Cadoré Bruno ; Boitte Pierre ; Zorrilla Sergio ; J
PU SEPTENTRION
13,50 €
Épuisé
EAN :9782859397661
Le propos de cet ouvrage est d'élargir le champ habituel de la réflexion bioéthique par l'inscription de la réflexion critique au coeur même du déploiement de la pratique médicale. Cette inscription se heurte à certaines difficultés dues aux ambiguïtés de la démarche bioéthique qu'il convient dès lors d'analyser pour dégager les conditions d'une pensée critique à propos de la médecine et proposer un engagement dans la recherche bioéthique comme devoir social. Pour ce faire l'ouvrage développe d'abord une interrogation sur la crise de la médecine, la mutation du rapport à la norme et l'expérience éthique, pour ensuite envisager l'éthique clinique comme méthode d'intervention au sein de la pratique soignante, le statut critique de l'expérience des soignants dans une telle approche, l'importance du contexte institutionnel du soin pour l'enjeu que représente une démarche éthique au sein des pratiques de santé. L'ouvrage se termine par une réflexion sur le défi politique majeur que représente la bioéthique pour nos sociétés contemporaines Biographie de l'auteur Pierre Boitte est sociologue et philosophe, docteur en santé publique-bioéthique. Il est professeur associé à la Faculté libre de Médecine de l'Université catholique de tille et professeur associé à l'Université de Lille 2 "Droit-Santé'. Il est, depuis janvier 2002, directeur du Centre d'éthique médical de l'Université catholique de LilleBruno Cadoré, o.p., est prêtre, docteur en médecine et docteur en théologie. Après dix années passées à la Faculté libre de Médecine et au Centre d'éthique médicale (qu'il dirigea de 1997 à 2001) de l'Université catholique de Lille, il est depuis janvier 2002 Provincial de l'ordre des frères prêcheursDominique Jacquemin est infirmier, prêtre, théologien et docteur en santé publique-bioéthique. Il travaille actuellement comme enseignant-chercheur à la Faculté libre de Médecine et au Centre d'éthique médicale de l'Université catholique de Lille. Il est également responsable de l'équipe d'aumônerie aux Cliniques universitaires de Mont-Godinne (Université catholiqude Louvain-la-Neuve) et participe à de nombreucomités d'éthique hospitaliers belgesSergio Zorrilla est philosophe et docteur en santé publique-bioéthique. Il est professeur ordinaire à la Faculté de Médecine de l'Université d'État de Santiago du Chili (Chili)"
Nombre de pages
175
Date de parution
25/08/2003
Poids
220g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782859397661
Titre
Pour une bioéthique clinique
Auteur
Cadoré Bruno ; Boitte Pierre ; Zorrilla Sergio ; J
Editeur
PU SEPTENTRION
Largeur
110
Poids
220
Date de parution
20030825
Nombre de pages
175,00 €
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Résumé : 800, ans : tel est l'âge des dominicains. 6 000 frères, 10 000 moniales, 30 000 soeurs apostoliques, 200 000 laïcs : tel est le nombre de celles et ceux qui, sur les cinq continents, vivent de l'idéal dominicain. 86e : tel est le rang de Bruno Cadoré dans la succession de saint Dominique. C'est en 2010 que l'Ordre s'est choisi pour Maître ce Français aux racines mêlant la Bourgogne et la Martinique, à la formation couplant la médecine et la théologie, à l'expérience qui a su unir la recherche et l'enseignement en bioéthique, le Conseil national du sida et la charge du Provincialat dans l'exercice des responsabilités. C'est à la fin de son mandat que cet intellectuel et spirituel sans concession a décidé de prendre la parole. Au cours d'une méditation parfois incisive, souvent fulgurante, toujours libre sur le devenir du monde, de l'homme et du christianisme, c'est une grande conscience universelle qui s'affirme ici, éveillante, compassionnelle, exigeante, à la mesure de l'attente planétaire d'un verbe de vérité.
Résumé : Tout le monde connaît Catherine de Sienne, mais qui sait qu'elle était une laïque dominicaine ? Qui sont ces fameux " laïcs ", hommes et femmes qui, tout au long de l'histoire de l'ordre des prêcheurs, ont collaboré au projet apostolique de saint Dominique ? De leur présence aux côtés de saint Dominique, dès 1207, à leurs transformations au moment où l'Eglise est entrée dans la modernité, notamment au moment de Vatican II, en passant par leur reconnaissance en tant que tiers-ordre par le pape, en 1405, c'est la vie de ces laïcs dominicains que nous raconte, siècle après siècle, Catherine Masson. Sans rien oublier, de relations laites d'alliance et de méfiance avec Rome, de leur persévérance au milieu des troubles politiques et religieux, de leurs apports à l'évangélisation, souvent discrets niais efficaces, l'historienne nous dessine un portrait total, vivant, de ces missionnaires courageux au service de la Parole de Dieu. Une contribution importante, érudite, pleine d'entrain à l'histoire de la chrétienté.
