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Les accidentés de l'école
Brandibas Gilles ; Fourasté Raymond ; Vaysse Gérar
L'HARMATTAN
23,00 €
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EAN :9782747591942
Toute activité humaine comporte des risques. Mais bien sûr, certaines conduites sont plus dangereuses que d'autres. On songera aujourd'hui aux risques liés à la conduite d'un véhicule, à la pratique d'un sport ou de jeux agonistiques, aux pratiques professionnelles dans des situations périlleuses ou en milieu hostile. A tout moment, de façon fâcheuse et fortuite, peut se produire un accident. L'accident étant considéré comme une anomalie de parcours, les accidentés sont des victimes, en conséquence elles méritent réparation. L'audace des co-éditeurs (Gilles Brandibas et Raymond Fourasté) consiste à employer ce vocable pour nommer les élèves en situation d'échec scolaire : Les accidentés de l'école. De tous temps certains élèves ont manifesté une aversion certaine pour l'école (prise ici au sens générique, car l'enseignement secondaire de même que l'enseignement supérieur, ont, eux aussi, suscité bien des attitudes de rejet). Seul l'écrivain semblait y trouver matière à faire paraître un écrit et à le répandre dans le public. L'ironiste, nous a ainsi beaucoup amusé, toujours ému, tels Alphonse Daudet et son Petit Chose, Marcel Pagnol avec Topaze ou Le temps des secrets (...), Jules Renard avec son autobiographique Poil de carotte. Ces narrations de douloureuses expériences scolaires enfantines ne semblaient pas handicaper la vie du héros devenu adulte, pas plus qu'elles ne remettaient en cause l'institution scolaire. L'enfant portait souvent en lui la cause de ses déboires, il était en quelque sorte responsable de son accident, voilà tout. Alors que longtemps l'échec scolaire n'a pas attiré le regard du chercheur, dans le même temps la liste des productions serait longue si nous faisions une anthologie collective de la littérature française sur les difficultés à l'école. Rompant avec le genre littéraire, le présent ouvrage, édition coordonnée d'approches scientifiques ou analytiques, témoigne, par la multiplicité des disciplines conviées, de l'opiniâtreté de notre société à vouloir une égalité dans l'éducation et de son souhait de faire de chaque parcours scolaire une réussite. " Gérard Vaysse
Nombre de pages
227
Date de parution
01/10/2005
Poids
385g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782747591942
Titre
Les accidentés de l'école
ISBN
2747591948
Auteur
Brandibas Gilles ; Fourasté Raymond ; Vaysse Gérar
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
385
Date de parution
20051001
Nombre de pages
227,00 €
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Entité clinique ou symptôme, syndrome unifié ou simple signe d'un trouble psychopathologique, le refus de l'école n'a de cesse d'interroger cliniciens, chercheurs, pédagogues, sociologues, enseignants. Dans tous les cas, il s'agit d'essayer de comprendre pourquoi ces "chères têtes blondes" ne veulent rien savoir de ce formidable monde dans lequel nous voulons les inviter, le savoir. Le savoir est porté par l'école, par la volonté des parents de voir des enfants "faire mieux" qu'eux, par une société en mal de former une élite, une jeunesse à des métiers nouveaux et de former des techniciens selon les besoins de l'économie de marché, par une société dont le devoir serait aussi d'éduquer ses citoyens à la vie en communauté. Le monde des adultes, spécialiste de ces questions ou parent d'un enfant scolarisé, ne parvient pas à saisir l'origine ni le bien-fondé d'une telle attitude de refus, trouvant parfois pour seul argument "c'est pour ton bien", phrase mainte fois entendue par celui qui refuse d'aller dans cette école, dont on dit tant de bien et dans laquelle il ne ressent qu'angoisses et frustrations. Ce décalage n'est-il pas à l'origine de la multiplicité des discours sur le refus de l'école '? C'est peut-être aussi la difficulté de se situer, en tant que chercheur, clinicien ou pédagogue, dans une position praxéologique ou théorique, face à un phénomène qui touche l'ancien élève qui a réussi, l'enfant qui aimait peut-être l'école, le parent qui aujourd'hui a pour devoir d'éduquer ses enfants et de leur offrir le meilleur avenir possible. "
Quelle histoire ! Comment raconter ce qui pourrait, devrait mais surtout ne devrait pas arriver ? Complotiste est une histoire comme les autres, entre utopie et dystopie, celle d'un homme qui ne cherchait, au fond, que sa liberté, celle de se déterminer par lui-même et de se sentir exister. Perdu dans une société qu'il ne reconnaît plus, une société qui le reconnaît mal, un événement politico-sanitaire l'amènera à s'interroger sur ses choix.
Le projet personnalisé, même s'il trouve notamment son origine en 1989 dans les annexes XXIV, a rapidement été vécu par les institutions et leurs professionnels comme une contrainte. Or, l'injonction portée par la loi 2002-2 rénovant l'action sociale et médico-sociale est véritablement l'opportunité de réunir des professionnels, des pratiques, des subjectivités, des courants de pensée et des bénéficiaires autour d'une situation singulière afin de créer les conditions nécessaires à une élaboration partagée mettant un terme à l'omnipotence réelle ou vécue des institutions. Ainsi le projet personnalisé doit s'imposer comme une démarche qui permet la rencontre entre le désir d'une équipe et celui de bénéficiaires dans le but de construire un devenir étayé par la convergence de leurs représentations et la cohérence de leurs actions.
L'ouvrage résume le travail élaboré depuis plusieurs décennies par le Dr. Meyer, psychiatre, qui a eu l'ambition de réunir dans une même démarche l'ensemble des psychothérapies. Il dresse dans un premier temps un panorama des déterminants des psychothérapies tout en proposant un résumé des principaux courants. La seconde partie de l'ouvrage est consacrée à la démarche intégrative proprement dite, énonçant pas à pas les étapes de la démarche du Dr. Meyer. Une des idées essentielle est l'adaptation de la thérapie aux besoins et possibilités du patient, tentant l'articulation déjà inscrite dans beaucoup de pratiques mais pas toujours assumée. Une certaine idée de modernité en matière de psychothérapie, qui intègre des concepts importants tels que la pluralité des besoins, les diverses formes de demande... et les réponses adaptatives.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.