Les arts premiers nous fascinent autant qu'ils nous intriguent. Du fond des âges, ils forcent le respect, provoquent l'admiration, nous ramènent aux racines des civilisations et de la terre, nous troublent et nous saisissent par l'émotion et l'émerveillement. Dépositaires de sagesses ancestrales, magiques et surréalistes, massifs et « primitifs » dans le meilleurs sens du terme, « cultures autres » et passion de quelques-uns pour devenir leçon d'humanité pour tous, les arts premiers exercent aujourd'hui leur pouvoir sur le monde extérieur. Remarquablement illustrée, foisonnant de références, de rappels historiques, de commentaires éclairés sur les soixante et onze oeuvres emblématiques que l'auteur a sélectionnées, cette Anthologie des arts premiers est incontestablement l'un des témoignages les plus accomplis sur la découverte des arts lointains.
Nombre de pages
246
Date de parution
02/02/2012
Poids
2 345g
Largeur
240mm
Plus d'informations
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EAN
9782296968677
Titre
Anthologie des arts premiers
Auteur
Breton Jean-Jacques
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
240
Poids
2345
Date de parution
20120202
Nombre de pages
246,00 €
Disponibilité
Epuisé
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L'essentiel de l'impressionnisme, de A à Z.Baptisés ainsi par dérision, les impressionnistes ont bouleversé l'histoire de l'art et posé les jalons de la peinture moderne. Par leurs thèmes de prédilection (les marines, la campagne, les intérieurs feutrés, les gares?), ils ont revivifié un art jusqu'alors dominé par les sujets historiques ou mythologiques. Grâce à leur approche si particulière de la touche et de la lumière, ils ont proposé une manière renouvelée de voir, notamment en se démarquant de la photographie, qui rendit superflue toute reproduction réaliste du monde. En 100 mots, c'est la grande et la petite histoire de ce mouvement que retrace Jean-Jacques Breton ; où l'on apprend pourquoi, à une lettre près, Monet et Manet ont failli ne pas devenir amis et ce que Les Nymphéas de l'Orangerie doivent à une cataracte mal soignée...
On les a dits " primitifs ", " nègre ", " populaires ", " tribaux "... : les arts aujourd'hui usuellement nommés " premiers " peinent à être désignés de manière satisfaisante. Sans doute parce que c'est un regard occidental porté sur des arts de peuples non européens, la plupart du temps sans écriture, généralement animistes, qui les a ainsi classés. Qu'ils viennent d'Afrique, du Grand Nord, des Amériques, d'Océanie, ou d'Asie, ces arts qui s'expriment sur des supports très divers (masques, tatouages, peintures) ont en commun d'être nés bien avant que le mot " art " lui-même n'apparaisse. Des statues lega aux dessins sur sable au Vanuatu, cet ouvrage nous invite à découvrir et à comprendre ces arts dits " premiers " qui lient le visible et l'invisible, l'utile et le beau.
Docteur ès lettres et spécialiste des arts premiers, Jean-JacquesBreton est notamment auteur d'une Anthologie des artspremiers (Molière, 2008) et coauteur de L'histoire de l'art pourles nuls (First, 2005).
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...