Burnett William Riley ; Duvigneau Fabienne ; Taver
ACTES SUD
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EAN :9782330135157
Le sergent Desportes, vieux briscard aussi courageux que respecté, défend la loi dans le Sud-Ouest américain. Il rencontre et sauve dans le désert un étrange gamin à la jambe fracturée, dont le cheval a été blessé. Entre ces deux hommes si dissemblables naît une étrange amitié, à la fois ambiguë et teintée, chez le sergent, de sentiments paternels. Au fil des traques s'enchaînant sans relâche, admiration et trahison s'avèrent indissociables.Notes Biographiques : William Riley Burnett (1899, Springfield, USA - 1982, Santa Monica) est d'abord journaliste et statisticien. Lecteur assidu, il devient vite un auteur infatigable de romans policiers. Vivant à Chicago, il gagne sa vie comme réceptionniste dans un hôtel, ce qui lui permet d'observer le monde des truands et des trafics en tout genre. Il publie Little Caesar (Le Petit César, Gallimard, 1948), très remarqué. Après le succès de l'adaptation au cinéma de ce roman, réalisée en 1931 par Mervyn LeRoy, il se rend à Hollywood où il travaille sur le scénario ou l'adaptation de près de cinquante films. Il est nommé pour l'Oscar du Meilleur Scénario en 1943 pour La Sentinelle du Pacifique de John Farrow et au trophée de la Writers Guild of America en 1964 pour La Grande Évasion de John Sturges. Il publie en 1949 le roman The Asphalt Jungle, premier tome d'une trilogie, que John Huston adapte l'année suivante (Quand la ville dort, 1950).Ses quelques romans western comptaient beaucoup pour lui. Construits comme des polars, ils déploient une galerie de personnages complexes et passionnants.Burnett affirmait avoir forgé son style grâce à la lecture régulière d'auteurs français : Balzac, Mérimée, Flaubert, Maupassant. Les Mystery Writers of America lui ont décerné en 1980 leur Grand Prix, "The Edgar", distinction réservée aux plus grands noms du genre. Normal 0 21 false false false FR JA X-NONE /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Cambria",serif; mso-ascii-font-family:Cambria; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-hansi-font-family:Cambria; mso-hansi-theme-font:minor-latin;} Bertrand Tavernier est un réalisateur, scénariste et producteur français, président de l'Institut lumière. Né à Lyon, le 25 avril 1941, il est le fils de l'écrivain et résistant René Tavernier. Après-guerre, il s'installe avec sa famille à Paris, et termine ses études secondaires au Lycée Henri IV où il se lie d'amitié avec Volker Schlöndorff. Ils découvrent ensemble la cinémathèque de la Rue d'Ulm. Cinéphile passionné, il commence pour gagner sa vie, par collaborer à des hebdomadaires et revues de cinéma, tels que Cinéma 60, Les Lettres françaises, Combat puis Positif. Il est le seul qui parvient à écrire aussi bien à Positif qu'aux Cahiers du cinéma d'Eric Rohmer. En 1960, il devient assistant de Jean-Pierre Melville sur le tournage de Léon Morin, prêtre, puis attaché de presse pour le producteur Georges de Beauregard dès 1961, travaillant avec Jean-Luc Godard, Claude Chabrol, Agnès Varda.Il réalise son premier long métrage en 1973, à Lyon. Intitulé L'Horloger de Saint-Paul et adapté de l'?uvre de Georges Simenon, le film est récompensé par le Prix Louis-Delluc et l'Ours d'argent à Berlin, et marque sa rencontre avec Philippe Noiret qui deviendra son acteur fétiche (Que la fête commence, Le Juge et l'assassin, Coup de torchon, La Vie et rien d'autre, La fille de d'Artagnan). Éclectique, il aborde plusieurs genres cinématographiques, de la comédie dramatique (Un dimanche à la campagne, Daddy Nostalgie) au film de guerre (Capitaine Conan) en passant par le film historique (La Vie et rien d'autre, Laissez-passer, La Princesse de Montpensier) ou le polar (L.627, L'appât, Dans la brume électrique). Il parle aussi bien du jazz (Autour de minuit) que des instituteurs en zones défavorisées (Ça commence aujourd'hui) et tourne de nombreux documentaires : La guerre sans nom, De l'autre côté du périph et le dernier, sorti à l'automne 2016, Voyage à travers le cinéma français, particulièrement salué par la critique. Il a déclaré à plusieurs reprises qu'il a fait tous ses films pour « apprendre », pour découvrir un monde, une époque qu'il ignorait. Passionné par l'écriture, il va redonner leur chance à de grands scénaristes et dialoguistes restés sur le bord du chemin comme Jean Aurenche et Pierre Bost. (« parce qu'ils avaient écrit en 1942 Impatience et Révolte »), faire débuter au cinéma Jean Cosmos mais aussi le policier Michel Alexandre, la comédienne Christine Pascal et Colo O'Hagan.Cinéaste engagé et profondément enraciné dans l'époque, il cristallise dans ses films son combat contre les travers de la société et son engagement contre l'injustice, la guerre, le racisme, la peine de mort. Nommé dix-neuf fois