L'Egalité, un courage politique. Dans le monde libre, la Liberté découle de l'Egalité
Brück Marianne
CODE9
25,00 €
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EAN :9782379391125
Cet essai innove un concept de l'Egalitariat. L'analyse et le textes sont puissants, documentés. Par son concept novateur d'"Egalitariat", générateur de progrès sociétal, Marianne Brück touche un point au-delà des clivages sociétaux en démocraties. Cet essai est politique, juridique, pratique, et constitue un outil précieux de réflexion encourageante du "vivre ensemble libres" . Cet essai est à la portée de toutes et tous, dont les politiques et les juristes. Grâce à l'égalité des droits, nos sociétés peuvent surmonter, dans un respect mutuel, les défis de cohabitation cultuelles et culturelles au sujet des signes religieux prosélytes, comme le "voile" islamique mais pas seulement. Nos sociétés démocratiques libérales sont menacées : extrémismes, populisme, islamisme, et déception, face à une société démocratique complexe au regard des valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité entre tous. Il existe des clés pour contribuer à réenchanter l'humanité. L'égalité des droits en est une. Elle implique un courage politique constructif qui rehausse l'Etat de droit, condition de la démocratie, et la liberté, qui en est une autre condition. La laïcité est incluse dans la liberté, ce que démontre l'auteure. L'ouvrage apporte une vision de liberté et de progrès. Il constitue une pierre apportée à l'édifice d'une société équitable, juste et harmonieuse, dans le respect du droit des pays démocratiques et des valeurs des droits humains : ni un matriarcat, ni un patriarcat. Sont fondamentales les valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité, entre toutes et tous. Les abus et les débordements de libertés telles qu'exercées, perçues ou subies, peuvent se résoudre. Des outils existent. Des élus politiques promettent la Liberté, comme "Graal" du bonheur. Mais leur crédibilité s'est amenuisée. Il existe des clés pour réenchanter notre humanité et en tous cas pour y contribuer. L'égalité des droits en est une. La laïcité également. Un avenir meilleur postule justice et pragmatisme réaliste. L'auteure propose un projet qui implique un vrai courage politique, et qui constitue un évident progrès sociétal : l'Egalitariat ! De celui-ci découle la Liberté. Il s'agit d'une garantie de vie sociétale harmonieuse, en cette époque qui en manque, et qui voit naître des clivages issus d'inégalités que d'aucuns feignent de ne pas apercevoir. Nous arrivons aux limites du " il est interdit, d'interdire ". Nous ne comprenons pas et nous n'osons plus. Pourquoi ? Améliorer la vie de l'humanité passe par plus de justice égalitaire. Marianne Brück développe un égalitarisme d'un point de vue féministe équilibré, car, comme disait le musulman Bacha Khan, " Si vous souhaitez connaître le degré de civilisation d'une culture, porter attention à la manière dont elle traite les femmesA ". Selon l'auteure, l'égalité des droits effective est capable de nous conduire à cette Liberté promise, pour toute l'humanité, y compris donc pour les femmes, c'est évident. Pour elle, c'est essentiel. L'égalité des droits, si elle est inscrite dans les textes fondamentaux des démocraties comme la France ou la Belgique, est loin d'être traduite dans la réalité sociétale au quotidien. Le sujet paraît avoir été déjà traité, mais jamais il ne le fut de cette manière méthodique et claire, à la fois à destination d'un grand public éclairé et de juristes constructifs ou de politiques avisés, sous une lumière destinée à éviter le pire : la privation accrue de certaines libertés, et le renversement des valeurs pour lesquelles nos ancêtre se sont battus et sont morts. "La marche pour l'égalité est un combat qui vient de loin, et qui ne demande qu'à se poursuivre, au 21e siècle, pour que qu'on s'y mette tous et toutes" (Thomas Picketty). Marianne Brück démontre son approche. Elle touche un point sensible et capital de la vie heureuse en société, au-delà des clivages. Cet ouvrage est sociétal, politique, juridique, et surtout, il constitue un outil précieux de réflexion encourageante du "vivre ensemble libres" à la portée de toutes et tous. Grâce à l'égalité des droits, nos sociétés peuvent surmonter, dans un respect mutuel, les