L'héritage de Daguerre en Amérique. Portraits photographiques (1840-1900) de la collection Wm. B. Be
Brunet François ; Becker William B. ; Guenon Elisa
MARE MARTIN
20,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9791092054217
On croit connaître la photographie américaine, mais on oublie que sa vocation d'origine et ses plus grandes réussites sont dans le genre du portrait. Ce livre propose l'exploration d'une galaxie de portraits d'Américains du XIXe siècle, issus de la riche collection de William B Becker. Depuis les expérimentations des premiers mois, qui permirent aux Américains de réussir le portrait au daguerréotype avant les Européens, jusqu'aux fantaisies fin-de-siècle présentant des sujets confrontés à d'improbables fantômes et autres effets de neige, nous suivons l'essor d'un art nourri d'inventivité technique et picturale autant que d'ingéniosité commerciale. Art souvent méprisé, alors qu'il est le vrai et beau visage de la photographie ordinaire depuis bientôt deux siècles. Cette collection est aussi un précieux aperçu de la vie des Américains du XIXe siècle, dans son étonnante diversité : buveurs et champions de la tempérance, prisonniers et sheriffs, ramoneurs et femmes de lettres, un marchand de moulins, un agriculteur vendant sa récolte, un homme posant avec un poulet sur son épaule, ainsi que des images d'enfants blancs, noirs et amérindiens, souvent saisissantes de naturel et de modernité. Or ces portraits ne sont pas de simples " documents " : ce sont des compositions, qui témoignent de collaborations entre photographes et modèles, et regorgent d'histoires grandes et petites, explicites ou cachées. Le collectionneur se dévoile comme un détective ou un journaliste, qui poursuit le travail de révélation des identités auquel s'adonnèrent les photographes.
Nombre de pages
327
Date de parution
01/09/2013
Poids
1 260g
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9791092054217
Titre
L'héritage de Daguerre en Amérique. Portraits photographiques (1840-1900) de la collection Wm. B. Be
Auteur
Brunet François ; Becker William B. ; Guenon Elisa
Editeur
MARE MARTIN
Largeur
0
Poids
1260
Date de parution
20130901
Nombre de pages
327,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Ce livre concis et accessible présente les principales facettes de la pensée de Hans Kelsen, reconnu comme l'un des plus grands juristes du XXe siècle. Figure de proue du positivisme juridique, ce théoricien prône une science pure du droit, dédiée à la description objective du système juridique existant. Cet ouvrage restitue pas à pas le sens précis des concepts fondamentaux de Kelsen, dont la célèbre "hiérarchie des normes". Ce faisant, il s'agit de montrer la profonde cohérence du projet intellectuel de Kelsen, marqué par l'idéal de la science.
L'invention de la photographie est aussi la naissance d'une idée à la fois logique et politique: celle d'une image exacte et naturelle ou a-technique (un art sans art) et pour cette raison accessible à tous, un art pour tous. Depuis la loi française de 1839 sur le daguerréotype, cette idée n'a cessé de se développer dans la culture européenne et nord-américaine. Il ne s'agit pas ici de proposer une histoire des idées sur la photographie, ni de condamner l'idéologie bourgeoise, mais plutôt de montrer comment le développement des techniques et des usages se lie à cette idée de photographie. C'est la généalogie de cette idée, plutôt que sa critique, qui permet d'en comprendre la radicalité et la productivité, dont on retrouve de nombreuses traces dans les débats actuels sur la technologie, la philosophie et l'esthétique de l'image.
L'ouvrage décrit la transformation de l'idée de photographie en histoire : comment les pratiques de l'image, du XIXe au XXIe siècle, dépassent le discours normatif sur les images naturelles et exactes en lui substituant une constellation de récits, en relation avec la croissance d'archives photographiques dont les "documents" s'emplissent au fil du temps de signes du passé. Il s'agit en même temps de suivre les tours et détours de la relation, réputée évidente mais en réalité complexe, entre photographie et histoire. Les images et les histoires de photographies ont aussi souvent joué contre l'histoire que pour elle ; elles en ont fait la critique plus souvent que la fabrique ; elles ont nourri des contre-histoires - à commencer par ce que l'on appelle l'histoire de la photographie - autant que des histoires. Il s'ensuit que le questionnement sur ce que "vaut" une image photographique en histoire rejoint le questionnement plus général sur ce qu'est l'histoire.
