Dans une société d'abondance et de loisirs, la dimension militaire a été évacuée sans bruit. Avec la disparition d'une menace immédiate et la professionnalisation des armées, les Européens ne se sentent plus concernés par la défense, domaine désormais réservé aux spécialistes. Les sociétés européennes, a-religieuses dans leur grande majorité, sont en passe de devenir a-militaires. Ce n'est pas seulement l'autonomie de l'Union européenne qui se joue actuellement mais sa survie dans la grande compétition mondiale, provoquée par la globalisation de l'économie. Si les Européens ne réagissent pas rapidement, le XXIe siècle pourrait bien connaître la sortie de l'Europe de l'Histoire. Un livre pour analyser les options qui se présentent sur une question cruciale : face à la puissance militaire américaine, quelle défense pour une Europe indépendante et libre de ses choix ...
Nombre de pages
116
Date de parution
01/02/2005
Poids
126g
Largeur
111mm
Plus d'informations
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EAN
9782841862511
Titre
Europe des armées ou Europe désarmée ?
Auteur
Buffotot Patrice
Editeur
MICHALON
Largeur
111
Poids
126
Date de parution
20050201
Nombre de pages
116,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Cet ouvrage constitue la 4e édition de La défense en Europe. La période étudiée (fin 2001-début 2005) confirme les grandes tendances antérieures, à savoir la poursuite de la professionnalisation et de la réorganisation des armées européennes, y compris dans les nouveaux Etats membres qui ont maintenu le service militaire. Le désinvestissement en matière de défense touche la majorité des Etats européens, à l'exception notable de la France et du Royaume-Uni, qui tiennent à disposer d'une plus grande capacité de projection. Le processus de mise en place de la Politique européenne de sécurité et de défense (PESD) s'est accéléré, malgré la division des Européens sur le soutien et la participation à l'intervention américaine en Irak, à la suite des attentats du 11 septembre 2001. Cette nouvelle édition, outre les chroniques par pays, porte notamment sur les leçons de l'opération Iraqi Freedom, les transformations de l'Otan et l'évolution des relations transatlantiques.
Cet ouvrage présente une synthèse globale de la Seconde Guerre mondiale dans ses aspects politiques, militaires et diplomatiques. La présentation de la période retrace les grandes phases du conflit et montre sa spécificité par rapport à la Grande Guerre de 14-18. Cette guerre mondiale a provoqué, outre des pertes humaines sans précédent, la ruine de l'Europe. Toute son économie est à reconstruire et elle est ruinée financièrement. Elle a détruit le système international en place en 1939 et provoqué l'apparition, de deux grandes puissances mondiales : les Etats-Unis et l'Union soviétique. L'approche thématique choisie permet d'approfondir le rôle des grandes personnalités dans le déroulement de la guerre, de comprendre les grands événements qui ont changé le cours de la celle-ci et de suivre les grandes opérations militaires à l'aide de cartes commentées.
En 1944, Raphaël Lemkin est le créateur du concept juridique de génocide et des notions de « crimecontre l'humanité ». De la Société des Nations à l'Organisation des Nations Unies, en passant par le tribunal de Nuremberg, ce juif polonais réfugié aux Etats-Unis a été un acteur fondamental du développement d'un droit international humanitaire.
Du Mutterrecht, l'oeuvre majeure de Bachofen, Walter Benjamin écrivait qu'il s'agissait d'une "prophétie scientifique". De prime abord, il s'agit là d'une étrange définition pour un ouvrage qui, loin de se tourner vers l'avenir ou d'en délinéer les formes, explore les confins du passé pour esquisser, par le biais de l'étude des mythes, le contour de l'origine de nos sociétés. La pensée de Bachofen est prophétique car révolutionnaire, et par là même porteuse de fruits pour l'avenir. Il a en effet avancé une thèse bouleversante : les premières sociétés humaines auraient été régies par un droit maternel, l'organisation patriarcale n'étant qu'une forme plus avancée, certes, mais plus tardive de l'évolution spirituelle et sociale de l'humanité. Sa pensée permet de ainsi de réfléchir à la prégnance de l'opposition masculin/ féminin, maternel/ paternel dans les fondements mêmes de nos sociétés, mais aussi de considérer l'importance que la notion d'origine, et la représentation, pour erronée qu'elle soit, qui en est faite, revêt pour la construction et le maintien de la société et de ses structures. C'est bien là une réflexion avec laquelle, aux dires de Bachofen lui-même, "on n'est pas près d'en finir".
Savez-vous que votre enfant peut vous être enlevé parce que vous l'aimez trop, parce que vous êtes en conflit avec votre conjoint, victime de violences ou simplement parce qu'un motif aura été " trouvé " par les services sociaux ? Le placement d'un enfant est de plus en plus fréquemment décidé par la justice pour des motifs qui n'ont rien à voir avec un danger, et de très nombreux enfants sont retirés à leur famille aimante et bientraitante. Le placement des enfants est aussi la double peine des femmes victimes de violences conjugales, ou des enfants victimes d'inceste. La CIIVISE, le mouvement #metoo ont mis en lumière le faible poids de la parole des victimes. Pour la première fois, une avocate dénonce ce fléau, à l'origine de véritables drames : le placement abusif d'enfants. A travers des récits de dossiers typiques et l'analyse des influences qui s'exercent sur un système judiciaire dépendant des services sociaux, elle pointe du doigt des dysfonctionnements majeurs affectant la protection de l'enfance. Dotée d'un budget de plus de 8 milliards annuels, l'intervention majoritaire d'acteurs du secteur privé introduit dans ce système socio-judiciaire peu contrôlé une inquiétante notion de rentabilité. Appuyée par la contribution scientifique du Dr Isabelle Salmon, docteur en médecine et docteur en sciences sociales et humaines, Christine Cerrada signe un document édifiant, véritable pavé dans la mare, qui dénonce une atteinte sans précédent à la liberté fondamentale de vivre en famille.
Le malaise de Stendhal (1783-1842) face à l'autorité est une dimension essentielle de son oeuvre. Rétif à la subir, il se sent également inapte à l'exercer. Son oeuvre constitue une vaste insurrection imaginaire contre l'ordre établi, assise sur les moyens du burlesque, de la dérision et de l'ironie. Ce n'est pas seulement l'Ancien Régime que ce libéral combat, mais le pouvoir en général, envers lequel il exerce son scepticisme. C'est cette insoumission fondamentale qui confère à l'oeuvre de Stendhal sa puissance de séduction et sa force subversive.