Redécouvrir Nisard (1806-1888). Un critique humaniste dans la tourmente romantique
Bury Marianne
KLINCKSIECK
45,00 €
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EAN :9782252037409
Critique humaniste égaré dans la tourmente romantique, Désiré Nisard (1806-1888) a pâti d'une réception désastreuse dans la mesure où, parce qu'il n'allait pas dans le sens de l'histoire, il est devenu une sorte d'archétype du critique réactionnaire, borné et partial. Nisard mérite pourtant mieux que sa réputation. Son nom se trouve de fait indissociablement lié aux polémiques entre partisans du romantisme et nostalgiques du grand Siècle. Deux textes affirment son opposition à la littérature de son temps, " D'un commencement de réaction contre la littérature facile", où il attaque la dévalorisation du littéraire, et les Études de moeurs et de critique sur les poètes latins de la décadence, dans lequel il vise la modernité romantique. Inquiété par l'émergence des littératures individuelles, il craint que la littérature ne perde sa vocation à l'universel et son autorité spirituelle. Son admiration pour le XVlle siècle l'entraîne vers une conception théorique et idéaliste de la littérature, sensible dans l'Histoire de la littérature française où se lit la fidélité enthousiaste aux critères du beau et du goût, ainsi que la foi en un génie particulier de la langue française. Critique sévère et passionné, Nisard constitue une étape indispensable dans la genèse de notre histoire littéraire. Ce livre espère engager à redécouvrir une oeuvre symptomatique des contradictions d'une période où se redéfinissent les rapports entre littérature et société.
Nombre de pages
253
Date de parution
21/01/2010
Poids
436g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782252037409
Titre
Redécouvrir Nisard (1806-1888). Un critique humaniste dans la tourmente romantique
Auteur
Bury Marianne
Editeur
KLINCKSIECK
Largeur
160
Poids
436
Date de parution
20100121
Nombre de pages
253,00 €
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Etude approfondie d'un grand texte classique ou contemporain par un spécialiste de l'oeuvre : approche critique originale des multiples facettes du texte dans une présentation claire et rigoureuse.
La critique théâtrale souffre d'un déficit de légitimité. Production éphémère, on l'utilise en général à titre documentaire, pour éclairer les choix d'un dramaturge, les conditions de création d'une pièce, les réactions du public. Elle mérite pourtant mieux, et c'est ce que voudrait montrer ce livre, qui la saisit au moment où elle se constitue en genre à part entière au XIXe siècle. Le discours critique apparaît alors autant comme l'un des lieux où s'élabore une pensée du théâtre que comme un espace conflictuel marqué par la passion. Il distille le miel et le fiel au gré des modes et des polémiques. Qu'ils soient journalistes, écrivains, professeurs, ou parfois les trois tout ensemble, les chroniqueurs dramatiques doivent donc être considérés comme des acteurs essentiels de la vie théâtrale, telle qu'elle s'épanouit dans la France du XIXe siècle.
Des approches du romantisme (1800-1830) au romantisme français (1830-1848), du romantisme à la modernité (1848-1884) jusqu'à la période «fin de siècle» (1884-1900), des thèmes aux ?uvres, aux auteurs, aux pensées en passant par les courants, les sensibilités, les écoles, cette introduction à la littérature française du XIXe siècle se veut également une initiation à des expressions et des formes de création auxquelles la critique contemporaine accorde à juste titre une place dominante.
C'est l'histoire d'Amy et d'Angus, qui chacun de leur côté, ont connu bien trop tôt une rupture brutale. Leurs routes vont se croiser, sous le regard bienveillant de deux étranges observateurs... L'avis des Lecteurs : « Poétique et introspectif, avec toujours cette touche d'humour et d'ironie qui caractérise les romans et nouvelles de l'auteure, Le dernier petit d'Azel Bury est à ranger dans les romans qui vous marquent. » «On plonge directement dans tout les registres sentimentaux, de tragédie en romance, c'est une promenade d'émotions, vraiment touchante et prenante. » «Le goût de douce mélancolie m'oblige à le mettre dans la pile des livres marquants. » « Encore un excellent roman ! Comme tout ceux de l'auteure. » « Merci les anges ( ou le destin peut être ) quelque part c'est grâce à vous qu'Azel Bury nous offre cette belle et tendre histoire. »
Cet agenda est une invitation à observer, apprendre, et contempler, qui vous accompagnera lors d'une promenade en forêt, d'une flânerie en ville, d'une halte au jardin ou d'une veillée sous les étoiles. Il se déploie comme un carnet de notes aussi précis que poétique, où détailler : ? Le fil des jours, les tâches et les instants à ne pas oublier. ? Les rythmes naturels, le passage des saisons, le chant des oiseaux au matin, l'éclosion d'une fleur, le retour des migrateurs. ? Les instants de contemplation, une lumière sur l'eau, le vol d'un insecte, le silence après la pluie.
Caché derrière ses peupliers d'où émergent son haut toit et ses deux tours carrées, le " château vosgien " est, en 1789, à peu près ce qu'il était en 1600 ou à la fin du Moyen Age : un corps de logis solide et discret, se démarquant à peine du reste des maisons rurales et un peu plus du clocher de l'église ou du prieuré, vrai centre du village. Le châtelain de 1789 y vit-il différemment de celui du XVIIe siècle, voire du Moyen Age ? Ce livre pénètre dans l'univers et le décor familiers des futurs émigrés dont les aïeuls vécurent sur place les drames de la Guerre de Trente Ans. A travers lettres, mémoires et inventaires, une page d'histoire peu connue est retracée ici. Son auteur, professeur agrégé d'Histoire, responsable de l'Association Saône lorraine et délégué des Vieilles Maisons Françaises pour les Vosges, la fixe souvent comme un instantané, un " pris sur le vif ", une incursion dans l'intimité des vieilles familles et des récents anoblis. Beaucoup de ces demeures et de ces familles ont aujourd'hui disparu, et l'on démolit encore des châteaux, comme à Gironcourt-sur-Vraine, au nom du " progrès " et du " réalisme ". Ces pages de vie quotidienne et d'attitude face à l'adversité sont aussi pour l'auteur l'occasion de montrer au grand public et aux divers responsables qu'autant qu'un château fort, ces " Grandes Maisons " sont dignes de conservation et de respect.