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Poétique(s) du cinéma
Brun Patrick
L'HARMATTAN
20,00 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782747547543
Partant du débat qui oppose les orientations sémiologique et esthétique, l'auteur propose une troisième voie qui, comme les deux autres, vise à rendre compte de la perception esthétique du film, mais, au lieu de s'enfermer dans l'antinomie discours-figure, ou représentation-visibilité, problématise le fait de " l'impossible à représenter " dans sa confrontation avec le langage et le visible. Ce projet peut être considéré, selon l'auteur, comme une poétique, en un sens plus radical que la notion traditionnelle ou son prolongement chez les formalistes russes, étant donné le thème de " l'articulation des signifiants à l'impossible " - une poétique qui procède de la crise de la représentation dans certains films (Duras) et trouve ses principaux instruments dans la psychanalyse. La première partie du livre explore deux propositions majeures de poétique, comme étude du discours et comme approche du sensible, puis les met à l'épreuve du cinéma de Duras, avant d'utiliser les conclusions de cette partie pour instaurer un débat épistémologique autour de la théorie psychanalytique du sujet divisé, laquelle permet d'accéder à la problématique centrale du livre : la rencontre avec le réel comme impossible. Cette perspective renvoie aux travaux de Jacques Lacan sur lesquels l'auteur se fonde pour introduire sa contribution la plus personnelle : le projet d'une nouvelle poétique du cinéma.
Nombre de pages
226
Date de parution
01/11/2003
Poids
315g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747547543
Titre
Poétique(s) du cinéma
ISBN
274754754X
Auteur
Brun Patrick
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
315
Date de parution
20031101
Nombre de pages
226,00 €
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Que seraient les James Bond, les films d'action ou d'aventure sans leurs scènes d'attraction spectaculaire ? Faut-il en déduire de manière un peu hâtive que l'attraction n'est que le côté divertissant du cinéma et n'a donc rien à voir avec l'art cinématographique ? Comment, dès lors, justifier sa présence manifeste dans les oeuvres des très grands cinéastes ? A commencer par trois films puissants de Kubrick : 2001, Orange mécanique et Barry Lyndon qui viennent, respectivement, capter, capturer, captiver le spectateur pour le transporter jusqu'au seuil d'un ailleurs où il vibrera d'émotions. Cet essai veut forger théoriquement ces trois modalités de l'attraction et montrer comment elles nous permettent de mieux appréhender le phénomène de la fiction et la question de l'art au cinéma.
Patrick Brun est psychologue clinicien au CHCP. Docteur de l'Université de paris 1 et ancien chargé d'enseignement à l'université de Bordeaux 3, il a publié quelques articles et un ouvrage, Poétique(s) du cinéma, sur l'esthétique psychanalytique du cinéma.
De plus en plus de professionnels du social, du droit, de l'éducation, de la santé veulent apprendre avec ATD Quart Monde, apprendre des personnes en situation de pauvreté et croiser leur savoir et leur pratique avec elles. Aujourd'hui, il y a nécessité de transmettre ce que les volontaires permanents d'ATD Quart Monde ont appris à être et à faire, pour que cette manière d'agir " en réciprocité " se diffuse, et que son impact se renforce pour libérer les potentiels de chacun. Cette attitude radicale de croire à la rencontre, de croire à l'incertitude du " donner-recevoir-rendre ", où on assume le risque de la rencontre, au lieu de s'en remettre au seul rationalisme des procédures, peut inspirer les professionnels et les libérer pour retrouver ce qui les anime, pour passer de la " bonne distance " professionnelle à la " bonne proximité " éthique. Cette attitude doit aussi inspirer tout un chacun. Chaque citoyen doit retrouver son pouvoir d'agir, à égalité avec les professionnels, égalité de dignité et de responsabilité. Le projet de ce livre, qui est de faire partager un savoir-faire et un savoir être dans l'art de la rencontre. appuyé sur 60 ans d'expérience qui ont porté leurs fruits, rejoindra, je l'espère. une aspiration profonde de chacun de nos lecteurs. Extrait de la préface de Bruno Tardieu, Délégué national ATD Quart Monde.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.