Présentation de l'éditeur De l Afghanistan, on connaît la guerre et les talibans, voici le récit d une aventure spirituelle et humaine d exception au c ur de l Afghanistan plus secret de la beauté, de la mystique et de la douceur. Le père Serge de Beaurecueil, cofondateur de l Institut dominicain d études orientales au Caire, y a vécu vingt ans. De ce parcours surgit l histoire de tout un peuple, des heures paisibles des années 1960-1970 aux heures dramatiques des années 1980. Au carrefour de l Orient, immergé en monde musulman, Beaurecueuil a consacré sa vie à ceux qui étaient rejetés par le mauvais sort : les enfants abandonnés, handicapés, orphelins. Tous ont été recueillis, soignés et éduqués par lui, comme s ils avaient étaient ses propres enfants. C est une découverte de l Afghanistan par la souffrance des autres, mais aussi par la spiritualité, notamment grâce aux grands textes d Ansari, ce splendide mystique persan du XIe siècle dont Serge de Beaurecueil était un spécialiste qui l ont accompagné jusqu à son mort. Malgré les drames traversés, ces vingt ans de vie en Afghanistan et de fréquentation de la mystique musulmane ont permis à Serge de Beaurecueil de découvrir le secret de la joie. C est ce que nous fait entrevoir cette première biographie d un homme au parcours humain et spirituel peu ordinaire.
Résumé : La médecine s'attache à guérir la maladie. Mais que veut dire soigner la souffrance ? Derrière les maux du corps, se tiennent les peines de l'esprit. C'est en clinicien et en théologien que Thomas de Gabory dessine une conception globale de la santé. Une livre qui, dans les suites de la pandémie, éclaire notre temps. " Docteur, je suis guéri, vous m'avez sauvé la vie ! " : à croire les patients qui ont frôlé la mort, les médecins seraient des sauveurs. Pourtant, ils ne le sont ni au regard de leurs circonstances, ni au regard de leurs espérances. Eux-mêmes le savent car ils n'ignorent pas le hiatus essentiel auquel font face les métiers de la santé. C'est une chose de guérir la maladie. C'est une autre chose de soigner le malade. La médecine peut sembler un vaste système mécanique qui a pour but la guérison, mais celles et ceux qui en font leur profession consacrent précisément plus de temps à soigner qu'à guérir. Là se joue l'âme de la médecine, dans ce surplus d'humanité, lorsque celles et ceux qui l'exercent se penchent sur un patient pour prendre soin en personne de sa personne. Ce livre propose une théologie de la médecine qui, à travers la Bible, l'Evangile, les Pères, explore la guérison et le soin comme autant de mystères existentiels. Il ne s'adresse pas moins à tous : aux personnels médicaux et soignants en quête de sens, aux malades et souffrants en attente de signes, médecine, aux bien-portants suspendus à leurs interrogations sans réponse. Car, plus jamais, il est clair que nul ne saurait penser se sauver soi sans penser au salut de l'autre.
Sous l'Ancien Régime, les finances du roi de France étaient nimbées de secret jusqu'au jour où le célèbre Necker décida de publier le montant estimé des recettes et surtout des dépenses de la monarchie. Le public découvrit alors le montant faramineux des pensions que Louis XVI payait à une grande partie de la noblesse. À la Révolution, l'Assemblée nationale décida d'enquêter puis révéla la manière dont les fonds publics tirés de la contrainte fiscale avaient pu servir à subventionner des courtisans. C'est à la fois l'histoire de cette enquête mais aussi celle de l'objet enquêté que ce livre propose de faire découvrir au lecteur. En décrivant pour la première fois, grâce à des archives inédites, les usages de cette pratique sociale qui liait le roi à la noblesse, l'auteur jette un regard nouveau sur les ressorts de la crise finale de l'Ancien Régime et retrace la genèse du premier système de retraite de la fonction publique d?État.4e de couverture : Sous l'Ancien Régime, les finances du roi de France étaient nimbées de secret jusqu'au jour où le célèbre Necker décida de publier le montant estimé des recettes et surtout des dépenses de la monarchie. Le public découvrit alors le montant faramineux des pensions que Louis XVI payait à une grande partie de la noblesse. À la Révolution, l'Assemblée nationale décida d'enquêter puis révéla la manière dont les fonds publics tirés de la contrainte fiscale avaient pu servir à subventionner des courtisans. C'est à la fois l'histoire de cette enquête mais aussi celle de l'objet enquêté que ce livre propose de faire découvrir au lecteur. En décrivant pour la première fois, grâce à des archives inédites, les usages de cette pratique sociale qui liait le roi à la noblesse, l'auteur jette un regard nouveau sur les ressorts de la crise finale de l'Ancien Régime et retrace la genèse du premier système de retraite de la fonction publique d?État.Notes Biographiques : Benoît Carré est chercheur en histoire moderne, spécialiste de l'Ancien Régime et de la Révolution. Il est docteur de l'Université de Lille depuis 2018. Distribuer l'argent du roi au XVIIIe siècle est son premier livre.