À peine sorti de prison, Riemenschneider rencontre Cobby, un bookmaker, pour lui soumettre un plan audacieux : le braquage de la plus grosse bijouterie de la ville. Cobby le met en contact avec plusieurs personnes pour exécuter le coup : Gus, un restaurateur italien au courant des faits et gestes de la police ; Dix, un tueur froid mais fiable ; Louis, un serrurier hors pair, et Emmerich, un avocat influent qui avancera les fonds. Ce dernier ne plaît guère à Riemenschneider et le plan, pourtant soigneusement mis au point, va bientôt déraper. Dans ce classique du roman noir plusieurs fois porté à l'écran, Burnett dépeint magistralement le milieu des gangsters et l'opacité de la ville de nuit qui semble s'abattre sur eux comme une chape de plomb pour les entraîner vers une chute inexorable. Mais ce qui frappe reste la psychologie des personnages qui, au-delà de leur aspect pittoresque, montre la subtilité du romancier. Un livre qui n'a rien perdu de son actualité. --Nicolas Mesplède
Nombre de pages
320
Date de parution
04/01/1990
Poids
166g
Largeur
117mm
Plus d'informations
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EAN
9782070382088
Titre
Quand la ville dort
Auteur
Burnett William Riley
Editeur
FOLIO
Largeur
117
Poids
166
Date de parution
19900104
Nombre de pages
320,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Vettori se félicita d'avoir su choisir de si précieux collaborateurs : Rico - le meilleur tireur de la Petite Italie. Otero - tellement fou de Rico qu'il suivra Rico partout, fera tout ce que Rico lui dira. Et de première bourre au revolver. Hé ! hé ! Pas mal pour un mexicain. Quant à Joe Massara, ça c'est un type ! Un Italien élégant comme pas un et qui est chez lui partout. Il s'était fait passer pour un comte et avait plumé une riche veuve en moins de deux. Parfaitement. Voilà pour Joe. Et Tony ! Il vous aurait fait grimper l'Empire State Building à cent à l'heure dans sa bagnole !
À peine sorti de prison, Riemenschneider rencontre Cobby, un bookmaker, pour lui soumettre un plan audacieux : le braquage de la plus grosse bijouterie de la ville. Cobby le met en contact avec plusieurs personnes pour exécuter le coup : Gus, un restaurateur italien au courant des faits et gestes de la police ; Dix, un tueur froid mais fiable ; Louis, un serrurier hors pair, et Emmerich, un avocat influent qui avancera les fonds. Ce dernier ne plaît guère à Riemenschneider et le plan, pourtant soigneusement mis au point, va bientôt déraper. Dans ce classique du roman noir plusieurs fois porté à l'écran, Burnett dépeint magistralement le milieu des gangsters et l'opacité de la ville de nuit qui semble s'abattre sur eux comme une chape de plomb pour les entraîner vers une chute inexorable. Mais ce qui frappe reste la psychologie des personnages qui, au-delà de leur aspect pittoresque, montre la subtilité du romancier. Un livre qui n'a rien perdu de son actualité. --Nicolas Mesplède
Dans l'Irlande de 1820, Michel Martin, coureur de filles et batailleur, est obligé de quitter son village. Il va devenir le capitaine Lightfoot, bandit de grand chemin, puis tenancier de tripot. Michel finit aussi par trouver une compagne digne de lui qui, au moment où la vie de son mari ne tient qu'à un fil, emploie à la sauver toute l'ingéniosité et la passion d'une femme amoureuse.
4e de couverture : "Dans les années 1920, dit l'excellent journaliste Ben Reisman, on savait s'amuser : les bootleggers se mitraillaient en plein jour."Tout à l'heure, Reisman va sentir, comme au temps béni de sa jeunesse, un chatouillement prémonitoire au creux de l'estomac : ça sent le roussi en ville.Reisman ne sait pas encore qu'il se prépare à la plus grande émotion de sa vie de journaliste blasé...
Après avoir raconté, dans le premier tome de ses Mémoires, son enfance dans le Maroc d'avant-guerre et son arrivée en France en 1945, Driss Chraïbi reprend le fil de son récit autobiographique. Au début des années 50, il découvre une autre planète, l'Alsace, et s'y installe avec sa femme dans une sorte d'ermitage amoureux voué à l'écriture. Puis ses premiers succès d'écrivain le ramènent à Paris et la communauté maghrébine trouve en lui l'une de ses premières voix dans le milieu littéraire. Défilent ensuite les années France Culture, les années canadiennes, les années à l'Ile d'Yeu, les amis et les rencontres (François Mitterrand, Lucien Bodard...), les paysages, les livres et les femmes de sa vie.
Oui, j'y avais repensé. Qu'est-ce qu'il s'imaginait. Je n'avais pratiquement fait que penser à ça depuis ce matin, mais y penser avait fini par prendre la forme d'une ville, d'un premier amour, la forme d'un porte-conteneurs." Le corps d'un homme est retrouvé au pied de la digue Nord du Havre, avec, dans sa poche, griffonné sur un ticket de cinéma, un numéro de téléphone, celui de la narratrice. Convoquée par la police, elle prend le train pour Le Havre, ville de son enfance, de sa jeunesse, qu'elle a quittée il y a longtemps. Durant ce jour de retour, cherchant à comprendre ce qui la lie à ce mort dont elle ignore tout, elle va exhumer ses souvenirs mais aussi la mémoire de cette ville traumatisée par la guerre, ce qui a disparu, ce qui a survécu, et raviver les vestiges d'un amour adolescent.
Dans l'East Texas profond de la Grande Dépression, la pauvreté règne et dévaste la région comme une tornade. Le jeune Harry Crane découvre le corps mutilé d'une femme noire sur le bord de la rivière Sabine. Il est convaincu que le meurtre est l'oeuvre de l'Homme-chèvre, un monstre de légende. Le nombre de victimes s'alourdit, un homme est lynché et le père de Harry, l'homme de loi local, enquête.
Brontë Emily ; Bellour Raymond ; Lacretelle Jacque
Emily Brontë possède donc le plus singulier des pouvoirs : celui de sa dépendance à l'égard des faits. Avec quelques touches, elle sait évoquer l'âme d'un visage et rendre le corps superflu ; en parlant de la lande, elle fait souffler le vent et gronder le tonnerre. Virginia Woolf. Quand, parmi tous les arbres, je cherche celui dont la forme s'harmonise le mieux avec le cadre du roman tragique d'Emily Brontë, c'est l'image d'un vieux robinier tortueux qui me vient à l'esprit, d'un vieux robinier tordu par le vent qui souffle toujours dans la même direction ; l'écorce est noire, le tronc est creux et, dans ce creux, la pluie a formé une petite flaque où baignent quelques feuilles mortes. John Cowper Powys