C'Était ainsi.... Chronique d'une vie ouvrière en Flandre
Buysse Cyriel
CULTUREA
22,90 €
Impression à la demande
EAN :9791041923731
Dans "C'Etait ainsi. . ". , Cyriel Buysse dépeint avec une précision réaliste la vie quotidienne des ouvriers et ouvrières d'une fabrique en Flandre. L'histoire s'ouvre sur la description de l'huilerie et de la minoterie de M. de Beule, un entrepreneur qui a transformé un ancien asile en une usine moderne, symbole de progrès pour le village. Les ouvriers, bien que fascinés par la machine à vapeur, vivent des journées de travail harassantes, rythmées par le vacarme des pilons et des meules. Buysse s'attarde sur les portraits de ces travailleurs, chacun avec ses particularités et ses histoires personnelles. Bruun, le chauffeur, est méfiant et jaloux ; Berzeel, un ancien bagarreur, lutte contre son penchant pour l'alcool ; Pierken, le frère de Berzeel, est un lecteur assidu de journaux qui nourrit en lui une conscience sociale naissante. Les femmes, de leur côté, travaillent dans un atelier séparé, où elles cousent et réparent des sacs. Parmi elles, Natse, la plus âgée, est hantée par l'incertitude de son âge ; Mietje Compostello, d'origine espagnole, est une fervente dévote ; et Sidonie, la plus jeune et la plus belle, attire l'attention de M. Triphon, le fils du patron. A travers ces personnages, Buysse explore les thèmes de la lutte des classes, de l'injustice sociale et des aspirations personnelles dans un monde en pleine évolution. Le récit, empreint de mélancolie et de réalisme, offre une transformation poignante de la condition ouvrière à la fin du XIXe siècle.
Nombre de pages
246
Date de parution
11/01/2023
Poids
389g
Largeur
170mm
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EAN
9791041923731
Titre
C'Était ainsi.... Un roman de Cyriel Buysse
Auteur
Buysse Cyriel
Editeur
CULTUREA
Largeur
170
Poids
389
Date de parution
20230111
Nombre de pages
246,00 €
Disponibilité
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On pourrait dire de ces cinq histoires de l'écrivain flamand Cyriel Buysse que ce sont des contes "primitifs", comme sont primitifs les tableaux de Breughel ou de Bosch. Comme eux, elles sont d'inspiration populaire, comme eux, elles dégagent quelque chose de barbare, comme eux, elles sont mystérieuses et fantastiques. Avec un sens aigu du drame, Buysse réalise de troublants petits tableaux emprunts de poésie. Il se penche, sous l'écrasant ciel de Flandre, sur un pauvre cheval injustement battu, sur deux oiseleurs menacés par l'orage, ou sur l'inquiétude d'un vieux barbier face à la fatalité. Tous ses héros ont en eux cette humanité touchante et rude que Cyriel Buysse sait rendre à merveille.
Cette oeuvre fait partie de la série TREDITION CLASSICS. La maison d'édition tredition, basée à Hambourg, a publié dans la série TREDITION CLASSICS des ouvrages anciens de plus de deux millénaires. Ils étaient pour la plupart épuisés ou unique-ment disponible chez les bouquinistes. La série est destinée à préserver la littérature et à promouvoir la culture. Avec sa série TREDITION CLASSICS, tredition à comme but de mettre à disposition des milliers de classiques de la littérature mondiale dans différentes langues et de les diffuser dans le monde entier.
Cette oeuvre (édition relié) fait partie de la série TREDITION CLASSICS. La maison d'édition tredition, basée à Hambourg, a publié dans la série TREDITION CLASSICS des ouvrages anciens de plus de deux millénaires. Ils étaient pour la plupart épuisés ou uniquement disponible chez les bouquinistes. La série est destinée à préserver la littérature et à promouvoir la culture. Avec sa série TREDITION CLASSICS, tredition à comme but de mettre à disposition des milliers de classiques de la littérature mondiale dans différentes langues et de les diffuser dans le monde entier.
François, architecte divorcé, tombe sous le charme de Sana, jeune Palestinienne venue poursuivre ses études à Bruxelles. Ils s'installent ensemble et ont une fille, Parait Mais petit à petit, le couple se délite. Viennent la séparation et les gardes alternées. Lors d'un voyage à Gaza, Sana et Farah rendent visite à une parente. L'immeuble est fréquenté par un dignitaire palestinien manifestement impliqué dans la lutte armée. Dans le cadre d'une opération ciblée, un avion israélien largue une bombe sur le bâtiment. Il n'y a pas un seul survivant. François est effondré. Confronté à la réalité d'un conflit qui lui était jusqu'alors indifférent, il n'a plus qu'une obsession : venger la mort de son enfant. Son objectif : le général qui a commandé l'opération. I1 sait qu'il ne pourra pas l'atteindre en Israël, sa seule chance réside dans un hypothétique voyage à l'étranger du général. Les années passent, jusqu'à ce qu'il reçoive un message codé de Saïd, le frère de Sana : le général doit se rendre à titre privé au Portugal. Avec ce premier roman, l'auteur nous livre l'histoire d'un homme paisible qui, brisé par la perte d'un enfant, se mue en prédateur.
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.