La première impression lorsqu'on découvre le travail photographique de Patrick Braoudé est la surprise. Est-on vraiment en face d'une photographie ? Beaucoup l'interrogent sur ce qu'ils voient. Est ce une peinture qui est ensuite photographiée ? Est ce une photographie sur laquelle ont été déposées des couches de peinture ? Certains sont sûrs de voir des traces de pinceaux dans les vagues, dans l'écume. Pourtant il n'y a pas de travail de pinceaux. Seule la faible vitesse d'obturation choisie sur l'appareil photographique associée au flou provoqué par la tenue de l'appareil dans la main, sans trépied, construit cette vision particulière. Patrick Braoudé s'amuse à jouer de cette ambigüité. Il nous présente des photos floues avec un fort aspect pictural, sans retouche, aux couleurs saturées, qui s'amusent à donner l'illusion de tableaux, sur un mode "impressionniste" tout en conservant l'instantané de la photographie...des effets obtenus à la prise de vue, sans travail d'ordinateur... Ce flou leur donne une touche d'intemporalité. Un travail qui procure une certaine sensation de bien-être. Le littoral devient délicat, presque surpris dans son intimité. Chaque pixel est comme un coup de pinceau impressionniste. "De l'Impressionnisme Numérique" a dit avec amitié Claude Lelouch lors de la première exposition de Deauville... Ce sont des photographies simples du bonheur au quotidien. Comme un désir du photographe d'être le témoin de ces scènes de plages normandes. Comme un hommage à Eugène Boudin, peintre témoin de la naissance de la mode des bains de mer et de la création de Deauville, qui peignait les scènes de plage de Trouville et Deauville. Eugène Boudin a immortalisé les estivants de la bourgeoisie et de la noblesse parisienne en représentant les mondanités et les élégantes. Aujourd'hui, les plages normandes se remplissent, l'été mais aussi les beaux week-ends, d'une population avide des plaisirs de la plage, population bigarrée, multiple, à la fois bourgeoise et populaire, une représentation fidèle de la population de la France actuelle que Patrick Braoudé peint à son tour avec son appareil photo. Comme cinéaste qui aime regarder ses contemporains, il aime prendre du temps à observer la plage : groupes d'amis se retrouvant pour un moment d'amitié, familles en quête de détente, couples d'amoureux venus s'isoler, solitaires en réflexion... Ses photos sont des instantanés de ces vies "espionnées". Des personnages souvent de dos, parfois masqués, ou en contre-jour, des êtres flous, des ombres chinoises, des "fantômes", parfois même juste des tâches de couleurs... pour que chacun s'y reconnaisse. Avec cette lumière particulière de la Normandie qui donne à la mer ses teintes étonnantes, du gris vert au bleu de Prusse, au sable ce jaune d'une douceur rare, aux parasols et accessoires de plage colorés leur éclat ensoleillé... Ce n'est pas étonnant que les peintres impressionnistes se soient donnés rendez-vous sur les plages de Normandie. Patrick Braoudé nous présente ainsi quelques photos de son Trouville et de son Deauville... comme le story-board d'un de ses films.
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Nombre de pages
120
Date de parution
11/07/2020
Poids
1 025g
Largeur
267mm
Plus d'informations
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EAN
9782812201875
Titre
Deauville photographié par Patrick Braoudé
Auteur
Braoudé Patrick ; Lelouch Claude
Editeur
RAMSAY
Largeur
267
Poids
1025
Date de parution
20200711
Nombre de pages
120,00 €
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La première impression lorsqu'on découvre le travail photographique de Patrick Braoudé est la surprise. Est-on vraiment en face d'une photographie ? Beaucoup l'interrogent sur ce qu'ils voient. Est ce une peinture qui est ensuite photographiée ? Est ce une photographie sur laquelle ont été déposées des couches de peinture ? Certains sont sûrs de voir des traces de pinceaux dans les vagues, dans l'écume. Pourtant il n'y a pas de travail de pinceaux. Seule la faible vitesse d'obturation choisie sur l'appareil photographique associée au flou provoqué par la tenue de l'appareil dans la main, sans trépied, construit cette vision particulière. Patrick Braoudé s'amuse à jouer de cette ambigüité. Il nous présente des photos floues avec un fort aspect pictural, sans retouche, aux couleurs saturées, qui s'amusent à donner l'illusion de tableaux, sur un mode "impressionniste " tout en conservant l'instantané de la photographie...des effets obtenus à la prise de vue, sans travail d'ordinateur... Ce flou leur donne une touche d'intemporalité. Un travail qui procure une certaine sensation de bien-être. Le littoral devient délicat, presque surpris dans son intimité. Chaque pixel est comme un coup de pinceau impressionniste. "De l'Impressionnisme Numérique" a dit avec amitié Claude Lelouch lors de la première exposition de Deauville... Ce sont des photographies simples du bonheur au quotidien. Comme un désir du photographe d'être le témoin de ces scènes de plages normandes. Comme un hommage à Eugène Boudin, peintre témoin de la naissance de la mode des bains de mer et de la création de Deauville, qui peignait les scènes de plage de Trouville et Deauville. Eugène Boudin a immortalisé les estivants de la bourgeoisie et de la noblesse parisienne en représentant les mondanités et les élégantes. Aujourd'hui, les plages normandes se remplissent, l'été mais aussi les beaux week-ends, d'une population avide des plaisirs de la plage, population bigarrée, multiple, à la fois bourgeoise et populaire, une représentation fidèle de la population de la France actuelle que Patrick Braoudé peint à son tour avec son appareil photo. Comme cinéaste qui aime regarder ses contemporains, il aime prendre du temps à observer la plage : groupes d'amis se retrouvant pour un moment d'amitié, familles en quête de détente, couples d'amoureux venus s'isoler, solitaires en réflexion... Ses photos sont des instantanés de ces vies " espionnées ". Des personnages souvent de dos, parfois masqués, ou en contre-jour, des êtres flous, des ombres chinoises, des "fantômes", parfois même juste des tâches de couleurs... pour que chacun s'y reconnaisse. Avec cette lumière particulière de la Normandie qui donne à la mer ses teintes étonnantes, du gris vert au bleu de Prusse, au sable ce jaune d'une douceur rare, aux parasols et accessoires de plage colorés leur éclat ensoleillé... Ce n'est pas étonnant que les peintres impressionnistes se soient donnés rendez-vous sur les plages de Normandie. Patrick Braoudé nous présente ainsi quelques photos de son Trouville et de son Deauville... comme le story-board d'un de ses films.