aux Césars, cinq lui sont décernés : deux Césars du meilleur réalisateur (1976 et 1997), deux du meilleur scénario original ou adaptation (1976 et 1977) et un pour la meilleur adaptation (1985). Il obtient le Prix de la mise en scène à Cannes pour Un dimanche à la campagne et le prix du meilleur film policier à Beaune pour Dans la brume électrique.En parallèle, il co-dirige depuis 1994, avec Thierry Frémaux, la collection d'ouvrages sur le cinéma coéditée par Actes Sud et l'Institut Lumière (Conversations avec Billy Wilder de Camerone Crowe, Conversation avec Claude Sautet de Michel Boujut, Hollywood, la cité des femmes d'Antoine Sire, Au travail avec Eustache de Luc Beraud, entre autres) ; il est lui-même l'auteur de plusieurs livres sur le cinéma dont le célèbre Amis Américains : Entretiens avec les grands Auteurs d'Hollywood. Chez Actes Sud, il dirige aussi la collection « L'Ouest le vrai » dans laquelle il fait redécouvrir les plus grands romans western qui ont, pour la plupart, fait l'objet d'adaptations au cinéma. Il fait traduire et découvrir, dans cette collection, de magnifiques romans inédits de WR Burnett, Ernest Haycox, Tom Lea , AB Guthrie.
Vettori se félicita d'avoir su choisir de si précieux collaborateurs : Rico - le meilleur tireur de la Petite Italie. Otero - tellement fou de Rico qu'il suivra Rico partout, fera tout ce que Rico lui dira. Et de première bourre au revolver. Hé ! hé ! Pas mal pour un mexicain. Quant à Joe Massara, ça c'est un type ! Un Italien élégant comme pas un et qui est chez lui partout. Il s'était fait passer pour un comte et avait plumé une riche veuve en moins de deux. Parfaitement. Voilà pour Joe. Et Tony ! Il vous aurait fait grimper l'Empire State Building à cent à l'heure dans sa bagnole !
À peine sorti de prison, Riemenschneider rencontre Cobby, un bookmaker, pour lui soumettre un plan audacieux : le braquage de la plus grosse bijouterie de la ville. Cobby le met en contact avec plusieurs personnes pour exécuter le coup : Gus, un restaurateur italien au courant des faits et gestes de la police ; Dix, un tueur froid mais fiable ; Louis, un serrurier hors pair, et Emmerich, un avocat influent qui avancera les fonds. Ce dernier ne plaît guère à Riemenschneider et le plan, pourtant soigneusement mis au point, va bientôt déraper. Dans ce classique du roman noir plusieurs fois porté à l'écran, Burnett dépeint magistralement le milieu des gangsters et l'opacité de la ville de nuit qui semble s'abattre sur eux comme une chape de plomb pour les entraîner vers une chute inexorable. Mais ce qui frappe reste la psychologie des personnages qui, au-delà de leur aspect pittoresque, montre la subtilité du romancier. Un livre qui n'a rien perdu de son actualité. --Nicolas Mesplède
Dans l'Irlande de 1820, Michel Martin, coureur de filles et batailleur, est obligé de quitter son village. Il va devenir le capitaine Lightfoot, bandit de grand chemin, puis tenancier de tripot. Michel finit aussi par trouver une compagne digne de lui qui, au moment où la vie de son mari ne tient qu'à un fil, emploie à la sauver toute l'ingéniosité et la passion d'une femme amoureuse.
À peine sorti de prison, Riemenschneider rencontre Cobby, un bookmaker, pour lui soumettre un plan audacieux : le braquage de la plus grosse bijouterie de la ville. Cobby le met en contact avec plusieurs personnes pour exécuter le coup : Gus, un restaurateur italien au courant des faits et gestes de la police ; Dix, un tueur froid mais fiable ; Louis, un serrurier hors pair, et Emmerich, un avocat influent qui avancera les fonds. Ce dernier ne plaît guère à Riemenschneider et le plan, pourtant soigneusement mis au point, va bientôt déraper. Dans ce classique du roman noir plusieurs fois porté à l'écran, Burnett dépeint magistralement le milieu des gangsters et l'opacité de la ville de nuit qui semble s'abattre sur eux comme une chape de plomb pour les entraîner vers une chute inexorable. Mais ce qui frappe reste la psychologie des personnages qui, au-delà de leur aspect pittoresque, montre la subtilité du romancier. Un livre qui n'a rien perdu de son actualité. --Nicolas Mesplède
Les douze dernières pièces composées par Ibsen forment un cycle qui a son mouvement et sa cohérente propres. Ibsen l'a conçu tel pour raconter un monde dont les certitudes abusives sont ébranlées et où peuvent s'exprimer les blessures secrètes d'individus révoltés contre l'oppression des apparences.Dans ce monde - qui fait toujours écho au nôtre - la vérité est une catastrophe; elle naît dans la souffrance individuelle ou le trouble social. Souffrance et trouble qui sont le bien et la matière de l'artiste au travail, figure qui domine les quatre dernières pièces du cycle.Les pièces sont proposées dame leur intégralité et dans une nouvelle traduction pour rendre à Ibsen se place parmi les grands génie dramatiques.
