Les "risques" sont aujourd'hui omniprésents et leur "gestion" est devenue un horizon incontournable de nos sociétés modernes. Ce constat, même s'il est souvent posé de nos jours, permet rarement de porter un regard critique pour-tant d'autant plus nécessaire, d'un point de vue social et politique, que le phénomène marque désormais toutes les dimensions de notre existence. Cet ouvrage propose une analyse originale des risques, en envisageant ceux-ci comme un baromètre des interactions entre science et société. À la charnière de ces interactions, le système politique, et singulièrement le modèle de prise de décision longtemps incarné par la démocratie représentative, semblent particulièrement mis sous tension, en témoigne la place faite aujourd'hui à des concepts comme ceux de démocratie délibérative, de gouvernance et d'expertise scientifique. Les risques sont-ils en train de redéfinir la politique?
Nombre de pages
226
Date de parution
16/04/2007
Poids
250g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296030046
Titre
Société du risque. Quelles réponses politiques?
Auteur
Brunet Sébastien
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
250
Date de parution
20070416
Nombre de pages
226,00 €
Disponibilité
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Tournant délibératif" , "impératif participatif" : aujourd'hui, nombreux sont les citoyens, décideurs et chercheurs qui voient dans la participation un moyen d'approfondir et de revitaliser le processus démocratique. Cependant, les dispositifs concrets qui visent à associer à un même processus (de connaissance ou de décision) des parties prenantes aux intérêts divergents relèvent encore largement de l'expérimentation. Qu'est-ce qui fait le succès ou l'échec d'une expérience participative ? Selon quels critères l'évaluer ? Comment concevoir des dispositifs qui "tiennent" ? Davantage qu'une défense des mérites de la participation, cet ouvrage en propose une mise à l'épreuve, à travers une série de retours d'expériences. Centrés, d'une part, sur l'exploration de controverses et, d'autre part, sur l'évaluation de politiques publiques, les chapitres décrivent les défis méthodologiques auxquels des chercheurs ont été confrontés pour intégrer des publics hétérogènes au processus de décision et faire émerger des représentations essentielles à la compréhension de phénomènes politiques et sociaux. L'ouvrage invite ainsi à une meilleure appréhension de cette aventure participative passionnante mais incertaine, à travers des approches de chercheurs partageant une expérience et une culture méthodologique commune.
Une maison explose en plein coeur de la ville de Liège, piégeant plusieurs victimes sous les décombres... C'est le déclenchement de nombreuses actions menées dans l'urgence par des professionnels du risque et de la gestion de crise (services d'incendie, policiers, ambulanciers, secouristes, services communaux et provinciaux, etc.). Partant de l'analyse de cet événement et de ses enseignements, cet ouvrage, fruit de rencontres entre chercheurs et professionnels, tente d'articuler risques, planification d'urgence et gestion de crise. La diversité des phénomènes auxquels nos sociétés sont confrontées est grande et l'organisation de l'action publique dans ce domaine nécessite la coordination d'acteurs et d'institutions aux compétences et horizons différents. Cet ouvrage a pour ambition de décortiquer cette réalité en l'éclairant ici avec des considérations théoriques et là avec des exemples concrets issus de l'expérience de terrain. Les auteurs aborderont notamment les aspects suivants : le cadre institutionnel et juridique de la gestion de crise ; la pragmatique de la planification ; les responsabilités fonctionnelles civile et pénale des organes communaux ; les risques naturels ; la diversité des notions de risque ; l'évaluation et la gestion des risques. Ce livre intéressera un large public allant du lecteur curieux aux professionnels du risque, en passant par les fonctionnaires communaux et provinciaux en charge de la planification d'urgence et les autorités locales.
Cano Jean-Luc ; Rouvin Anne ; Brunet Sébastien ; L
Tessa, laisse-moi maintenant te parler du temps des légendes, une époque de mensonge et de trahison où la corruption rongeait jusqu'aux plus hauts dignitaires du Puriconsulat. Un âge sombre et violent, déchiré par la rébellion des Mondes-Astéroïdes de Teyllan. Laisse-moi te conter le destin de Shaÿn, agent intergalactique tourmentée et solitaire, dont la vengeance implacable a embrasé l'univers pour mieux le faire renaître de ces cendres. Ouvre les yeux et apprends, Tessa!
En 2020, la pandémie de Covid-19 a provoqué une situation de crise sanitaire, exigeant une mobilisation efficace et rapide de moyens ad hoc. En Belgique, les modalités déployées ont résulté notamment de la configuration particulière du système politico-administratif dans deux secteurs : la politique de gestion des plans d'urgence, compétence restée fédérale et concernant donc l'ensemble du territoire, et la politique sanitaire, partiellement défédéralisée. La gestion de crise vise à organiser les interventions des différents services concernés pour réduire le temps de l'urgence collective et tendre ainsi le plus rapidement possible vers un retour à la normale. Elle repose sur un dispositif particulier peu connu du grand public : la planification d'urgence, qui consiste à anticiper les mesures, les procédures, les outils et les mécanismes de coordination à mettre en place pour une mobilisation rapide des moyens nécessaires afin de faire face à la situation et d'assurer la sécurité des personnes et des biens. Des plans d'urgence sont établis à différents niveaux par les autorités publiques, par les services d'intervention, etc. Gestion de crise et planification d'urgence sont les deux faces d'une même pièce au coeur des missions régaliennes de l'Etat : la sécurité de la population et du territoire. Ce Courrier hebdomadaire montre les limites des dispositifs actuels de planification et de surveillance. Les scénarios " hors cadre " mobilisant une forte logique de précaution peinent à être pris en considération. Les processus d'apprentissage comme les retours d'expérience sont insuffisamment valorisés, alors qu'ils sont indispensables au renforcement des capacités de résilience de la société.