Résumé : La publication de la Bâtarde en 1964, avec une préface de Simone de Beauvoir, a paradoxalement permis à Violette Leduc de conquérir une légitimité littéraire. Elle apparaît alors comme l'une des voix les plus audacieuses dans la production littéraire des femmes et comme l'une des plus subversives dans les représentations du masculin et du féminin. Cinquante ans plus tard, le présent ouvrage propose un nouveau portrait de Violette Leduc : à partir de l'étude de ses manuscrits et de sa correspondance, il analyse à la fois ses choix esthétiques singuliers et les multiples résonances de son oeuvre dans la littérature, les arts plastiques, le cinéma et le théâtre d'aujourd'hui. Le livre comprend également un cahier iconographique et deux textes inédits, "Chanson du pénis" et "Fantasme des cinq cents verges?, dans lesquels l'auteure s'empare de l'érotisme avec humour, liberté et vigueur.
Nos Etats contemporains ont presque tous des constitutions démocratiques, mais sont-ils autant en paix ? Des nombreuses signatures des conventions et traités de coopération ont-elles toujours réussi à faire la paix entre les Etats ? Il semble difficile de remettre en cause le postulat du savant Kant à qui nous devons l'idéal de la paix par le droit. Néanmoins, le paradoxe demeure entre l'existence du droit et la recrudescence de la guerre et des conflits dans le monde actuel. L'hypothèse de la paix par le droit trouve toute sa force dans les théories politiques actuelles qui militent pour la paix par la promotion des valeurs démocratiques, la coopération économique et l'organisation institutionnelle. Mais entre la théorie et la pratique, l'écart est considérable. Le retrait de l'horizon axiologique et le rejet de tout jugement de valeur dans la pratique du droit favorisent l'annexion de celui-ci par la politique. Ayant perdu sa finalité première, le droit n'offre aucune garantie pour la paix. L'idéal de la paix par le droit, la démocratie, le commerce et la coopération demeure une représentation vaine, si son application ne respecte pas les valeurs éthiques et si l'effort tant individuel que collectif ne s'oriente pas vers une éducation tendant à faire réinstaurer une culture de paix durable et mondiale.
