérations militaires achevées, rien n'est encore joué et comment la politique continue la guerre par d'autres moyens, pour inverser la formule de Clausewitz. Greig rebat les cartes et distribue une nouvelle main aux joueurs de la partie ; il donne la parole à ceux que Shakespeare avait, à l'instar de son tyran, réduits au silence : Lady Macbeth, Malcolm, et les soldats.