C'est à 51 ans que Dvorák débarque sur le sol américain. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine, mais sa «Symphonie n° 9 »en cristallise l'esprit et s'impose vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique et passionnée de cette partition en forme de voyage musical à la découverte d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare «Sérénade en ré mineur» complète l'enregistrement.
Menteuse invétérée, voleuse pathologique, arnaqueuse de génie : Marsha Sprinkle ne compte plus ses ennemis. Certains sont bien déterminés à lui faire ravaler ses bobards une bonne fois pour toutes. À commencer par sa mère et sa fille, son ex-complice lubrique Daryl et une sautillante bande d'hurluberlus, fétichistes du trampoline, tous lancés à ses trousses. Mais Marsha est intelligente, incroyablement fourbe, et celui qui l'attrapera n'est pas encore né. À priori... Sexe, crime et règlement de comptes familial : tels sont les ingrédients de cette course-poursuite rocambolesque et décadente tout droit sortie de l'esprit brillamment tordu de John Waters. Le cinéaste légendaire signe un premier roman à son image : hilarant, outrancier, déjanté et délicieusement pervers.
Au milieu de la forêt se cache un dôme mystérieux. Couverte d'aiguilles et de sable, c'est la maison de milliers de fourmis. Tant de choses se passent là-dedans ! Où vont les fourmis ? Peux-tu suivre leur chemin ...
L'Andorra du roman obsédant de Peter Cameron est inspiré d'une principauté isolée dans les Pyrénées. Transformée en un paradis éclaboussé de soleil, chacun y a quelque chose à cacher. C'est là que vient Alexander Fox, pensant y trouver réconfort et refuge, alors qu'il n'y rencontre que des souvenirs inquiétants de son passé. Andorra est un roman brillant et inventif sur le mensonge, le désir, et la tromperie de la mémoire.
Ce volume constitue une occasion de lire un texte à la fois plus complet et plus proche del'original que le manuscrit qui constituait, pour l'auteur, une sorte de mémoire de ses jeunesannées d'écrivain à Paris. Au cours de l'été 1957, il commença à travailler sur les « Vignettes parisiennes », comme il appelait alors le livre. Il y travailla à Cuba et à Ketchum, et emporta même le manuscrit avec lui en Espagne pendant l'été 59, puis à Paris, à l'automne de cette même année. En novembre 59, Hemingway avait terminé la première version d'un texte auquel il ne manquait qu'une introduction et le dernier chapitre. Paris est une fête fut publié de manière posthume en 1964; il concerne les années parisiennes 1921 à 1926. Pendant les trois années, ou presque, qui s'écoulent entre la mort de l'auteur et la première publication de Paris est une fête, le manuscrit subit d'importants amendements de la main des éditeurs, de Mary Hemingway et de la maison Scribner. Quelques textes que Hemingway avait prévu d'inclure dans l'ouvrage ont été supprimés, tandis qu'ont été ajoutés d'autres fragments, qu'il avait certes destinés à cet ouvrage mais n'avait finalement pas retenus. Se trouve aujourd'hui restitué et présenté pour la première fois le texte manuscrit original tel qu'il était au moment de la mort de l'écrivain en 1961.
A Santa Fe, les clients de "La Posada" sont formels : l'hôtel est hanté. Le fantôme de Julia Staab, une émigrante juive-allemande ayant vécu au XIXe siècle, existe bel et bien. De son visage blême émane une aura de tristesse. De quel outrage son spectre réclame-t-il justice ? Nul ne le sait. Sauf Hannah Nordhaus, son arrière-arrière-petite-fille qui part sur les traces de son ancêtre et honore sa mémoire. Un dernier hommage qui, peut-être, permettra à Julia de trouver le repos éternel.
Dans un quartier populaire de Londres, deux petites filles métisses nouent une relation fusionnelle autour d'un même rêve : devenir danseuses. Mais seule Tracey, la plus effrontée, a du talent. L'autre possède des idées : sur le rythme et le temps, les corps et la musique noire, ce que signifie appartenir, ce que signifie être libre. Leur amitié explosive s'interrompt brusquement au début de la vingtaine. Empruntant des chemins différents vers un destin qu'elles imaginent lumineux, chacune s'égarera pourtant en route. Débordant d'énergie, d'humour et d'émotion, Swing Time raconte les espoirs et les désillusions de ceux qui suivent la danse et de ceux qui la mènent.