La distinction de l'imperium et de la jurisdictio est une des plus anciennes distinctions de la science juridique européenne. Entre les mains du souverain, la jurisdictio est le pouvoir de rendre la justice et l'imperium celui d'user de la force. Cette souplesse notionnelle permet à la distinction de structurer l'intégralité du droit judiciaire privé. Dans ce cadre, la jurisdictio se présente alors comme le pouvoir de réalisation formelle du Droit - le Droit est dit - alors que l'imperium vise sa réalisation matérielle - le Droit est fait -. Cette perspective fonctionnelle permet de recouvrir les différents pouvoirs des organes judiciaires, le juge, bien sûr, mais aussi l'arbitre, l'huissier de justice, le greffier, le notaire ou le commissaire-priseur judiciaire. L'intérêt de la distinction ne s'arrête pas là. A l'échelle du jugement, d'abord, la jurisdictio se présente comme la source de l'autorité de la chose jugée ou de l'authenticité alors que l'imperium est à l'origine de sa force, obligatoire ou exécutoire. A l'échelle de l'office du juge, ensuite, le succès de la procédure de référé ou les transformations des contentieux familiaux et économiques se traduisent par un renforcement de l'imperium au détriment de la jurisdictio et par le glissement de la judicature vers la magistrature. A l'échelle de l'exécution forcée, enfin, le juge de l'exécution ou la procédure d'exequatur illustrent la nécessité d'un encadrement de l'imperium par la jurisdictio. Et c'est ainsi, par un jeu dialectique permanent entre intelligence et volonté, entre autorité et contrainte, bref, entre jurisdictio et imperium, que le droit processuel garantit au droit substantiel sa sanction et son triomphe.
Depuis les années 1990, le droit d'établissement des sociétés a connu une évolution sans précédent au sein du marché intérieur. En tant qu'opérateurs économiques, les sociétés devaient être les premières bénéficiaires de ce marché. Force est de constater qu'il n'existe toujours pas de véritable droit européen des sociétés. Cette carence a été comblée par l'action normative de la Cour de justice afin d'offrir aux sociétés les instruments juridiques nécessaires à leur mobilité. C'est ce qui ressort de la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne qui est allée bien au-delà d'une simple coordination des droits nationaux. En effet, il ressort de sa jurisprudence que la Cour a profondément influencé la condition juridique des sociétés en bouleversant la notion même d'établissement. Partant, le droit d'établissement, le droit européen d'établissement des sociétés, apparaît alors comme un droit subjectif à la mobilité. Si le rattachement des sociétés au territoire d'un Etat constitue une condition inhérente à leur existence, l'exercice du droit d'établissement permet de faciliter la mobilité de celles-ci sans pour autant remettre en cause les compétences des Etats qui restent les seuls à déterminer les conditions de création et de fonctionnement des sociétés. Dès lors, le droit d'établissement apparaît comme un droit subjectif procédural.
En quelques années, depuis l'avènement du contrôle de la constitutionnalité des lois, le droit constitutionnel français a fait sa révolution, le constitutionnalisme gagné ses lettres de noblesse. Mais par quels tours et détours, une discipline et un mouvement, relativement confidentiels au début des années 70, sont-ils devenus à ce point incontournables aujourd'hui ? L'élucidation de ce phénomène passe par l'examen d'une évidence. Selon la doctrine majoritaire, ce processus était inéluctable, dès lors que l'on souhaite établir une démocratie constitutionnelle et un Etat de droit dignes de ce nom propres à "saisir la politique par le droit". Or, cette évidence est en vérité le produit d'une rhétorique savante élaborée par la doctrine afin de gagner à sa cause un auditoire de plus en plus large. C'est à l'examen de la recomposition du champ doctrinal français comme de ses prétentions à la scientificité qu'invite l'ouvrage de David Fonseca.
La connaissance est en soi un trésor" est une phrase de Jean Dausset (1916-2009) (prix Nobel de physiologie ou médecine) contenue dans son ouvrage consacré à l'aventure HLA. Le grand scientifique parle de la passion de la recherche. Il parle des trésors de la réflexion ayant permis la greffe d'organes. La médecine et le droit en sont les éléments nourriciers. Il importe aux deux disciplines d'apprendre pour mieux se comprendre. Une compréhension qui s'accompagne d'autres transplants juridiques dans l'espace et dans le temps. l'ouvrage constitue le tome 2 d'une histoire de la tolérance et de la transplantation entreprise avec le livre "L'homme s'affranchit du mystère" (tome 1).