défis de cohabitation cultuelles et culturelles qui se posent. Entre autres vertus, l'égalité des droits, exempte de parti pris, permet d'éviter l'écueil des extrémismes et du rejet de l'autre. Ce concept accueille l'autre, dans sa différence, avec des garde-fous, contre des exigences qui s'avèrent liberticides. La laïcité et la neutralité de l'Etat, semblent en peine de contenir, grâce à ses digues indispensables, un individualisme forcené ou des traditions " religieusesA " discriminantes pour ne pas dire sexistes. L'égalité des droits peut permettre de renforcer cette liberté de culte que soutient la laïcité grâce à sa liberté de croire ou de ne pas croire, d'adhérer ou pas à une religion, d'en changer, et de soutenir une cohabitation pacifiques des religions et de la non-religion, entre elles. Elle constitue un outil juridique et pratique pour arbitrer, au plus juste, face aux discriminations, aux exclusions et aux questions éthiques ? Le concept d'égalitariat, décrit par l'auteure invite à l' accueil de l'autre, dans sa différence, avec les gardes -fou, contre des exigences liberticides. Marianne Brück plaide donc la cause d'une société égalitaire, libre et respectueuse du droit comme clé d'une harmonie entre toutes et tous, de tous horizons. Partageant sa vie entre France et Belgique, Marianne Brück est titulaire d'un master en droit de l'université de Liège et diplômée de la Haute Ecole de Commerce de Paris (HEC). Passionnée d'art, elle a développé commercialement la carrière d'artistes et de créateurs, au niveau international, a été correspondante presse pour un magazine russe, pour enfin embrasser le service public, avec une haute idée de l'intérêt général. Elle travaille depuis plusieurs années sur les concepts juridiques, philosophiques et sociétaux, de Liberté, d'Egalité et de Fraternité. Cet ouvrage offre un nouvel horizon de paix et de justice au sens large.
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Nombre de pages
282
Date de parution
08/02/2024
Poids
343g
Largeur
140mm
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EAN
9782379391125
Titre
L'Egalité, un courage politique. Dans le monde libre, la Liberté découle de l'Egalité
Auteur
Brück Marianne
Editeur
CODE9
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140
Poids
343
Date de parution
20240208
Nombre de pages
282,00 €
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Un récit poignant, épuré, d’une simplicité désarmante, sans haine, avec un courage impressionnant et la volonté infaillible de témoigner de ce qui semblait inimaginable et que l'autrice a pourtant vécu. Un témoignage puissant, bouleversant, une des dernières voix survivantes de la Shoah.
Résumé : Une lettre d'amour délicate et un grand livre sur le deuil. Ce livre est le témoignage bouleversant d'une histoire d'amour, à travers lequel Edith Bruck évoque sa dévotion poignante à l'égard de son mari, Nelo Risi, atteint de la maladie d'Alzheimer. Entre journal et autobiographie, l'auteure replonge dans leur histoire, reconstitue le passé - notamment l'oeuvre de son époux, poète et cinéaste, leur vie commune ; elle se remémore également sa propre jeunesse hongroise, sa déportation et son retour des camps. Avec simplicité, elle raconte la vie quotidienne du trio qu'ils forment avec Olga, leur aide à domicile, et la manière dont elles maintiennent en vie cet être cher tout en tentant de préserver sa dignité jusqu'au bout. Un grand livre sur le deuil, délicat et inoubliable. "Ce livre sur la fin de vie est tout simplement inoubliable". Le Monde des livres "Ce livre sur la fin de vie est tout simplement inoubliable". Le Monde des livres Née en Hongrie en 1931, Edith Bruck a subi la déportation en camps nazis. Installée désormais en Italie, elle est immensément connue pour ses témoignages, auxquels elle a consacré sa vie. Le Pain perdu et Qui t'aime ainsi sont notamment disponibles chez Points.
Dans ton regard, il y a le Jugement dernier, me suis-je souvent entendu dire par mon mari. Il met à nu ce qui est le plus caché. Regard que je dois avoir hérité de ma mère qui voyait au-delà, prévoyait, lisait dans les pensées, même de mon père, prévoyait les faits, les conséquences". Edith Bruck, déportée hongroise et survivante des camps, raconte ses démarches pour obtenir une pension d'indemnité, comme un cauchemar kafkaïen.
