Un soupçon de crime. Représentations et médiatisations de la violence
Bray Suzanne ; Préher Gérald
L'HARMATTAN
34,50 €
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EAN :9782343046440
Les films, les émissions de radio ou de télévision et la littérature populaire sont remplis de représentations, souvent sensationnelles, de crimes et de violence. On peut même considérer que le roman policier, le roman de guerre et les films qui s'en inspirent diffusent des représentations du crime et de la violence profondément enracinées dans leur structure constitutive. Le journalisme, qu'il s'agisse de la presse, de la radio, de la télévision ou du reportage documentaire, entretient des relations difficiles avec la violence choquante qu'il décrit. Diverses formes de média se soucient de présenter à la fois la psychologie dynamique du pouvoir coercitif et son impact. Dans les oeuvres destinées à un large public, on discerne une tendance à représenter des thématiques telles que le crime organisé, l'extrémisme politique ou religieux, de façon à polariser les enjeux éthiques, cacher la dynamique sociale sous-jacente, éviter l'analyse rationnelle, pour engendrer crainte et dégoût. Les articles réunis dans cet ouvrage examinent des représentations du crime et de la violence à travers une large palette de domaines culturels. Les auteurs s'interrogent sur les questions essentielles qui en découlent : les positions éthiques implicites, le danger que la violence soit traitée comme un simple spectacle, les conséquences de l'utilisation de la violence en tant qu'outil polémique afin d'influencer l'opinion publique.
Nombre de pages
316
Date de parution
21/11/2014
Poids
480g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343046440
Titre
Un soupçon de crime. Représentations et médiatisations de la violence
Auteur
Bray Suzanne ; Préher Gérald
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
480
Date de parution
20141121
Nombre de pages
316,00 €
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Résumé : C. S. Lewis (1893-1963), converti au christianisme sous l'influence de son proche ami Tolkien, également enseignant à l'université d'Oxford, fait partie de ces écrivains populaires anglais qui suscitèrent par leurs ouvrages un véritable renouveau - dynamique et intellectuel - de la foi chrétienne. Universitaire très érudit, Lewis écrivit une trentaine de best-sellers - romans classiques, science-fiction, littérature de jeunesse, essais, autobiographies... -, dont le plus célèbre reste incontestablement Le Monde de Narnia. Ses émissions radiophoniques à la BBC, fort écoutées pendant la Seconde Guerre mondiale, accrurent d'autant sa réputation. Tout en brossant le portrait de Lewis et en retraçant les principaux épisodes de sa vie, Suzanne Bray explore l'étendue et la nature de sa renommée, puis analyse les causes de son succès dans un monde moderne déchristianisé, en s'appuyant tout à la fois sur le contenu et le contexte de son ?uvre. Elle met ainsi en lumière les raisons d'une réussite hors du commun et la naissance d'un étonnant culte littéraire.
C. S. Lewis était convaincu que les arguments habituellement opposés à la foi chrétienne l'étaient sans étude ni réflexion sérieuse, ni même référence aux convictions des chrétiens cultivés. Dans cet ouvrage, il s'interroge sur la possibilité et la cohérence des miracles, utilisant des concepts philosophiques servis par un langage clair et abordable. Avec subtilité et conviction, il renvoie les cyniques à leur manque d'imagination et, dans une affirmation poétique et joyeuse, il atteste que des miracles se produisent réellement. Cette nouvelle traduction, qui restitue fidèlement le style du texte original, inclut de nombreuses notes qui en facilitent la compréhension. Miracles s'adresse ainsi aux lecteurs désireux de mieux comprendre la logique étayant la réalité des interventions divines dans le monde et sensibles à la qualité d'une oeuvre classique de la littérature anglaise.
Dorothy L Sayers, née à Oxford le 13 juin 1893 et morte à Witham le 17 décembre 1957, est une femme de lettres et romancière britannique, connue surtout pour ses romans policiers. Comptant parmi les premières femmes à avoir été diplômée de l'université d'Oxford, Sayers se consacre aussi au théâtre, à la vulgarisation théologique, à la traduction et au commentaire social.
Temple William ; Whalon Pierre ; Bray Suzanne ; Ve
La première question que pose Temple dans Christianisme et ordre social est celle de la place de l'Eglise dans le processus politique, faisant valoir qu'elle ne peut rester silencieuse tant que les exigences de justice et de compassion ne sont pas prises en compte. Se tenant délibérément à l'écart des partis, Temple encourage la responsabilisation des citoyens chrétiens, les exhortant à mettre en harmonie leurs actes et leur foi afin de garantir la justice et l'équité. Lucide, il souligne qu'il faut se garder de tout idéalisme béat, et éviter de prôner la perfection. Donnant un fondement théologique à ses propos, Temple définit les règles qui devraient régir la société : liberté, fraternité sociale et service, insistant sur le principe que l'Etat existe pour le citoyen, et non le citoyen pour l'Etat, le but étant l'épanouissement des individus et des communautés. Education, revenu minimum, congés payés, liberté de parole, de rassemblement et de religion, et droit de regard des salariés sur la gestion de l'entreprise sont passés en revue.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.