Quelle est la différence entre une châtaigne et un marron? La grosseur, le lieu d'origine, la saveur, le fait que le fruit soit comestible ou non? Ou bien la couleur, la forme, le rendement? Y a-t-il d'ailleurs une différence? N'ayez pas honte de votre éventuelle ignorance. Il suffit d'interroger une dizaine de personnes concernées de près ou de loin par le sujet pour obtenir au moins quinze réponses différentes. La plupart avancent sans trop savoir que les marrons sont comestibles, contrairement aux châtaignes. A moins que ce ne soit l'inverse. C'est possible, mais est-ce vraiment la bonne réponse? Un producteur, manifestement amateur d'eau-de-vie, s'est efforcé de mettre un peu d'ordre dans cette histoire pour le moins délicate. Voici la définition qu'il propose: «Une châtaigne est une châtaigne. Un marron est toujours une châtaigne, mais une châtaigne n'est pas toujours un marron.»Plus sérieusement, voici la définition d'un botaniste: châtaigne et marron sont deux termes qui désignent le même fruit issu du châtaignier. Les experts font la distinction en fonction de la fréquence des fruits cloisonnés ou non. Ils appellent marron les variétés de châtaigne donnant des fruits non cloisonnés et châtaigne, les fruits comportant une cloison. Dans le langage courant, on a tendance à utiliser, à mauvais escient, le terme marron pour les produits transformés (notamment confits) ou les grosses châtaignes.Dans ce livre, nous désignerons les châtaignes et les marrons sous le nom de châtaignes, en nous laissant guider par le plaisir de la dégustation.Claude Brioude ne tarit pas d éloges sur les produits de sa région. Son instinct le guide avec justesse vers les produits de qualité: la viande tendre, le fromage de chèvre savoureux, les légumes frais du marché, en majorité bio. Il a grandi dans la cuisine d'un petit hôtel de campagne qui appartient à sa famille depuis cinq générations. Il ne s'est pas dirigé vers la haute gastronomie, non pas parce que cela ne l'aurait pas intéressé, mais parce qu'il n'avait pas vraiment le choix. Lorsqu'on doit préparer cinquante à cent menus par jour, on n'a pas non plus le temps. Claude n'est pas resté pour autant prisonnier de la tradition familiale. Très vite, il a cherché à s'en émanciper, s'ouvrant à d'autres horizons et se laissant séduire notamment par le style et les pratiques du chef étoile Michel Bras. Il s'est fait très vite l'apôtre d'une cuisine honnête, riche en couleurs, qui fait la part belle aux produits du terroir. Une cuisine qui s'efforce de concilier raffinement et convivialité en sélectionnant des produits abordables. Claude a aussitôt manifesté son enthousiasme lorsque nous lui avons proposé de réaliser un livre sur la châtaigne. Il y rend un hommage très personnel à la reine non couronnée de la cuisine, dont bien peu soupçonnent qu'elle puisse se prêter à tant de préparations: farces rustiques, confitures nourrissantes, soupes réconfortantes, mais aussi pâtes, gâteaux, vin ou bière. Et que dire des délicieux marrons glacés? Lentement, mais sûrement, la châtaigne connaît une heureuse renaissance. Cette humble figurante, qui a enfin trouvé un rôle à sa mesure, n'attend plus que d'être mise sur le devant de la scène.Claude Brioude conçoit ses recettes en les accompagnant de dessins et de notes que nous avons tenu à conserver. Bon appétit!
Un beau jour d'avril, Valbert Chassagnette réfléchit à sa vie en contemplant Genestines, son village de jeunesse dans lequel il a passé quasiment toute sa vie. Il découvre alors une fumée blanche qui s'élève au-dessus du village. Ce n'est pas la fumée de n'importe quelle maison, mais de celle de Rosine, son AMOUR ! Valbert et Rosine, que la vie a unis puis séparés maintes fois depuis leur tendre adolescence. Le monde était alors à découvrir et ils semblaient vouloir écrire leur avenir ensemble. Mais le sort en avait décidé autrement et aucune fumée blanche ne s'était jamais élevée de la maison de Rosine... jusqu'à ce beau jour d'avril. Valbert croit toujours en cette dimension universelle de l'amour, mais quelle espérance peut-il encore avoir aux portes de la vieillesse ? De flashbacks en moments partagés, vivez cette histoire d'amour émouvante...
Retrouvez les codes emblématiques de la marque Chanel, tous inventés par Mademoiselle, et sans cesse réinterprétés par les créateurs maison, et notamment par son génial successeur Karl Lagerfeld. Le tailleur, le camélia, la beauté, la joaillerie, la petite robe noire, tels sont les 5 thèmes présentés dans ce livre conçu par les Editions Ramsay : 5 codes éternels qui identifient la marque, 5 comme le n°5, parfum-emblème de Chanel. Photographies des modèles anciens ou contemporains, documents, dessins et photos de Karl Lagerfeld, photographies inédites des pièces rares du Conservatoire Chanel... l'iconographie de cet ouvrage révèle dans une éblouissante mise en image cette histoire magique qui lie la création d'aujourd'hui aux plus belles innovations de Coco Chanel.
Résumé : Et si l'aventure était la clé du bonheur ? De la banlieue toulousaine à Paris, des bancs d'une prépa et d'une Grande Ecole au chemin périlleux des expéditions polaires, jusqu'aux extrémités glacées de la planète, des cabinets d'avocats sur les Champs-Elysées aux sentiers d'ultra-trail et conférences à travers le monde, il n'y a qu'un pas. En Patagonie, loin de l'agitation du monde, Stéphanie Gicquel raconte avec poésie un bout de son chemin en dehors des routes tracées. Les envies d'ailleurs, la découverte du monde des affaires, les entraînements pour un marathon au pôle Nord par -30 °C, l'accomplissement après 180 kilomètres de course à pied, la persévérance pour survivre et marcher de huit à seize heures par jour dans le froid extrême pendant trois mois. Le travail, les doutes, les obstacles aussi. Dans ce livre, elle partage les enseignements tirés de ses expériences et nous invite à réveiller notre capacité d'émerveillement, notre curiosité, notre indépendance d'esprit pour embrasser le changement, dessiner notre propre chemin jalonné d'aventures professionnelles,familiales, entrepreneuriales, sportives. La seule limite à nos objectifs est celle que nous leur donnons. Une grande bouffée d'optimisme. Un hymne à la vie. Inspirant.