L'auteur présente ici une autre image de la République démocratique du Congo en mettant en avant ses attraits touristiques plutôt que les défis auxquels il a pu faire face. Cela peut favoriser une meilleure compréhension internationale mais aussi sensibiliser les lecteurs à la richesse culturelle, historique et naturelle de la RDC et contribuer ainsi à la promotion du tourisme, à une meilleure compréhension de la diversité du pays et encourager un tourisme respectueux de l'environnement et des communautés locales.Dans ce pays à économie fragile et basée sur l'exportation des mines, le tourisme peut jouer un rôle clé dans le développement économique en créant des emplois du fait de son potentiel d'employabilité facile, en stimulant les activités commerciales locales et en générant des revenus pour les communautés, faisant ainsi de ce secteur un contributeur significatif au PIB.En présentant les opportunités d'investissement dans le secteur du tourisme en RDC et les incitations, ce livre peut attirer l'attention des investisseurs potentiels, stimulant ainsi le développement d'infrastructures touristiques.Cet ouvrage peut également inspirer les voyageurs à découvrir les richesses touristiques dont regorge le pays, à révéler leurs récits de voyage, leurs expériences uniques, et les destinations hors des sentiers battus.
Cinquième Président de la République Démocratique du Congo depuis le 24 janvier 2019 à l'issue d'un processus électoral arraché de haute lutte par le peuple congolais, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a longtemps évolué à l'ombre de son père, le charismatique leader de l'opposition congolaise : Etienne Tshisekedi. A l'image de l'initiation à la vie des enfants dans les traditions congolaises, où le jeune enfant accompagnait son père à la chasse et devenait aussi plus tard un grand chasseur, c'est à la disparition du père que le public a commencé à découvrir progressivement Félix Tshisekedi : son engagement, son leadership, sa vision pour la RD Congo. Cet ouvrage, récit d'une ascension politique, est l'uvre d'un compagnon de lutte de Félix Tshisekedi au sein de l'UDPS (Union pour la Démocratie et le Progrès Social), parti qui a défié durant plus de trente ans tous les régimes dictatoriaux congolais. Des souvenirs, des anecdotes, des témoignages, comme si c'était hier. Mais surtout un récit loin des clichés diffusés dans les médias, écrit dans un style incisif qui lève un coin de voile sur l'homme qui a entre les mains les destinées de ce pays sous-continent au cur de l'Afrique.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...