Le territoire de Mambasa en Ituri, RD Congo. Ses ressources et le développement
Bungishabaku Katho robert ; Mbabazi Kahwa isaac
L'HARMATTAN
42,50 €
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EAN :9782343187600
Mambasa, l'un de cinq Territoires qui composent la Province de l'Ituri en RD Congo, accuse un retard considérable dans son développement intégral par rapport à d'autres Territoires de la même Province. Ce volume cherche à comprendre les facteurs qui seraient à la base de ce retard. Plus précisément, les différents contributeurs ont cherché à répondre à ces deux questions : (1) Pourquoi les résidents de la forêt de Mambasa retournent-ils aux croyances et pratiques traditionnelles après avoir été illuminés par les enseignements évangéliques ? (2) Quelle peut être la raison de la dégradation de leurs conditions socioéconomiques malgré leur basculement de l'exploitation de subsistance des ressources naturelles de la forêt à l'exploitation commerciale ...
Nombre de pages
400
Date de parution
09/01/2020
Poids
610g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343187600
Titre
Le territoire de Mambasa en Ituri, RD Congo. Ses ressources et le développement
Auteur
Bungishabaku Katho robert ; Mbabazi Kahwa isaac
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
610
Date de parution
20200109
Nombre de pages
400,00 €
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Katho Bungishabaku ; Amuda Baba dieu-merci ; Alege
La région des Grands Lacs en Afrique centrale est depuis des décennies le théâtre de violences et de conflits complexes. Longtemps réduit à un simple antagonisme ethnique entre Hema et Lendu, se cache en réalité une complexité où s'entremêlent héritages coloniaux, spoliations foncières et prédations économiques. Les facteurs endogènes (rivalités ethniques, faiblesse des institutions étatiques, la mauvaise gestion et répartition des ressources nationales) et exogènes (ingérence et convoitise pour des ressources minières et le rôle ambigu des organisations internationales pour la construction de la paix) sont des défis pour la paix. Les auteurs déconstruisent les mythes identitaires pour explorer la "sédimentation des haines". S'appuyant sur une enquête phénoménologique auprès de 566 participants, ils remontent aux racines de la crise : de l'affaire Bomera en 1911 à l'infiltration contemporaine des ADF, en passant par les réformes foncières chaotiques de l'ère mobutiste. Ils proposent les leviers de résilience endogènes tels que le Lokpa (parenté à plaisanterie), et tracent les jalons d'une nouvelle identité iturienne.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...