Un livre d'une rare densité qui s'inscrit dans la liste des ouvrages indispensables de la littérature de la Shoah. "Signora Auschwitz" est le nom qu'une lycéenne donne à Edith Bruck lors d'un de ses témoignages. Edith Bruck fait ici le récit de sa vie de rescapée et de témoin du génocide des Juifs. Elle raconte la douleur autant morale que physique née de deux aspirations apparemment contradictoires qui la tiraillent. D'un côté, témoigner pour se libérer en rendant justice aux victimes de la Shoah. De l'autre, ne plus parler d'Auschwitz pour tenter de revenir à une normalité pourtant définitivement perdue au camp. Tous les thèmes centraux liés au mal-vivre du survivant sont abordés : la perte irréparable des proches et du monde de l'enfance, l'incrédulité des auditeurs, l'impossibilité de transmettre la réalité d'Auschwitz et l'éloignement irrémédiable de cette expérience, le rôle et la place du témoin et la fatigue qu'Edith Bruck ressent face aux "jeunes", fatigue que son ami Primo Levi avait déjà exprimée. Signora Auschwitz bouscule l'image trop souvent naïve d'une mission juste et sage de témoigner.
Sans langue de bois, Philippe Liénard expose au grand jour la réalité cachée, les côtés décevants et encourageants, l'originalité, l'utilité et les travers d'une multi-structure très méconnue, que l'on a condamnée ou salie. Elle n'est ni unie, ni née en 1717, ni héritière des Templiers ou des Compagnons. Elle n'est ni un gouvernement occulte ni une mouvance que l'on ne consulte pas. Presque toutes les religions la condamnent. A tort ou à raison ? Franc-maçon de haut-grade en Europe depuis nombre d'années, l'auteur a déjà signé plusieurs livres relativement à la Franc-Maçonnerie, dont au sujet de son histoire, de sa diversité, de son ADN, mais ici il s'agit sans détour de la décrire comme jamais, avec ses qualités et ses défauts. Les francs-maçons ne sont plus ce qu'ils furent. La Maçonnerie tend à s'effondrer et à muter de manière interpellante. Cet ouvrage ose. Sans dénoncer, il abat des cartes qui donnent à penser. La critique est vivifiante. L'honnêteté et la transparence sont des devoirs. Très rares sont les ouvrages concernant la franc-maçonnerie qui ne comportent pas de symbolisme ou d'étude sur les rites ou son histoire. Certes, certains livres relèvent de fausses révélations ou d'une agressivité. D'autres s'interrogent. D'autres encore décortiquent les rituels à l'usage des francs-maçons afin de leur faciliter l'étude de leurs outils, symboles, instruments ou armes. A tous grades. Cet ouvrage décrit ce qu'est la franc-maçonnerie dans le monde, ce que font les francs-maçons ou ce qu'ils ne font ou ne sont pas. En soi, c'est une première, en version grand public, sans langue de bois, sans faux fuyants. Points forts : Vérité historique - Les coulisses de la franc-maçonnerie - La diversité maçonnique - La réalité des francs-maçons - Les tendances - l'influence maçonnique - Le fonctionnement d'une loge - Maçonnerie et politique - Maçonnerie et société - Enfer ou progrès - L'évolution des loges - Absentéisme et désintérêt - Fraternité ou leurre - Solidarité ou compromission - Origines et vérités. Avocat honoraire et ancien magistrat suppléant, Philippe Liénard consacre sa vie à observer la société et ses courants de pensée, religieux, sectaires ou ésotériques. Il a beaucoup étudié les Templiers (7 tomes) et la franc-maçonnerie (5 tomes) où il s'investit depuis de nombreuses années à diverses charges. Auteur de plus de 25 ouvrages, Philippe Liénard ne cherche jamais ni à convaincre ni à juger, mais à susciter la réflexion. Disponible, il multiplie les conférences privées ou publiques avec succès depuis longtemps, en France, en Belgique ou ailleurs.
