Cahiers Robinson N° 51/2022 : Ces petites filles qui lisent
Breton Justine
PU ARTOIS
16,00 €
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EAN :9782848325347
La littérature multiplie les parangons de lectrices, faisant du goût pour les livres et le savoir une caractéristique inhérente de leur féminité. Ce numéro 51 des Cahiers Robinson interroge ce rapport à la lecture, encouragé ou contrarié, qui forge l’identité de ces jeunes filles et caractérise leur héroïsme.Les récits, littéraires comme audiovisuels, multiplient les personnages de jeunes lectrices, dont l'identité se définit, ou même se résume à ce rapport privilégié aux livres et au savoir. Certaines sont passées à la postérité, comme Jo March, Hermione ou Matilda, et incarnent à elles seules ce motif littéraire de « la fille qui lit ». Le fait qu'un personnage féminin lise, ? souvent avec plaisir et régularité ?, joue un rôle narratif essentiel dans ces oeuvres où les héroïnes utilisent leurs lectures pour dynamiser le récit et venir à bout de périls variés, selon l'idée « scientia potentia est ». Car les filles lisent aussi autre chose que des romans et des contes, et emploient ce goût éclectique pour s'émanciper, aider leurs amis ou même sauver le monde. Les Cahiers Robinson sont une revue dédiée aux livres et aux objets culturels de l'enfance, qu'ils soient proposés à des fins instructives ou récréatives.
Nombre de pages
196
Date de parution
09/06/2022
Poids
370g
Largeur
161mm
Plus d'informations
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EAN
9782848325347
Titre
Cahiers Robinson N° 51/2022 : Ces petites filles qui lisent
Auteur
Breton Justine
Editeur
PU ARTOIS
Largeur
161
Poids
370
Date de parution
20220609
Nombre de pages
196,00 €
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En mettant en regard les sources médiévales de la légende du roi Arthur et ses adaptations audiovisuelles occidentales (cinéma, télévision), cet ouvrage interroge la conception mouvante des pouvoirs arthuriens - royal, chevaleresque, féminin et même populaire - de Geoffroy de Monmouth à Guy Ritchie.
De Thierry la fronde à The Witcher, en passant par Vikings et Kaamelott, les séries télévisées consacrées au Moyen Age nous font tour à tour rêver et trembler, mais peignent ensemble le portrait d'une époque médiévale fascinante. Alors que les grosses productions récentes rivalisent de plus en plus avec le cinéma, mettant en scène des fresques épiques et des aventures spectaculaires, les séries conservent toujours sur le grand écran l'avantage de la durée et de la proximité. Par leur diffusion étendue, elles se révèlent être le moyen privilégié pour présenter des héros complexes impliqués dans des intrigues foisonnantes, qu'il s'agisse d'adapter de grandes sagas de fantasy ou des épisodes tirés de l'histoire européenne. Malgré leur diversité apparente, toutes ces séries puisent dans un même imaginaire : celui de nobles chevaliers faisant parler le fer dans un monde à la fois merveilleux et violent. Les séries contribuent ainsi à rendre le Moyen Age familier, mais aussi à entretenir l'image négative des "Ages sombres" , largement remise en question par la recherche historique. En s'appuyant sur des dizaines de séries diffusées depuis les années 1950 jusqu'à aujourd'hui, ce livre décrypte l'image que les séries retiennent et entretiennent de la période médiévale. Il montre comment l'usage et l'évolution de ces programmes contribuent à peindre un Moyen Age en clair-obscur, beaucoup plus nuancé qu'on ne le croit souvent.
Est-ce l'hirondelle africaine ou européenne qui peut le mieux supporter le poids d'une noix de coco ? Comment démasquer une sorcière à l'aide d'un canard ? Arthur parviendra-t-il à convaincre ses sujets qu'il est bien roi, même s'ils n'ont pas voté pour lui ? Un jardinet suffira-t-il à apaiser la colère des chevaliers qui disent Ni ? Comment venir à bout du lapin blanc, terrifiant gardien de la grotte de Caerbannog ?Répliques cultes, scènes mythiques : dès sa sortie sur les écrans en 1975, Monty Python : Sacré Graal !, réalisé par Terry Gilliam et Terry Jones, connaît un succès mondial, jamais démenti depuis.Du rejet initial par les grandes maisons de production aux premières projections catastrophiques, en passant par un tournage cauchemardesque, Justine Breton revient sur les coulisses de la création de ce chef-d'?uvre, et décortique l'art de la comédie à la manière des Monty Python.Justine Breton est maître de conférences en littérature française à l'Université de Reims Champagne-Ardenne. Elle est notamment l'auteure de L'Éducation chez T.H. White. J'ai appris et été heureux (L'Harmattan, 2020). Elle a également codirigé, avec Florian Besson, Kaamelott. Un livre d'histoire (Vendémiaire, 2018), coécrit Une histoire de feu et de sang. Le Moyen Âge de Game of Thrones (PUF, 2020), et contribué au Dictionnaire de la fantasy (Vendémiaire, 2018).
Avec bientôt 37 saisons, une diffusion dans le monde entier et un style extrêmement reconnaissable, Les Simpson s’impose depuis les années 1990 comme le plus gros succès des séries d’animation américaines. Dans son sillage, la série entraîne tout un renouveau de parodies de sitcoms familiales, mais aussi deux séries d’imaginaire qui font appel aux mêmes outils, mis au service de la science-fiction et de la fantasy : Futurama (depuis 1999) et Désenchantée (2018-2023). Toutes les trois sont des créations du dessinateur Matt Groening, qui propose dans ces productions une vision satirique du monde et des médias. Les Simpson, Futurama et Désenchantée s’adressent principalement à un public familial, déclenchant souvent les rires, parfois les larmes, et donnant surtout à voir tous les défauts plus ou moins attachants de nos sociétés contemporaines. Le schéma peut paraître banal, mais il est à l’origine d’un véritable phénomène culturel au tournant du XXIe siècle. C’est peut-être justement cette illusion d’ordinaire qui rend ces séries si intéressantes. Analysant les trois oeuvres de Matt Groening à travers les récits qu’elles proposent, leur forme animée et les enjeux de leur réception, ce livre décrypte les raisons d’un succès exceptionnel qui traverse les frontières et les années. Entre Springfield, New New York et Dreamland, comment les séries font-elles de l’ordinaire un extraordinaire – et inversement ?
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Alors que l'on s'intéresse aujourd'hui à l'épistémologie de la traductologie, cet ouvrage réexamine les relations complexes qu'elle entretient avec la linguistique. Conscients que la linguistique ne peut rendre compte à elle seule de tous les paramètres socio-culturels, stylistiques et situationnels qui interviennent dans l'acte de traduction, mais également certains qu'on ne peut faire l'économie de la linguistique dès lors qu'il s'agit de tenter de comprendre les processus en jeu, les collaborateurs de ce volume mettent en lumière l'interaction entre les deux disciplines tant au niveau épistémologique que théorique et méthodologique. S'intéressant à différents genres de textes dans des langues diverses (anglais, français, italien, allemand), prenant en compte les évolutions théoriques récentes ainsi que les développements technologiques de ces dernières décennies, cet ouvrage propose un éclairage diversifié sur la traduction en tant que contact des langues, approche déjà illustrée par la perspective contrastiviste développée en France par Jacqueline Guillemin-Flescher. A la fois mise en débat d'idées reçues et remise en perspective des problèmes qui se posent au théoricien, au comparatiste et au traducteur, il s'adresse à tous ceux que la réflexion sur la traduction, la traductologie et la linguistique intéresse.