Depuis des temps immémoriaux, il apparaît que pour une personne investie de la croyance qu'elle peut diriger sa société, les phases qui mènent au pouvoir sont les toujours les mêmes. A condition d'avoir de la graine de dictateur, n'importe qui peut tenter de cheminer vers le pouvoir suprême de son monde. Les étapes s'identifient les unes aux autres et pour peu que l'on soit convaincu de sa propre réussite d'une carrière de dictateur, il suffirait presque de suivre un guide technique. Bien sûr, la route s'avère escarpée, mais d'aucuns y sont parvenus en toutes régions et toutes époques, comme si les peuples ne retenaient pas les leçons du passé. De manière invariable, tout se passe comme si la mémoire collective n'existait plus. Tel personnage s'impose par des images et des discours comme étant le sauveur providentiel ou le seul capable de comprendre le peuple pour le sortir de ses difficultés. A chaque fois, un bouc émissaire est désigné, les opposants muselés et le peuple semble anesthésié, suivant majoritairement ou non son futur chef en qui il place son espoir. Le schéma vers le pouvoir absolu est toujours identique. Qu'importe que le système soit démocratique ou pas. Cet ouvrage se limitera aux dictateurs devenus chefs d'Etats, et donc à regarder dans le rétroviseur de l'Histoire publique depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours, pour souligner les recettes utilisées par les apprentis dictateurs et despotes, pour analyser la méthode que tous mettent en oeuvre sans faille. Si pas un ne manque d'appliquer les techniques d'usage, pas un n'y survit. Cet ouvrage est à lire à titre documentaire, au second degré en ce qu'il ne s'applique pas à la vie courante et ne juge pas.
Fruit d'une longue et minutieuse enquête, dans les coulisses du temps, ce livre répond à nombre de questions, offre à la compréhension de tous ce qui paraît compliqué, dévoile un pan méconnu de l'histoire et montre l'actualité de l'alchimie en ses diverses facettes, y compris médicales et personnelles. Loin des fantasmes parfois sulfureux qui ont vu le jour au sujet de la recherche alchimique, cet ouvrage montre que la chimie des Anciens constitue également une voie initiatique moderne et accessible à tous. L'ouvrage bénéficie d'une préface du Canadien Claude Gagnon, l'un des meilleurs spécialistes contemporains de l'alchimie. L'alchimie vient du fond des âges. On la trouve déjà en Orient en Chine au 5e siècle avant notre ère puis en Inde au 6e siècle. Elle revivra en Egypte grécoromaine, pénétrera le monde byzantin et arabo-musulman pour revenir en Occident au 12e siècle. De la recette de la rouille d'or à la notion de compte final chez les Grecs, l'alchimie va s'avérer féconde pour se transformer soi-même. Elle intéressera depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours les ancêtres de la chimie, les RoseCroix, les philosophes et bien d'autres, dont : Razi, Algazel, Michael Scot, Albert le Grand, Nicolas Flamel, Basile Valentin Andreae, John Dee, Paracelce, Isaac Newton, Fulcanelli,...
Vivons-nous dans un monde complotiste ou dans une réalité qui échappe à beaucoup ? Les mouvances secrètes, discrètes ou à secrets, ne manquent pas autour de nous, parfois composées de quelques centaines de membres voire de plusieurs millions. Notre monde d'hier et d'aujourd'hui leur donne vie. Dans l'Antiquité on retrouve l'Académie de Pythagore, incendiée par l'incompréhension, l'ignorance et le fanatisme. Pythagore entendait expliquer l'Univers. Au Moyen- Age, les Templiers du 11e siècle sont apparus détenteurs de secrets et ont payé le prix de leur existence gênante. Ont alimenté et nourrissent encore divers questionnements : les Rose-Croix du 17e siècle, les Illuninaten von Bayern du 18e siècle, dits Illuminati, la Franc-Maçonnerie, les Philalèthes, les inquiétants Skull and Bones se réunissant dans la Tombe à Yale depuis 1832 qui ont initié des Présidents américains, le mystérieux Bohemian Club des "puissants", la Société Sacerdotale de la Sainte Croix et Opus Dei du 20e siècle devenue tentaculaire dans le monde, les mouvements divers de la WICCA, comme le Satanisme ou le Luciférianisme, les Organes ou Groupes mondiaux, qui font couler de l'encre, que ce soit notamment la Commission Trilatérale née en 1973, le Groupe Bilberberg né en 1954, le Forum de Davos né en 1971 en Suisse, auxquels participent nos dirigeants, les multinationales que l'on classe dans les GAFA, mais pas elles seulement, car ce serait oublier notamment les redoutables industries pharmaceutiques. Cet ouvrage constitue une clé pour comprendre, pour aller plus loin, pour savoir. Existe-t-il des liens entre ces mouvances ? Quelles sont leurs activités ? Exercent-elles une influence sur notre vie actuelle ?